FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Tribunal administratif) : qui parle de magistrats indĂ©pendants qui Ă©cartent des piĂšces capitales dans un dossier

En France, fort heureusement, on a acquittĂ© François Thierry, mais dans une affaire d’infiltration de rĂ©seau de narcotrafic, bien qu’il soit reconnu que les services anglais et canadiens avaient tapĂ© des opĂ©ration intermĂ©diaires Ă  l’opĂ©ration menĂ©e par la DNRED, la justice administrative Ă©vacue sans autre forme de procĂšs toutes les demandes de rĂ©paration de Marc Fievet.

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AFFAIRE FIEVET – NS 55 contre MinistĂšre du Budget

En 2013, les avocats de Marc Fievet lui ont écrit:

Nous venons de prendre connaissance du sens des conclusions que le Rapporteur Public prononcera Ă  l’audience du Tribunal administratif de Paris.

Malheureusement, il conclura au rejet au fond de notre requĂȘte. A ce jour, nous n’en savons pas davantage sur le raisonnement retenu par le Rapporteur. Nous pouvons toutefois prĂ©sumer qu’il n’a pas reconnu l’existence des fautes commises par l’État. Nous insisterons donc particuliĂšrement sur ce point lors de nos observations Ă  l’audience.

Ces conclusions ne lient pas le juge qui conserve son entier pouvoir d’apprĂ©ciation. Toutefois, dans environ 85% des cas, elles sont suivies par le Tribunal.

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Le Rapporteur Public, M. HO SI FAT, a prononcĂ© ses conclusions tendant, comme nous vous l’avions annoncĂ©, au rejet de la requĂȘte.

Ainsi, aprĂšs avoir rappelĂ© les faits, il a considĂ©rĂ© qu’aucune piĂšce du dossier n’Ă©tablissait que vous aviez informĂ© les Douanes des opĂ©rations intermĂ©diaires ayant donnĂ© lieu Ă  votre arrestation et qu’en consĂ©quence, il ne pouvait ĂȘtre reprochĂ© Ă  l’État de ne pas avoir assurĂ© la protection fonctionnelle due aux aviseurs.

S’agissant des promesses illĂ©gales non tenues, le Rapporteur Public a estimĂ© qu’aucune piĂšce ne permettait d’Ă©tablir les assurances de minoration de peine qui vous avaient Ă©tĂ© donnĂ©es par l’État. Il en a conclu qu’aucune faute ne pouvait ĂȘtre retenue de ce chef.

Enfin, concernant le non paiement des rĂ©munĂ©rations, il a considĂ©rĂ© que l’existence de ces crĂ©ances n’Ă©tait pas Ă©tablie.

Nous avons ensuite pris la parole pour contredire ces conclusions.

Nos observations se sont notamment focalisées sur les piÚces figurant au dossier, que semble avoir écartées le Rapporteur Public.

Une rĂ©itĂ©ration par Ă©crit de ces Ă©lĂ©ments nous a semblĂ© indispensable : vous trouverez ci-joint la note en dĂ©libĂ©rĂ© – reprenant l’essentiel de nos observations orales – que nous avons adressĂ©e en urgence aprĂšs l’audience au PrĂ©sident du Tribunal.

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