10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat… 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée.—
Dix kilos d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. C’est la saisie record réalisée, mercredi soir, à Brest, par la police judiciaire. La garde à vue d’un couple de Finistériens a été prolongée, hier soir.
Au terme de plusieurs mois d’enquête, un couple de Finistériens a été interpellé, mercredi soir, à Brest, permettant à l’antenne Brest-Quimper de la police judiciaire de mettre un terme à un vaste trafic de drogue. L’homme et sa compagne étaient surveillés depuis plusieurs mois par les enquêteurs de la PJ, après l’ouverture d’une enquête préliminaire, puis dans le cadre d’une information judiciaire ouverte il y a un an au tribunal de grande instance de Quimper, pour trafic de stupéfiants, par la juge d’instruction, Céline Mathieu-Varennes. Deux interpellations aussitôt suivies d’une série de perquisitions réalisées dans l’agglomération brestoise. Mercredi matin, le couple était de retour de la région parisienne où il aurait fait l’acquisition de l’importante quantité de drogue saisie. 800.000 € à la revente 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée. La drogue était arrivée à Brest par la route, transportée dans un véhicule précédé par une voiture ouvreuse, les deux véhicules communiquant ………
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© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/stupefiants-saisie-record-d-heroine-a-brest-31-07-2015-10724138.php
© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/stupefiants-saisie-record-d-heroine-a-brest-31-07-2015-10724138.php
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La saisie des stocks de drogue, et leur destruction sont encore nécessaires.
Les punitions actuelles ne le sont que très peu ( emprisonnements sans aide de prise de conscience).
Il faut aller encore plus loin, plus en amont sur la chaine intellectuelle !
Pourquoi une personne se tourne-t-elle vers les drogues à un moment de sa vie ?
Constatons que les enfants ne pensent pas à en prendre…
Mais à un moment certaines personnes goutent à une drogue (elles peuvent alors s’en détourner ou s’y adonner). Il s’est donc intellectuellement passé quelque chose : à un moment précis, la vie ne leur a plus du tout semblé vivable, et il leur était impossible d’envisager de continuer à vivre pareillement.
Selon l’ humaniste américain Ron Hubbard, une explication possible est la mauvaise compréhension des mots étudiés ou entendus. Alors la personne se couperait d’une grande partie de la société : celle qu’elle ne comprend pas. Elle se crée son monde, et recherche logiquement dès lors la compagnie de personnes qui ont la même vision qu’elle sur la société.
(Le « décrochage scolaire », dont il est question actuellement, aurait donc lieu juste avant le fait de s’adonner à une drogue, et non après. Par contre, une fois la décision prise et l‘action faite de consommer de la drogue, le décrochage scolaire s’amplifie car la décision de l‘individu est prise : il ne peut pas réussir – c’est du moins la conclusion à la quelle il est parvenu – dans cette société en continuant à se comporter comme il l‘avait fait jusque là).
Et plus la personne pense qu’elle ne peut plus aider ou ne peut plus être aidée (à l’école, par exemple), plus elle va rechercher ce manque d’aide ( humaine, ou en ressource morale ou analytique) dans le(s) médicament(s) ou la drogue. Et bien sûr à forte doses ces produits sont très nuisibles.
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Voici le témoignage du président d’une association de prévention contre la drogue.
Le sujet envahit les tabloïds ou autres publications ainsi que le web et certaines presses se donnent bien du mal pour soutenir la thèse que « l’on ne peut rien contre la toxicomanie », à grand renfort de conditionnel (conjugaison du doute) : la prise de drogues « serait due à un problème cérébral qui touche toute la famille »… En bref « c’est pas ma faute, je suis comme ça ! »
C’est la « science » qui le dit ! Bizarre alors que, dans une famille de « drogués potentiels », certains se droguent et d’autres pas… tout en ayant la même « anomalie »…
« Ces pseudos recherches sont de la désinformation pure et simple » affirme M. Galibert, président de l’association Non à la drogue, Oui à la vie. « La toxicomanie n’est pas une maladie. Faisons une comparaison : On peut choisir de se droguer ou de ne pas se droguer, n’est-ce pas ? Par contre, essayez-donc de décider que demain vous serez diabétique ou, si vous l’êtes, essayez de décider que demain vous ne le serez plus !!! De nombreux toxicomanes ont arrêté les drogues sans changer de cerveau, simplement parce qu’ils l’ont décidé ! »
Il est grand temps de se rendre compte que ces « découvertes sensationnelles » n’ont pas été faites dans le domaine d’une science exacte mais c’est dans un département de psychiatrie et de psychologie expérimentale que cela a été
subodoré.
Vu l’augmentation des problèmes de drogue de part le monde, nous ferions bien de faire attention car nous risquons d’assister, à cause de ces « pseudo-chercheurs » au sein d’une « pseudo-science » qu’est la psychiatrie, à la naissance d’un nouveau virus malin, le HIV…D, ou « Human Intelligence Virus Deficiency » qui s’attaque au bon sens et à la logique et pousse à consommer des psychotropes que vous ne connaissiez pas et dont vous ne saviez pas que vous en aviez besoin pour vivre !
Mais, bien sûr, « vous n’y pouvez rien, c’est une maladie, c’est génétique, c’était programmé »… jusqu’à ce qu’on trouve le « vaccin », ou la « drogue de substitution » qui vous fera tenir tranquille.
Les labos pharmaceutiques qui récupèreront cette manne financière ont encore de beaux jours devant eux, parjurant ainsi le serment d’Hippocrate qui dit « Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion. »
« La toxicomanie est un problème qui est basé sur l’IGNORANCE ! On peut le résoudre par une information vraie et l’éducation » reprend calmement M. Galibert.
