FRANCE (Metz): ça dealait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny

Les policiers messins ont procédé à ces interpellations le 3 février. Photo Gilles WIRTZPhoto Gille WIRTZ

Un renseignement tombe dans les oreilles de la police. Ça dealerait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny, à Metz. Il ne reste plus qu’à aller y jeter un coup d’œil. Ce que fait la Bac.

Ça rentre, ça sort, sous les yeux des enquêteurs. Et en particulier de l’appartement bien précis qu’ils ciblent. Les mouvements n’intéressent pas un achat-vente de petits ours en guimauve. Il n’en est d’ailleurs retrouvé aucun au moment de passer à l’action, le 3 février. Trois personnes sont interpellées à la sortie du logement, deux autres le sont à l’intérieur où les pièces sont perquisitionnées.

Le coup de peigne permet de mettre la main sur 19,5 g de coke, 46 g d’héro, 37,5 g de cannabis et 14,3 de MDMA. Les intéressés, des Messins de 17 à 29 ans, disposaient aussi d’une balance de précision, d’un revolver (neutralisé) et de quelques téléphones. Des scellés qui ont suivi les garçons lors de leur défèrement, hier, au parquet. Ils l’ont quitté avec une convocation pour une prochaine audience correctionnelle.

source:http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2015/02/07/saisie-d-heroine-et-de-cocaine-a-metz-trois-hommes-interpelles

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FRANCE (Toulouse): les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.

Le squat discret abritait un trafic de cannabis et de cocaïne
Publié le 07/02/2015 à 07:24

Les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.

Sept personnes ont été interpellées. Le trafic durait depuis plusieurs mois.

Un trafic de cannabis et de cocaïne, organisé entre Toulouse et la discrète ville de Saint-Lys, vient d’être démantelé par les gendarmes de la brigade de recherches du Mirail au terme de quatre mois d’enquête. Sept garçons, âgés de 18 ans à 28 ans, ont été interpellés en début de semaine.

L’affaire débute au mois d’octobre, avec le cambriolage, via une voiture volée, du centre de tri postal de Saint-Lys. Les enquêteurs tombent alors sur un appartement squatté où sont découverts environ 75 grammes de cannabis. Commence alors un travail de fourmi des gendarmes qui établissent des connexions entre différents trafics de Saint-Lys et du quartier de la Gloire, autour d’un snack, à Toulouse. Trafics commencés depuis plus d’un an et qui portent essentiellement sur du cannabis et de petites quantités de cocaïne.

Au terme de leurs investigations, les enquêteurs ont entendu 27 consommateurs issus de tous horizons (mères de famille, travailleurs, jeunes de l’Ouest toulousains…) et mené de nombreuses perquisitions qui leur ont permis de mettre la main sur 3 000 € d’argent, une voiture et tout le matériel nécessaire au trafic. Ils ont placé cette semaine sept personnes en garde à vue.
Bagarre dans le box

Les prévenus devaient être jugés jeudi, en comparution immédiate, mais un renvoi a été demandé. Entassés dans le box des prévenus et entourés d’autant de gendarmes, les sept hommes ont écouté les plaidoiries de leurs avocats. Me Alexandre Martin, l’avocat de la tête présumée du trafic, 20 ans, a estimé qu’un dossier aussi volumineux méritait l’ouverture d’une information judiciaire.

En attendant de juger le fond de cette affaire, le 30 avril, le tribunal a statué sur le placement ou non en détention des sept prévenus. Quatre d’entre eux ont été incarcérés. Les trois autres, dont un homme de 28 ans au casier judiciaire pourtant déjà lourd de dix condamnations, défendus par Me Nicolas Raynaud de Lage, sont ressortis libres du tribunal et placés sous contrôle judiciaire. À l’énoncé de la décision, certains prévenus en sont venus aux mains tandis que, dans l’ambiance tendue de la salle d’audience, des membres de leurs familles ont tenté d’intervenir.
Une priorité du procureur

Après la prise, par les gendarmes, d’1.2 tonne de cannabis, fin janvier, le procureur de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, avait indiqué, dans nos colonnes, qu’il faisait de la lutte contre le trafic de stupéfiants une de ses priorités en matière pénale.

«La demande est forte, l’offre est importante, avait-il observé. Cette logique est économique avec des sommes en jeu très importantes. Il faut lutter sur les deux fronts et contre l’idée que l’usage du cannabis est inoffensif pour la santé. N’importe quel parent qui apprendrait que son enfant boit un verre d’alcool à la récré serait très en colère. Pour le cannabis, cela serait moins grave ? Pour la santé du consommateur, les dégâts sont identiques. Procureur de Toulouse, je ne laisserai pas circuler l’idée que la consommation ou le trafic de stupéfiants sont tolérés.»

À la question de savoir si ses objectifs visent les petits dealers ou les grossistes, il avait répondu fermement : «L’un ne va pas sans l’autre. La lutte contre le trafic de drogue implique une action totale contre tous les acteurs, petits, même si j’ignore ce qu’est un «petit dealer», ou «gros» fournisseur».

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