Pour mémoire, ce MESSAGE du 5 février 2002
Origine : NS55 – Marc F. X. FiĂ©vet
Salut !
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non nĂ©gligeable Ă l’action internationale menĂ©e contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous fĂ©liciter pour votre appartenance Ă ce grand service de lâĂtat.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face Ă l’immobilisme dĂ©montrĂ©e par votre directeur gĂ©nĂ©ral, l’excellent Alain CADIOU qui, pour rĂ©soudre la situation de l’agent infiltrĂ© que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensĂ© pendant quelques semaines qu’il avait Ă©tĂ© un champion de poursuites cyclistes sur piste oĂč l’art du surplace est une des qualitĂ©s majeures requises. Non, aprĂšs enquĂȘtes approfondies, l’immobilisme n’est provoquĂ© que par une tĂ©tanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considĂ©rer le justiciable comme un excrĂ©ment!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour rĂ©soudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais Ă rĂ©pondre d’un Ă©garement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaĂźtre les geĂŽles de la rĂ©publique, le froid des bancs de cĂ©ramique des cachots policiers et les affres de la garde Ă vue, sans parler de l’incarcĂ©ration qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction gĂ©nĂ©rale, mise Ă part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie Ă la distance, se chiffrant en annĂ©es-lumiĂšre, qui la sĂ©pare des rĂ©alitĂ©s du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse oĂč votre hiĂ©rarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de rĂ©sultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zĂšle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de prĂ©sence au service de la nation, soyez sur la plus grande rĂ©serve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire Ă la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dĂ©vouĂ©, NS 55 – 2674Ăšme jours de dĂ©tention
P.S: La grĂące prĂ©sidentielle qui m’avait Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’Ă gracier les copains du locataire de lâĂlysĂ©e. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bĂ©nĂ©ficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie ClĂ©ment rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc FiĂ©vet ne sâĂ©tait pas livrĂ© Ă un trafic de stupĂ©fiants, puisqu’il Ă©tait chargĂ© d’infiltrer un rĂ©seau.
Blanchi donc par cette dĂ©cision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et nâhĂ©siteront pas Ă faire réécrire les faits par les meilleurs Ă©narques, valets de plume, pour se dĂ©douaner.
Le premier Ă utiliser sa plume fut l’Ă©narque Erwan Guilmin, suivi par Michel Baron, et Thomas Charvet
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