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Voici aussi les effets possibles engendrés par l’héroïne :
« (Page 13) EFFETS À LONG TERME
– Maux de dents
– Inflammation des gencives
– Constipation
– Sueurs froides
– Démangeaisons
– Affaiblissement du système immunitaires
– Coma
– Affections respiratoires
– Paralysies (parésie, qui est une paralysie incomplète, qui consiste en la diminution
de la force musculaire)
– Capacité sexuelle réduite et impuissance de longue durée chez les hommes
– Troubles menstruels chez les femmes
– Frigidité (femmes)
Impuissance (hommes)
– Pertes de mémoire et affaiblissement des performances intellectuelles
– Introversion
– Dépression
– Pustules sur le visage
– Perte de l’appétit
– Insomnie… »
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Pour avoir recours à la drogue il semblerait qu’il faille rencontrer des difficultés de communication, de l’incompréhension chronique. Car pourquoi aller chercher un plaisir chimique si on a la santé et les plaisirs naturels ( travail, sports, jeux intellectuels, repos, vie familiale ou associative, etc) ?
Je ne pense pas qu’il faille punir les consommateurs de drogue ou les dealers ( leur retirer leur stock serait sans doute suffisant), car c’est sévir sur des gens de notre communauté, sans trouver la raison qui a incités des gens à consommer de la drogue.
Mais il faut informer la jeunesse, à l’aide de campagnes nationales intenses faites par des pompiers, des médecins et surtout d’anciens drogués qui ont réussi à s’en sortir : leur expérience douloureuse sous l’emprise des drogues mérite d’être connue, et les jeunes retiendront les effets des drogues.
Voyez plutôt :
… « (page 11 ) LES DÉGÂTS IMMÉDIATS : Les premiers effets de l’héroïne sont une augmentation des sensations, un « rush ». Cela s’accompagne souvent d’une bouffée de chaleur et une bouche sèche. Quelques fois, les premières réactions peuvent aller jusqu’à des vomissements ou à de sévères démangeaisons.
Après la disparition de ces effets, le consommateur va somnoler pendant quelques heures. Les fonctions élémentaires du corps, comme la respiration et les battements du cœur, ralentissent.
Quand les effets de la drogue diminuent, le toxicomane est très rapidement en manque. S’il n’arrive pas à s’en procurer, il commence à sentir de nouvelles sensations physiques et mentales extrêmement éprouvantes pour le corps, jusqu’à la prise de la prochaine dose d’héroïne. Les symptômes du manque sont l’insomnie et différents maux tels que des douleurs dans les os, de la diarrhée, des vomissements et un sentiment de malaise prononcé.
L’euphorie intense qu’un consommateur cherche à obtenir ne dure que quelques minutes. S’il prend régulièrement de l’héroïne, il devra augmenter la dose pour se sentir simplement « normal ».
EFFETS À COURT TERME
– « Rush »
– Détresse respiratoire
– Fonctions mentales embrouillées
– Nausées et vomissements
– Transpiration, somnolence
– Hypothermie (température corporelle inférieure à la normale)
– Coma ou décès (suite à overdose) »…
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Voilà une drogue bien dangereuse …
Je ne suis pourtant pas favorable à des peines sévères envers consommateurs ou trafiquants. Je préfère l’information sur les dangers des drogues.
Voici ce qu’on peut trouver sur le livret publié par l’association française « Oui à la Vie Non à la drogue » :
« (Page 6 du livret violet)
Dans sa forme la plus pure, l’héroïne est une fine poudre blanche. Mais on trouve plus souvent de la poudre gris-rose, marron ou noire. La coloration vient des additifs qui sont utilisés pour la diluer, comme le sucre, de la caféine ou d’autres substances.
L’héroïne de la rue est parfois « coupée » avec de la strychnine ou d’autres poisons. Les différents additifs n’ont pas été pleinement dissous et, quand ils sont injectés dans le corps, ils peuvent bloquer les vaisseaux sanguins qui mènent aux poumons, aux reins ou aux cerveau. Cela peut provoquer une infection ou la destruction d’organes vitaux.
( page 7 ) Le consommateur qui achète de l’héroïne dans la rue ne sait jamais ce qu’il y a réellement dans sa dose. C’est pourquoi les héroïnomanes risquent constamment de faire une overdose.
L’héroïne peut être injectée, fumée ou sniffée. Quelle que soit la façon dont le consommateur l’utilise, dès sa première prise, il pourra se sentir « planer » et avoir la sensation d’être extraverti, capable de mieux communiquer et doté de plus hautes performances sexuelles, mais pas pour longtemps.
L’héroïne crée une telle dépendance que lorsque la personne est en manque, elle doit alors faire face à de terribles douleurs. La drogue détériore le système immunitaire, laisse la personne malade, squelettique, et pratiquement morte… »
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Jacques-Pierre Bernard ou Frédéric Bouvier ???? Si vous souhaitez passer un article qui correspond à la problématique « Drogues », n’hésitez pas à me le faire parvenir.
Aviseur international renseigne sur la problématique du narcotrafic, sur les politiques mises en œuvre par les différents états consommateurs, sur les saisies de stups à travers le monde et sur les grandes opérations menées par NS 55 DNRED en collaboration avec le SVA espagnol, le Customs and Excise anglais, la DEA américaine, la douane allemande, la douane hollandaise, la guardia di Finanza italienne et la RCMP-GRC canadienne.
Marc Fievet
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