ESPAGNE đŸ‡Ș🇩 (GAL) : assassinats, tortures, narcotrafic, le gĂ©nĂ©ral Enrique Rodriguez Galindo se croyait tout permis au nom d’une improbable raison d’État

MalgrĂ© une condamnation Ă  71 ans de prison, le gĂ©nĂ©ral Enrique Rodriguez Galindo, connu pour ses liens avec le Gal et le trafic de drogue, a vĂ©cu libre, sous contrĂŽle judiciaire, au cours des deux derniĂšres dĂ©cennies. Il est mort de la Covid-19 le 13 fĂ©vrier, date de la JournĂ©e internationale contre la torture. Il allait fĂȘter ses 82 ans.

Sa rĂ©putation s’est forgĂ©e dans les annĂ©es 80 et ce n’est qu’en 1999 qu’il a dĂ» rĂ©pondre de ses actes devant l’Audience nationale espagnole. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© dans les procĂšs du Gal, plus particuliĂšrement, dans la disparition et la mort de Joxean Lasa et Joxi Zabala, rĂ©fugiĂ©s basques enlevĂ©s Ă  Bayonne en 1983.

AprÚs cinq ans derriÚre les barreaux, le gouvernement de Rodriguez Zapatero lui avait rendu la liberté en 2004 pour des raisons de santé.

Dans la mĂ©moire collective basque, seul un autre personnage atteint le mĂȘme niveau au panthĂ©on de l’infamie, le responsable de la police espagnole franquiste Meliton Manzanas.

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