FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (OCRTIS): belote et rebelote, et la partie continue pour le plus grand plaisir des narcos

Les méthodes des «stups» dans le viseur de la justice

Une nouvelle affaire vient secouer l’Office central pour la rĂ©pression du trafic illicite de stupĂ©fiants (Ocrtis), dont l’ancien patron, le commissaire François Thierry, a Ă©tĂ© mis en examen Ă  Lyon en mars pour ses mĂ©thodes contestĂ©es dans la gestion des informateurs.

Pour ce service de la police nationale chargĂ© de la lutte contre le trafic international de drogue, un nouveau front s’est ouvert en janvier Ă  Marseille.

Selon les informations du Monde, la juge d’instruction Sandrine AndrĂ© s’intĂ©resse aux relations d’un trafiquant, informateur inscrit au fichier des sources de l’office, avec son agent traitant, un capitaine de police.

En faisant gĂ©olocaliser un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone fourni par son indic, l’enquĂȘteur a-t-il rendu possibles une expĂ©dition punitive en rĂ©gion parisienne et un enlĂšvement Ă  Marseille, suivi d’une sĂ©questration qui aurait pu se terminer beaucoup plus mal ? PlacĂ© en garde Ă  vue le 17 janvier par l’Inspection gĂ©nĂ©rale de la police nationale, le gradĂ© de l’Ocrtis se prĂ©sente comme la victime d’une cabale de voyous et de Sofiane, son « tonton », comme les policiers nomment leurs indicateurs (tous les prĂ©noms ont Ă©tĂ© modifiĂ©s).

Pourrait-on refiler l’enquĂȘte Ă  la SNDJ pour Ă©claircir cette sombre histoire ?

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