AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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BELGIQUE (Zaventem): un jeune Togolais a été interpellé avec 5 kilos de cocaïne

Cinq kilos de cocaïne étaient dissimulés dans les doublures de sa valise.

Sa mère et une autre personne qui l’attendaient dans le hall des arrivées ont également été interpellées. Du fait que la mère du présumé trafiquant habite à Dinant, c’est un juge dinantais qui a été chargé d’instruire cette affaire. Les trois suspects nient les faits, ils prétendent que la drogue a été placée dans la valise à leur insu et qu’ils n’avaient rien remarqué. Vendredi, leur mandat d’arrêt a pourtant été confirmé pour un mois.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150522_00653905

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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

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Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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Palermo chiama Italia, in memoria di Giovanni Falcone

Avatar de Marc FievetThe international informant

Italia
18:21 22.05.2015(aggiornato 19:04 22.05.2015) 
 

Ventitrè anni dopo studenti in piazza da Palermo a Milano. « Non li avete uccisi. Le loro idee camminano sulle nostre gambe ».

Ci sarà anche il Presidente della Repubblica, Sergio Mattarella, domani, 23 maggio, nell’aula bunker di Palermo, a ricordare Giovanni Falcone.

Anche lui è un familiare delle vittime della mafia. Il fratello, Piersanti Mattarella, presidente della Regione Sicilia, fu ucciso a Palermo nel 1980.

Le idee di Falcone e Borsellino, magistrati simbolo della lotta alla mafia, « cammineranno » domani sulle gambe di oltre 40mila studenti italiani e un centinaio provenienti da Europa e Stati Uniti. Tutti uniti per commemorare il 23° anniversario della morte dei due magistrati, rimasti uccisi negli attentati del 1992.

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Voir l’article original

MEXIQUE (Narcotrafic): plus de 43 morts dans une fusillade

La police fédérale mexicaines devant un ranch où se sont réfugiés des hommes armés après un affrontement avec les forces de l'ordre, à Tanhuato.Des affrontements au Mexique ont provoqué la mort d’au moins 37 hommes armés et de deux policiers fédéraux.

Cela s’est produit à Tanhuato, à 500 kilomètres à l’ouest de Mexico, où un homme politique a été assassiné la semaine dernière.
Cette ville est surtout proche de l’Etat de Jalisco, où le gouvernement a renforcé la lutte contre les cartel de narcotrafiquants.

Avec AFP

http://fr.euronews.com/2015/05/23/trafic-de-drogue-au-moins-39-morts-dans-une-fusillade-au-mexique/

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Responsabilité « très probable » des narcotrafiquants

La municipalité de Tanhuato se trouve près de l’Etat de Jalisco, où le gouvernement a déployé ces dernières semaines un important dispositif pour lutter contre le cartel de narcotrafiquants de Jalisco Nueva Generacion (Jalisco Nouvelle Génération), qui a multiplié les attaques spectaculaires contre les autorités. Le cartel a tué au moins 20 policiers depuis le mois de mars. Le 1er mai, jour du lancement de l’opération antidrogue, trois militaires sont morts après que leur hélicoptère eut été la cible de tirs. Dans une série d’attaques organisées ce jour-là, le gang avait aussi mis le feu à des véhicules, des banques et des stations-service autour de Guadalajara, capitale du Jalisco et deuxième ville du Mexique. Pour M. Jara, « il est très probable » que les hommes armés qui ont ouvert le feu vendredi fassent partie du même cartel.

Le 30 juin, l’armée mexicaine avait annoncé avoir pris part à un affrontement similaire au cours duquel 22 suspects avaient été tués et un soldat blessé. Une enquête de l’Associated press (AP) avait révélé plus tard que plusieurs suspects avaient été tués après s’être rendus. Le commissaire Rubido à la sécurité nationale a assuré à l’AP que des ONG avaient été immédiatement dépêchées sur les lieux de la fusillade afin d’enquêter.

L’affrontement de vendredi est l’un des pires qu’ait connu le Mexique depuis le lancement fin 2006 par Felipe Calderon, alors président, d’une vaste offensive militaire contre les cartels. L’Etat du Michoacan figurait dans la liste des Etats prioritaires de cette nouvelle stratégie sécuritaire et constitue toujours un défi pour les forces de sécurité mexicaines.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/22/mexique-une-quarantaine-de-morts-dans-des-affrontements-entre-la-police-et-des-hommes-armes_4639103_3222.html#Xl0Hg630P5hypehi.99

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/22/mexique-une-quarantaine-de-morts-dans-des-affrontements-entre-la-police-et-des-hommes-armes_4639103_3222.html

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USA: un lieutenant québécois du «roi du pot» condamné à New York

paissePatrick Paissé, un trafiquant de Blainville, considéré comme l’un des principaux lieutenants du caïd lavallois Jimmy Cournoyer, surnommé le «roi du pot», vient d’écoper de quatre ans de pénitencier, à New York.

