Le vraquier « Luna S » pourrit dans le port de Toulon depuis septembre 2013. Cette situation devrait moins se produire désormais. (Photo : Jean-Marc Tanguy)
Le droit français s’adapte pour prendre en compte la réalité des opérations de narcotrafic menées en haute mer principalement par la Marine, parfois par les Douanes seules. Désormais, il suffira de collecter un échantillon de drogue interceptée en mer, et non plus de ramener la totalité de la cargaison (et l’embarcation servant et transport), pour que la saisie soit juridiquement valable.
http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/defense/25477-narcotrafic-la-france-adopte-la-dissociation
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