DOUANE FRANÇAISE đŸ‡«đŸ‡· (Direction GĂ©nĂ©rale) : la qualitĂ© premiĂšre des DG de la Douane française n’a jamais Ă©tĂ© le courage, surtout quand il s’agissait d’assurer la continuitĂ© du service de l’État

En octobre 2004, Dominique Barella, le prĂ©sident de l’USM réélu Ă  ce poste pour deux ans Ă©crivait sur les hiĂ©rarques: « Incapables de conduire une pĂ©dagogie publique, incapables d’assumer la responsabilitĂ© d’actes pris sous leur autoritĂ©, ne rendent service ni Ă  nos concitoyens ni aux magistrats ? Leur activitĂ© serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivitĂ© ?

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Depuis plus de 30 ans, j’observe le comportement des DG de la Douane française et il est Ă©vident que chez ces gens-lĂ , le courage d’assumer les actions terrains promues parfois, par des responsables politiques courageux et, parfois par des directeurs de la hiĂ©rarchie intermĂ©diaire sur le terrain, ne fait pas partie des paramĂštres inculquĂ©s Ă  l’ENA.

Prenons l’exemple de l’agent infiltrĂ© NS 55 de la DNRED, qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs
dĂ©sormais en retraite
 mais qualificatif et emploi rejetĂ©s par les « Ă©narques conseillers administrateurs Â» de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opĂ©rationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innĂ©e et absolue des opĂ©rations terrains.

Il est stupĂ©fiant de constater qu’un Jean Dominique Comolli qui fut prĂ©sentĂ© Ă  NS 55 dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours aprĂšs sa nomination, n’ait jamais levĂ© le petit doigt pour sortir Fievet de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de rĂ©action de son successeur, Jean Luc Viala… LĂ  aussi, et Jean Paul Garcia l’avait bien dit Ă  Fievet au centre de dĂ©tention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines aprĂšs son arrestation par Interpol, pour l Â»assurer du soutien total des autoritĂ©s françaises, en prĂ©cisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opĂ©rations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passĂ© rĂ©volu et seulement susceptibles d’ĂȘtre reniĂ©es. Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprĂšs de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de devenir amnĂ©sique. Pourtant Ă  la DNRED, on aurait dĂ» bouger, mais pas de ‘pot’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard PouyannĂ© n’ayant rencontrĂ© Fievet qu’une fois en prĂ©sence de Christian Gatard, ne pouvait ĂȘtre d’un grand soutien. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dĂ» intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet Ă  la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du systĂšme douanier. Joseph Le Louarn avait dĂ©montrĂ© tout au long de sa carriĂšre, un Ă©go surdimensionnĂ© par rapport Ă  ses qualitĂ©s et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis Ă  des dĂ©cisions d’abandon d’opĂ©rations engagĂ©es au mĂ©pris des responsabilitĂ©s inhĂ©rentes Ă  sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considĂ©rĂ©s comme tels.Sa seule motivation profonde Ă©tait de s’attribuer des succĂšs de saisies importantes de cocaĂŻne alors qu’il n’y Ă©tait pour rien mais pour cela il Ă©tait particuliĂšrement douĂ©, bien qu’il fut parfois mouchĂ© assez sĂšchement!


Alors 
Fievet aurait pu espĂ©rer que Jean Dominique Comolli
Mais non, lui Ă©tait trop occupĂ© Ă  la SEITA pour brader la rĂ©gie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien Ă  foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’amĂ©liorer son revers au tennis avec son entraineur favori!

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Pas de montĂ©e au crĂ©neau pour dĂ©fendre l’agent NS 55!

NommĂ© Ă  la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui aprĂšs un passage Ă  l’Inspection des finances Ă  sa sortie de l’ENA, avait Ă©tĂ© chargĂ© de mission Ă  la Direction des relations Ă©conomiques extĂ©rieures (DREE) de 1986 Ă  1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre ChevĂšnement, alors ministre de la DĂ©fense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministĂšre de l’IntĂ©rieur. Il avait ensuite dirigĂ© le cabinet de Jean-NoĂ«l Jeanneney au secrĂ©tariat d’Etat au Commerce extĂ©rieur puis Ă  celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour Ă  l’Inspection des finances, il en avait Ă©tĂ© chef de service adjoint de 1994 Ă  1997. AprĂšs le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait Ă©tĂ© nommĂ© chargĂ© de mission auprĂšs de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrĂ©taire d’Etat au Budget. C’est lĂ  que Francois Auvigne gĂšre alors le courrier que Fievet envoie Ă  DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick en envoyant immĂ©diatement Christian Gatard et Bernard Roux, l’attachĂ© douanier de Washington, accompagnĂ© du consul gĂ©nĂ©ral de France Olivier Arribe pour lui dire de plaider coupable alors que Bernard PouyannĂ© avait envoyĂ© Philippe Galy, alors attachĂ© Ă  Londres, lui dire Ă  Bellmarsh (prison Ă  Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur GĂ©nĂ©ral de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mĂ©pris de la continuitĂ© du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plĂ©bĂ©ien un salaud institutionnel!

