FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Cyber-services) : les rĂ©seaux sociaux sont les meilleurs alliĂ©s de la « grande distrib » de drogues

Sur Twitter, d’innombrables annonces semblables Ă  celle ci-dessous sont postĂ©es Ă  longueur de journĂ©e. https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/zZSlv0XhrCj0OWjlB5CRR7XmUGA/930x682//filters:format(webp)/regions/2021/03/10/6048cefeb4c7a_1f-5225078.jpg

© DR Twitter

GrĂące Ă  ces rĂ©seaux sociaux, plus besoin d’aller traĂźner dans des points de deal mal frĂ©quentĂ©s pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins tĂ©mĂ©raires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison Ă  la maison.

Une cybercriminalité difficile à traquer

Le procureur Eric Vaillant

Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des dĂ©lais de rĂ©quisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaĂźt le procureur Eric Vaillant.

Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’IsĂšre, est plus sĂ©vĂšre : « Nos mĂ©thodes Ă©voluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimitĂ©s, sans problĂšmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi rĂ©actifs, on est toujours Ă  la traĂźne. Le jour oĂč on comprendra qu’il faut des moyens consĂ©quents, comme du matĂ©riel et des formations, lĂ , on pourra peut-ĂȘtre rivaliser« .

Cette forme de dĂ©linquance est prise trĂšs au sĂ©rieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent Ă  la vitesse de la lumiĂšre et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.

A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modĂšrent toujours pas !

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