Il y a 30 ans, c’est dĂ©jĂ ce que je constatais au quotidien.
Les organisations de narcotrafiquants que j’infiltrais alors Ă©taient toutes dirigĂ©es par des managers qui avaient un comportement identique Ă tout manager d’un secteur de distribution de produits lĂ©gaux.
Pourtant, aucune dĂ©cision politique importante ne fut prise Ă l’Ă©poque face Ă ce constat.

Le galicien Samuel Vuelta-Simon, aprĂšs son passage Ă l’OFAST, ne pouvait pas ne pas le savoir.
Oui, les techniques de management, d’approvisionnement, de distribution n’ont rien Ă envier aux meilleures entreprises internationales. C’est une rĂ©alitĂ© et le fait que les produits soient illicites, n’est qu’un paramĂštre intĂ©grĂ© par ce secteur d’activitĂ©s.
Quand Ă la dĂ©culpabilisation dans ce business, je pense personnellement que dans d’autres secteurs comme celui de la pharmacie ou/et de l’armement, les commerciaux, les managers, les actionnaires et les politiques ne se sentent, eux-aussi , absolument pas coupables d’une quelconque responsabilitĂ© morale. Et pourtant !
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