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Quand Ă  Alain CADIOU, ( deuxiĂšme en partant de la droite, accompagnĂ© de Jean-Yves Le Drian, dĂ©putĂ©, (Ă  gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget Ă  l’époque aprĂšs une virĂ©e dĂ©couverte de la cĂŽte Ă  bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-BihouĂ©.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retirĂ© au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit restĂ© 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donnĂ© par Jean Henri Hoguet lors d’une Ă©mission le Mardi 17 mai 2005 Ă  15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous Ă©tiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grĂące, vous avez Ă©tĂ© consultĂ© par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand FiĂ©vet, alors il y a dĂ» avoir, sans doute, une fausse manƓuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpĂ©tuitĂ©, et lĂ , on a peut-ĂȘtre commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sĂ»r, c’est que, quand FiĂ©vet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a Ă©tĂ© rejugĂ© Ă  Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geĂŽles françaises, je pense qu’à ce moment lĂ  et avant, il fallait intervenir du ministĂšre des Finances « dont dĂ©pend la douane Â» Ă  la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentrĂ© et que le procureur gĂ©nĂ©ral, peut-ĂȘtre, devrait requĂ©rir une certaine indulgence pour ce type en faisant Ă©tat de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment oĂč il est rentrĂ©, il y a un nouveau directeur gĂ©nĂ©ral qui est arrivĂ© (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien Ă  la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a rĂ©pondu : « Monsieur, je ne suis pas lĂ  pour assumer les dĂ©cisions prises par d’autres Â» et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur gĂ©nĂ©ral, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a rĂ©pondu : Â» je ne veux plus entendre parler de cette affaire. Â» Et la conversation s’est arrĂȘtĂ©e lĂ , et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que
 si il a acceptĂ© d’ĂȘtre directeur gĂ©nĂ©ral des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuitĂ© de la responsabilitĂ© de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble Ă  Ponce Pilate, mais pas Ă  un haut fonctionnaire responsable.

Autre témoignage de Jean Henri Hoguet à écouter à partir de 22 minutes 15 chez Pradel

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.
FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre  2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia. | Aviseur International

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 Ă  2007, comme directeur gĂ©nĂ©ral des Douanes et droits indirects et parallĂšlement secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrĂ©tion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs Ă©narques et autres conseillers Â», agissant pour le convaincre que Fievet est un narco!

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AprĂšs c’est JĂ©rĂŽme Fournel (photo Ă  droite), qui Ă  peine arrivĂ© Ă  Montreuil, interdit Ă  Fievet l’entrĂ©e de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui Ă©tait alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitĂąt savamment et refusa mĂȘme le fanzine que celui-ci avait prĂ©parĂ© pour tracter devant la DG.

En fin de journĂ©e, Fievet ne put rĂ©ussir Ă  rattraper l’administrateur civil GĂ©rard SCHOEN (photo Ă  gauche) qui se sauva Ă  sa vue! EspĂ©rons qu’il ait retrouvĂ© un peu de fiertĂ© et de courage depuis qu’il est patron de 1.300 hommes dans l’est de la France.

JĂ©rĂŽme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film Ă©tait en prĂ©paration, lui rĂ©torqua; « Ă‡a aussi, il va falloir que je m’en occupe!« .

JĂ©rĂŽme Fournel pourra compter sur Erwan Guilmin, Ă©narque et administrateur civil pour rĂ©pondre par la nĂ©gative Ă  toutes demandes d’indemnisation formulĂ©es par Fievet en rĂ©pĂ©tant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis Ă  son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le dĂ©montrera officiellement quelques annĂ©es plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classĂ© « SECRET DEFENSE Â» alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opĂ©rations douaniĂšres).

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Quand Ă  HĂ©lĂšne Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilitĂ© de ce lĂąchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait!

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Isabelle Braun-Lemaire (@Dgdouanefrance) / Twitter

Reste aujourd’hui Isabelle Braun-Lemaire


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