FRANCE đŸ‡šđŸ‡” (Marseille) : le sang des stupĂ©fiants

La responsabilité des politiques menées depuis 50 ans est entiÚre.

Les incohĂ©rences, les tergiversations, la corruption installĂ©e, les dĂ©cisions aberrantes de magistrats dans les affaires d’infiltration, les psychorigiditĂ©s de la haute administration et de ses intouchables et la « gueguerre » interservices ont fait que la mexicanisation des cartels est dĂ©sormais Ă©tablie en France et en Europe.

Lu dans ‘TĂ©moignage chrĂ©tien’

Un jeune homme est mort sous les balles Ă  Marseille. Un nouveau rĂšglement de compte entre bandes rivales pour un territoire de trafic de drogue ? Pas du tout, au contraire. La victime, Mehdi Kessaci, est le petit frĂšre d’Amine Kessaci, lui-mĂȘme militant associatif qui combat les trafiquants de drogue aprĂšs l’assassinat de leur frĂšre aĂźnĂ© Brahim dans un rĂšglement de compte. Amine Kessaci bĂ©nĂ©ficie d’une mesure de protection car sa vie est menacĂ©e. Les criminels, semble-t-il, s’en sont pris Ă  son jeune frĂšre faute de pouvoir l’atteindre directement.

Si l’hypothĂšse est confirmĂ©e, le constat est effrayant : dĂ©sormais, les mafias du narcotrafic sont prĂȘtes Ă  tuer « pour l’exemple Â». On sait dĂ©jĂ  que les immenses moyens financiers que leur procure le trafic leur permettent de corrompre les fonctionnaires, personnels pĂ©nitentiaires, policiers, greffiers, douaniers. DĂ©sormais tous ceux et celles qui combattent les « narcos Â» sauront que non seulement ils sont menacĂ©s mais que leur famille peut ĂȘtre visĂ©e. Chacun peut choisir pour lui-mĂȘme la voie du courage, de l’hĂ©roĂŻsme mĂȘme, mais qui peut accepter de mettre la vie des siens en danger ?

Comment arrĂȘter cette course infernale ?

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Une rĂ©flexion au sujet de « FRANCE đŸ‡šđŸ‡” (Marseille) : le sang des stupĂ©fiants »

  1. La « course infernale » n’est pas prĂȘt de s’arrĂȘter. Comme le dit Marc, trop de complaisance, trop de corruption, passive le plus souvent, trop de nos « Ă©lites » politiques et « artistiques » qui sont des consommateurs rĂ©guliers, trop d’Ă©colos comme Piole Ă  Grenoble et d’autres Ă  Rennes, Ă  Nantes, qui ont non seulement laissĂ© faire mais encouragĂ© la prĂ©sence des dealeurs (les copains d’en bas « Comment vivre Ă  proximitĂ© d’un point de deal ? » : pourquoi une piĂšce de théùtre se retrouve au cƓur d’une polĂ©mique Ă  Grenoble« ). La pieuvre s’Ă©tend partout en France mĂȘme dans les villages ! Une guerre, disent aujourd’hui les politiques. Qu’ils la mĂšnent et sur tous les fronts, sans pitiĂ© ni compromission.

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