STUPÉFIANTS SANS FRONTIÈRES (Bolivie 🇧🇴) : au rendez-vous des tartuffes

Après le développement des outils de production d’armes létales dans le monde, vanté par tous nos vertueux politiques , d’aucuns s’inquiètent encore de la production de la feuille de coca.

La culture de coca gagne du terrain en Bolivie, notamment dans le fief de l’ancien président Evo Morales.

Comment imaginer le contraire quand le marché est demandeur et que les politiques aberrantes menées ne font rien pour chercher à limiter la consommation établie.

Comment oublier qu’en Bolivie, les *cocaleros* sont les agriculteurs syndiqués qui cultivent la feuille de coca, un secteur qui joue un rôle considérable dans l’histoire, l’économie et la politique du pays.

Extraits de l’article du Monde

La superficie des plantations de coca en Bolivie a atteint, en 2025, « 36 400 hectares », ce qui « représente une augmentation nationale de 7 % » en un an, a affirmé, mardi 8 septembre, la représentante de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Monica Mendoza. Une expansion notamment forte dans le fief de l’ancien président Evo Morales, où les opérations d’éradication ont échoué.

Ces derniers mois, le trafic de drogue a engendré une vague de violence sans précédent dans l’est du pays, où les groupes criminels brésiliens Primeiro Comando da Capital et Comando Vermelho se disputent le contrôle de couloirs servant au trafic de cocaïne.

La consommation de la feuille de coca fraîche est légale et a un caractère traditionnel en Bolivie. Selon l’ONU, le pays est aussi le troisième producteur mondial de cocaïne − sa forme transformée − après la Colombie et le Pérou.

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