FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Douane – DNRED): la lĂąchetĂ© de ses hauts fonctionnaires dĂ©montrĂ©e

 

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8 rĂ©flexions au sujet de « FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (Douane – DNRED): la lĂąchetĂ© de ses hauts fonctionnaires dĂ©montrĂ©e »

    • Une trentaine d’annĂ©es aprĂšs les faits, Marc Fievet reste l’exemple vivant de la lĂąchetĂ© des autoritĂ©s françaises.
      Avec une mention particuliĂšre de couardise et d’incompĂ©tence pour Francois Auvigne, un directeur gĂ©nĂ©ral de la Douane.
      Cible Ă  abattre? N’ayant pas « croquĂ© », ni tirĂ© profit financier de son action et comme il fut le coupable dĂ©signĂ© et docile dans sa derniĂšre infiltration, je ne pense qu’il puisse avoir des suites Ă  ces affaires. Les vrais organisateurs n’ont jamais Ă©tĂ© poursuivis et l’Ă©liminer ne prĂ©sente aucun intĂ©rĂȘt.

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    • D’accord. Je pensais que dans certains cercles mafieux i’ infiltrĂ© ayant trahi aurait pu voir sa vie mis en jeu. Heureusement pour vous que non. Je pense Ă  Roberto Saviano qui est sous protection policiĂšre depuis ses revelations par exemple.

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      • Un infiltrĂ© ne trahit pas, il fait son job et fait partie des risques de ce type d’activitĂ©s pour les narcos …Quand Ă  Saviano, la protection policiĂšre fait partie, elle, du faire valoir de l’Ă©crivain, entretenant alors la lĂ©gende et rendant plus vrais ses Ă©crits. Dans son dernier opus ‘zero zero zero’, Roberto Saviano consacre une cinquantaine de pages Ă  Claudio Pasquale Locatelli, le qualifiant de Copernic du narcotrafic. L ennui, c’est que Roberto Saviano ne livre ses Ă©crits qu’en infiltrant les archives policiĂšres qui savent, elles, Ă©carter les comportements douteux des services policiers. Il m’est apparu surprenant que Roberto Saviano, trĂšs bien informĂ© sur les activitĂ©s de Locatelli durant une pĂ©riode de mars/avril 1993 Ă  septembre 1994, a dĂ©libĂ©rĂ©ment omis de parler de l’infiltrĂ© que j’Ă©tais et qui Ă©tait en permanence avec Locatelli. Disparu, comme si je n’avais jamais existĂ©. Roberto Saviano, si un jour a infiltrĂ© des bandes criminelles, aujourd’hui infiltre surtout les archives policiĂšres lui permettant alors de valoriser les actions des services officiels.

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      • Je parlais de trahison vis Ă  vis des trafiquants pas des services de renseignements. Pour ce qui est des services de renseignements leurs attitudes est plutĂŽt en faveur des trafiquants au final car elle dissuadent les individus de servir le renseignement quelque part. Avoir fait preuve de lĂąchetĂ© dessert  » l’Ă©thique » du renseignement Ă  mon sens.

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      • La trahison n’existe qu’entre gens du mĂȘme bord. Quand Ă  l’attitude des responsables de services spĂ©ciaux, elle dessert bien sĂ»r la recherche de la rĂ©alitĂ© des faits. Le nombre d’indics travaillant en Ă©troite collaboration avec des services ne permet jamais de lutter contre la drogue, mais seulement de servir la soupe Ă  ces services qui ne pensent qu’aux objectifs Ă  atteindre pour satisfaite les vellĂ©itĂ©s politiques et sĂ©curiser les budgets dĂ©lirants allouĂ©s pour le bon fonctionnement de l’apparente lutte anti-stups.

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      • C’est bien triste et lĂąche en effet d’abandonner un collĂšgue de travail lorsqu’il est question de lutter contre la criminalitĂ© organisĂ©e. Les enjeux financiers, politiques et Ă©conomiques sont tellement importants aussi dans ce domaine j’imagine.

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