Sur Twitter, d’innombrables annonces semblables Ă celle ci-dessous sont postĂ©es Ă longueur de journĂ©e. /regions/2021/03/10/6048cefeb4c7a_1f-5225078.jpg)

GrĂące Ă ces rĂ©seaux sociaux, plus besoin dâaller traĂźner dans des points de deal mal frĂ©quentĂ©s pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins tĂ©mĂ©raires, il suffit dâenvoyer un message et dâattendre tranquillement sa livraison Ă la maison.
Une cybercriminalité difficile à traquer
Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de lâordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des dĂ©lais de rĂ©quisition. Ce nâest pas si simple« , reconnaĂźt le procureur Eric Vaillant.
Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de lâIsĂšre, est plus sĂ©vĂšre : « Nos mĂ©thodes Ă©voluent, on sâadapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimitĂ©s, sans problĂšmes dâargent ni de paperasse. Nous, on nâest pas aussi rĂ©actifs, on est toujours Ă la traĂźne. Le jour oĂč on comprendra quâil faut des moyens consĂ©quents, comme du matĂ©riel et des formations, lĂ , on pourra peut-ĂȘtre rivaliser« .
Cette forme de dĂ©linquance est prise trĂšs au sĂ©rieux par les forces de lâordre et le Parquet, mais tous sâaccordent sur une chose : les trafiquants sâadaptent Ă la vitesse de la lumiĂšre et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.
A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modĂšrent toujours pas !
