
La SNCM n’avait pas besoin de ça. L’avenir de la compagnie, en redressement judiciaire, est plus qu’incertain et quelque 1 500 salariés attendent une offre de rachat solide. Mais le 10 juin s’ouvre le procès de huit d’entre eux, au tribunal correctionnel de Marseille (Bouches-du-Rhône). Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un vaste trafic de drogues et d’armes entre la Corse et le continent, explique Le Parisien, dimanche 17 mai.
Les documents consultés par le journal « détaillent une organisation quasi mafieuse ». « Une quarantaine de kilos de drogue, de toute nature, auraient ainsi transité…
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