FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (OFAST): les narcos s’adaptent plus vite que ne savent rĂ©agir les services officiels*

MalgrĂ© la crise sanitaire et les nombreuses mesures restrictives de dĂ©placement, les organisations criminelles n’entendent pas abandonner le trafic et cherchent comment s’adapter aux nouvelles conditions imposĂ©es Ă  leur commerce illĂ©gal qui leur permet, en temps normal, de fournir chaque mois en moyenne 35 tonnes de cannabis, 2 tonnes de cocaĂŻne, 850 kg d’hĂ©roĂŻne ou encore 500 000 comprimĂ©s d’ecstasy.

Dans un document intitulĂ© « Note de situation sur l’impact du coronavirus sur la criminalitĂ© liĂ©e au trafic de stupĂ©fiants », de la fin du mois de mars, l’office antistupĂ©fiants (OFAST) de la police judiciaire revient sur la situation du trafic et dĂ©crit les moyens par lesquels les groupes criminels tentent de contourner les restrictions liĂ©es Ă  la crise sanitaire pour continuer Ă  acheminer de la drogue sur le territoire français.

Fin des « mules » et des « go fast »

L’OFAST note tout d’abord que « tous les vecteurs par lesquels les stupĂ©fiants alimentent les points de vente sont fortement ralentis ou Ă  l’arrĂȘt complet. Cette situation ne permet plus d’acheminer les quantitĂ©s auxquelles le marchĂ© s’était habituĂ©. Le contexte de la lutte contre les trafics a ainsi radicalement changĂ©. »

« L’arrĂȘt des importations a interrompu l’arrivĂ©e de grandes quantitĂ©s de stupĂ©fiants qui sont en attente sur le territoire espagnol », souligne l’OFAST.

C’est par exemple le cas des « mules » transportant de la cocaĂŻne au dĂ©part de Cayenne vers la mĂ©tropole, dont le flux s’est totalement estompĂ© depuis le 21 mars, souligne l’office.

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*Ne serait-ce que pour obtenir des masques, produits totalement lĂ©gaux, et sans risques Ă  acquĂ©rir, nous constatons la totale incapacitĂ© des dĂ©cideurs et des services! C’est vrai que les commissions occultes en retour , cela se nĂ©gocie et fait prendre du retard Ă  la finalisation du deal!

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