FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (OFAST) : les rĂ©sultats d’une politique aberrante autant que coĂ»teuse et inefficace

En prime la mexicanisation de la société française !

Bravo Beauvau !

Le marchĂ© de la cocaĂŻne est « vaste et en expansion » dans l’Union europĂ©enne, souligne l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT). Utilisant « l’ensemble des donnĂ©es disponibles Ă  ce jour », l’organisme public propose un panorama de la situation en France, l’un des États « les plus consommateurs au sein de l’UE. »

En France, la « dynamique de diffusion » de la cocaĂŻne « s’est accĂ©lĂ©rĂ©e en 20 ans »  : c’est le constat formulĂ© par l’OFDT dans son rapport La cocaĂŻne : un marchĂ© en essor. Évolutions et tendances en France de mars 2023.

En France, une cocaĂŻne plus accessible

La production mondiale de cocaĂŻne est en hausse.

En Europe, oĂč les trafics s’intensifient et se professionnalisent, la cocaĂŻne reprĂ©sente un tiers du marchĂ© des stupĂ©fiants.

En France, les saisies de cocaĂŻne  reflĂštent un « changement d’échelle » dans la diffusion du produit : aprĂšs une moyenne de 11 tonnes dans les annĂ©es 2011-2020, elles atteignent en 2022 le niveau record de 27,7 tonnes.

Plus accessible, le prix de la cocaĂŻne est Ă©galement plus abordable. En 1990, le prix du gramme Ă©tait situĂ©  dans une fourchette de 1 200 Ă  1 500 francs. Son prix courant est aujourd’hui, avec 50 Ă  70 euros le gramme, « le plus bas jamais enregistrĂ©.« 

Pour « fidĂ©liser » les « clients » dans un contexte de concurrence accrue sur le marchĂ© de la cocaĂŻne, les stratĂ©gies des vendeurs se diversifient : usage des rĂ©seaux sociaux, livraison Ă  domicile, cocaĂŻne moins « coupĂ©e »â€Š

L’OFDT dĂ©crit une perception sociale de la cocaĂŻne moins « pathologisĂ©e«  qu’il y a vingt ans : toujours proche de celle de l’hĂ©roĂŻne, elle tend sur certains aspects Ă  se rapprocher de l’image du cannabis. La reprĂ©sentation de la dangerositĂ© de sa consommation est en baisse pour la premiĂšre fois depuis 1999 (77% contre 86%), mais demeure Ă©levĂ©e.

Une consommation en hausse, des publics élargis

En 2017, en France, la majoritĂ© des usagers de cocaĂŻne, soit 2,1 millions de personne, consomme « Ă  titre expĂ©rimental. » 

L’usage de cocaĂŻne dans l’annĂ©e, plus rĂ©gulier, concerne 600 000 personnes (400 000 en 2010). C’est la deuxiĂšme drogue illicite la plus consommĂ©e, loin derriĂšre le cannabis (5 millions d’usagers, soit huit fois plus) mais devant le MDMA/ ecstasy (400 000).

Parmi ces usagers réguliers, on distingue :

  • des personnes intĂ©grĂ©es socialement qui, pour la plupart, estiment « contrĂŽler » leur consommation, souvent cantonnĂ©e au week-end ;
  • des consommateurs nettement plus intensifs (cocaĂŻne injectĂ©e, crack, opioĂŻdes), davantage marginalisĂ©s.

Cependant, la consommation apparaĂźt « moins clivĂ©e » qu’en 2005 entre ces deux catĂ©gories d’usagers, toutes les professions Ă©tant dĂ©sormais concernĂ©es.
 

Risques sanitaires et demande de soin

La consommation de cocaĂŻne, mais aussi la polyconsommation (alcool, opiacĂ©s, hallucinogĂšnes
), en hausse, sont facteurs de risques psychiatriques (symptĂŽmes psychotiques), neurologiques (AVC…) et somatiques (infections, hĂ©morragies), de suicides ou de surdoses mortelles.

Entre 2010 et 2021, les recours aux urgences liĂ©s Ă  une intoxication Ă  la cocaĂŻne « ont plus que triplĂ©« . Les sĂ©jours en hĂŽpital gĂ©nĂ©ral et en psychiatrie ont aussi fortement augmentĂ©.

SOURCE

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LE TRIUMVIRAT AUX MANETTES

GĂ©rald Darmanin, le tourquennois – Gabriel Attal – Eric Dupont-Moretti, le maubeugeois

Alors continuons comme prĂ©conisĂ© par nos dĂ©cideurs, en rang et fanfares en tĂȘte!

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