C’est dans Sud-ouest
À la veille des réquisitions dans le procès Hambli-Thierry qui se tient depuis trois semaines à Bordeaux, François Thierry a concédé des erreurs dans la gestion de son indic, mais a contesté toute protection, pointant surtout les failles de la lutte contre le crime organisé
Quelle que soit l’issue du procès, François Thierry pourra se consoler d’avoir livré, à travers son affaire, une matière pour une refonte de la lutte contre la criminalité organisée.
Le brouillard de la lutte anti-stups
« Validée à tous les niveaux de la hiérarchie policière et judiciaire » au début des années 2010, la stratégie Myrmidon dans laquelle s’insère cette livraison marque un « changement de paradigme » dans la lutte contre le trafic de drogue. « Je m’en fous de laisser passer un camion, ce qui m’intéresse, c’est de trouver le commanditaire », assure doctement le policier.
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Qu’en pense Marc Fievet ?
François Thierry a parfaitement raison, mais c’est l’opposĂ© de la politique douanière qui n’avait que pour objectif principal de saisir des cargaisons.
Lors de la saisie du boulevard , dĂ©clenchĂ©e par le directeur Erwan Guilmin de la #DOD de la #DNRED, la cargaison trouvĂ©e et saisie n’Ă©tait que le rĂ©sultat de la lutte intestine que se livrait l’OCRTRIS et la DNRED, encouragĂ©e par la haute hiĂ©rarchie douanière, curieusement absente de ce procès bordelais.
#Myrmidon et les rĂ©sultats que ces opĂ©rations apportaient au crĂ©dit de l’OCRTRIS faisait « palir » les cadres douaniers.
La chasse aux sources de François Thierry Ă©tait devenue prioritĂ© absolue…
Aux manettes, Erwan Guilmin et David Cugnetti avec la bĂ©nĂ©diction de JĂ©rĂ´me Fournel et HĂ©lène Crocquevielle, ces DG de la #DGDDI qui ont su utiliser tout l’Ă©loignement de leur position hiĂ©rarchique pour ne jamais assumer la moindre responsabilitĂ© des politiques prĂ´nĂ©es.
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