FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (narco-business) : dĂ©claration de guerre Ă  venir de Bruno Retailleau, avec des services aux intĂ©rĂȘts antagonistes

Entre quatre et six milliards d’euros : c’est ce que gĂ©nĂ©rerait chaque annĂ©e le trafic de drogue en France. Une rente Ă©conomique massive qui porte en elle le risque de cette corruption qui a transformĂ© tant de pays en narco-États.

Douaniers, policiers, dockers, agents pĂ©nitentiaires, Ă©lus locaux ou mĂȘme magistrats sont dĂ©sormais ciblĂ©s par le risque d’approche

Car pour les voyous, « chaque personne a un prix », s’inquiĂ©tait en mars dernier le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, devant la commission d’enquĂȘte sĂ©natoriale sur le narcotrafic. Le magistrat y dĂ©crivait une « corruption de basse intensitĂ© en forte augmentation », signe d’une « cartellisation » du pays.

À l’époque, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti s’était empressĂ© de reprocher des « propos dĂ©lĂ©tĂšres ».

Pourtant, l’Office anti-stupĂ©fiants (OFAST) lui-mĂȘme s’alarme dans son rapport annuel d’un « phĂ©nomĂšne particuliĂšrement inquiĂ©tant », gĂ©nĂ©rĂ© par des groupes criminels dotĂ©s de vĂ©ritables « services de renseignement autonomes » Ă  mĂȘme de cibler des « agents intermĂ©diaires ayant une capacitĂ© en commun Ă  accĂ©der Ă  des lieux ou Ă  des donnĂ©es primordiales pour favoriser la rĂ©ussite de l’entreprise criminelle. »

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