Le Boeing oubliĂ© de Tarkint, dix ans aprĂšs, câĂ©tait la rĂ©vĂ©lation du nouveau chemin choisi par les producteurs colombiens pour envahir le marchĂ© europĂ©en si prometteur.
Leur alliĂ© sur place, la âNdrangheta Ă©tait lĂ pour les accueillir et assouvir tous leurs souhaits. Les deux partis y avaient tout Ă gagner. Le chemin du Sahel, câĂ©tait le palliatif aux efforts europĂ©ens pour tenter de juguler les arrivages directs par container, dont Anvers Ă©tait devenu la plaque tournante.
Pour y arriver il avait fallu bĂątir toute une structure capable de sâoccuper dâau moins deux trĂšs gros porteurs, un Ă©claireur et son doublon de secours, selon un scĂ©nario qui a Ă©tĂ© reconstituĂ© aprĂšs coup.
Un systĂšme qui a dĂ» nĂ©gocier avec les terroristes sahĂ©liens, ravis dâaugmenter ainsi plus que sensiblement leurs revenus pour se procurer de nouvelles armes et des Toyota neuves. La âNdrangheta, de cette maniĂšre, restait fidĂšle Ă Â elle-mĂȘme, celle dâĂȘtre un groupe lui-mĂȘme terroriste, opposĂ© Ă toute idĂ©e dâEtat dĂ©mocratique.