Rien de bien nouveau, câĂ©tait dĂ©jĂ la porte dâentrĂ©e de cargaisons importantes de stupĂ©fiants dans les annĂ©es 80 du temps des ex SAC devenus sicaires du GAL et qui se payaient avec le narcotrafic couvert par la Policia et la Guardia civil sur ordres de Felipe Gonzalez, JosĂ© Barrionuevo, JosĂ© Luis Corcuera et Rafael Vera.
Et que David Cugnetti, le directeur rĂ©gional des douanes de Perpignan, prĂ©cise que la cocaĂŻne expĂ©diĂ©e depuis des pays dâAmĂ©rique latine est dissimulĂ©e dans du fret maritime. «Le port de Barcelone est un point dâentrĂ©e, mais pas le seul. [âŠ] Le trafic de cocaĂŻne en provenance dâEspagne sâintensifie» semble un constat qui n’est vraiment pas un scoop.
Il est vrai qu’Ă la Douane française, une des premiĂšres qualitĂ©s requises , c’est de souffrir d’amnĂ©sie sĂ©lective et opportune. Certes, ça facilite la carriĂšre, mais c’est pour le moins ennuyeux lorsqu’il s’agit de dĂ©fendre lâaccĂšs sur le territoire français de produits illĂ©gaux et indĂ©sirables, puisque l’expĂ©rience acquise ne semble jamais faire progresser le pourcentage des quantitĂ©s saisies.
Pour ceux qui sâintĂ©ressent de prĂ©s Ă l’activitĂ© du ‘narco-business’ en France et en Europe, cette dĂ©claration d’un cadre douanier français dĂ©montre que vraiment rien d’efficace n’a Ă©tĂ© mis en place depuis 40 ans et les quelques rares actions qui ont provoquĂ© des catastrophes juridico-administratives, n’ont permis que de constater la lĂąchetĂ© de certains directeurs gĂ©nĂ©raux de la Douane française ou une indiffĂ©rence injustifiable.
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