FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (OpĂ©rations « place nette ») : comment faire confiance Ă  tous ces bonimenteurs aux manettes, ça ne peut que faire TILT

C’est EUROPE 1 qui revient sur cette opĂ©ration « place nette » annoncĂ©e comme « XXL » Ă  Marseille.

Selon la prĂ©fecture de police des Bouches-du-RhĂŽne, prĂšs de 120 personnes ont Ă©tĂ© interpellĂ©es et environ 22 kg de stupĂ©fiants ont Ă©tĂ© saisis aprĂšs trois jours d’opĂ©ration.

Mais alors, comment ramener la paix Ă  Marseille ou dans d’autres villes ? 

Une partie de la rĂ©ponse est entre les mains des enquĂȘteurs de police judiciaire qui a perdu son autonomie, en fusionnant avec les SĂ»retĂ©s dĂ©partementales (de la SĂ©curitĂ© Publique) dans la filiĂšre dite « police judiciaire ». Il est donc possible, pour les Directeurs DĂ©partementaux de la Police Nationale, de « ventiler » les effectifs en fonction de l’actualitĂ© immĂ©diate et des prioritĂ©s politiques du gouvernement : la rĂ©pression du trafic de cannabis au pied des immeubles au lieu de celle contre les filiĂšres internationales de « drogues dures ».

 Leur travail est aujourd’hui quasi-impossible.

D’un cĂŽtĂ©, les 600.000 euros de budget annuel pour l’office anti-stupĂ©fiants, l’OFAST. De l’autre, les 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires du trafic de drogue chaque annĂ©e en France. 

Quand l’État français dĂ©bourse un tout petit euro pour lutter contre les organisations criminelles, le stupĂ©fiant en rapporte 5.000. 

DeuxiĂšme constat, l’État de droit ne permet pas aux services de police de dĂ©manteler en profondeur les structures criminelles.

Des enquĂȘteurs qui, mĂȘme lorsqu’ils sont tatillons, se heurtent quotidiennement au mur de la coopĂ©ration judiciaire, Ă  sa lenteur, Ă  la concurrence inter-services et Ă  la diplomatie. 

Les services de renseignement savent parfaitement oĂč se trouvent les 20 plus gros narcotrafiquants français. Ils sont stationnĂ©s Ă  DubaĂŻ, en ThaĂŻlande et au Maroc. Bien au fait de l’impuissance de l’État français Ă  l’extĂ©rieur de ses frontiĂšres.

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Le nombre d’anomalies ‘Juridico-administratives’ constatĂ©es en France oĂč des magistrats ont perdu tout sens du discernement remettant en libertĂ© des narcotrafiquants pour respecter des textes abscons et contradictoires du Dalloz, faisant le jeu indirectement de la montĂ©e du narco-business.

Souvenons-nous de cette affaire Ă  Toulouse:

L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opĂ©ration ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procĂ©dure pĂ©nale.

DNRED (provocation douaniĂšre): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises


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Souvenons-nous de cette autre affaire:

CANADA (GRC) – FRANCE (DG de la Douane) – UK (HM Customs and Excise) : ces rĂ©galiennes ne seraient elles peuplĂ©es que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de rĂ©serve imposé ?

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Quand le Secret Défense est invoqué

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Et de ce changement de politique dĂ©cidĂ© par un ‘dircab’ de retour de pantouflage

FRANCE : quand les douaniers étaient au service de LVMH

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Sans oublier la suppression des actions d’infiltrations

FRANCE (Nicolas Sarkozy) : au Budget Ă  partir de mars 1993, il a commencĂ© par supprimer les opĂ©rations d’infiltration de la DNRED

ET

FRANCE (Sénat) : entre bonimenteurs

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