Photo d’archives
Patrick Paissé, 41 ans, de Blainville, est devenu le troisième Québécois condamné à une peine d’incarcération dans l’enquête sur ce réseau qui a écoulé pour un milliard de dollars de marijuana dans l’État de New York pendant 14 ans.

Mario «Diego» Racine, 33 ans, de Laval, demeure le seul Québécois toujours en attente de procès dans cette enquête des policiers américains de la Drug Enforcement Administration (DEA) qui avait permis une centaine d’arrestations.

Détenu aux États-Unis depuis un an et demi à la suite de son extradition du Canada, Paissé, 41 ans, s’était reconnu coupable d’une accusation de complot pour importation de marijuana.

Rôle « crucial »

L’enquête de la DEA a notamment établi qu’entre 2002 et 2005, Paissé a orchestré l’envoi hebdomadaire d’environ 50 kg de marijuana dans l’État de New York, en provenance du Québec.

Paissé avait d’abord rencontré un distributeur américain à l’hôtel Delta de Montréal et ce dernier lui avait payé 100 000 $ pour une première cargaison de 20 kg de cannabis.

Réseau infiltré

«Les profits étaient énormes», mentionne le procureur fédéral Steven Tiscione dans les documents de cour.

La drogue traversait la frontière par la réserve amérindienne d’Akwesasne, et le réseau comptait sur l’aide des Hells Angels pour l’acheminer à destination.

Paissé a cependant connu des ennuis, notamment après s’être fait voler une livraison de 600 livres de marijuana.

Puis, le distributeur avec lequel il faisait affaire et des «courriers» de l’organisation se sont fait épingler par la DEA et ont décidé de collaborer à l’enquête.

► En août dernier, son ancien patron, Jimmy Cournoyer, avait été condamné à une peine exemplaire de 27 ans de pénitencier. Alessandro Taloni, un Montréalais proche du clan Rizzuto et impliqué dans une filière de cocaïne du réseau, a aussi écopé de dix ans d’incarcération dans cette affaire, l’an dernier.

HAÏTI: Fabio Lobo Lobo, fils de l’ancien président hondurien Porfirio Lobo Sosa , a été arrêté mercredi soir en Haïti lors d’une opération anti-drogue réalisée par la DEA et les autorités haïtiennes.

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DEALe fils d’un ancien président Sud-Américain arrêté en Haïti pour trafic de la drogue

Le fils de l’ancien président hondurien, Porfirio Lobo, a été arrêté mercredi soir en Haïti lors d’une opération anti-drogue réalisée par la Drug Enforcement Administration (DEA) et les autorités haïtiennes.

La nouvelle, selon l’Associated Press, a été confirmée jeudi par l’ex-président et le gouvernement hondurien.

Après son arrestation, Fabio Lobo, 43 ans, a été emmené à New York pour comparaître devant un juge, selon une déclaration du gouvernement hondurien. Lobo a été arrêté par les autorités haïtiennes, avec le soutien de la DEA.

Porfirio Lobo, a déclaré jeudi dans une interview à la presse hondurienne, qu’il a été confronté à une situation qu’aucun parent n’en souhaiterait jamais.

«Je ne peux pas dire qu’il est coupable, je ne peux pas dire qu’il ne l’est pas », a déclaré Lobo, ajoutant qu’il espère que son fils peut prouver son innocence. En tant que père, at-il ajouté, il est très mal.

Porfirio Lobo a servi en tant que président du Honduras de 2010 à 2014. Il a été élu à la suite d’un coup d’Etat qui a renversé Manuel Zelaya en 2009.

MJ/Radio Métropole Haïti

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Haïti - Justice : Arrestation en Haïti du fils de l'ancien président Porfirio Lobo Sosa (MAJ 17h20)

Mercredi soir, Fabio Lobo Lobo, le fils de l’ancien Président hondurien (2010-2014) Porfirio Lobo Sosa a été arrêté en Haïti, lors d’une opération anti-drogue conjointe des autorités haïtiennes et de la DEA (Drug Enforcement Administration). Accusé de trafic de stupéfiant, Fabio Lobo Lobo a été transféré à New York, États-Unis pour faire face à la justice.

Le Gouvernement du Président hondurien Juan Orlando Hernandez, a réitéré « son engagement à poursuivre sa lutte intransigeante contre le fléau du trafic de drogue et le crime organisé » et réaffirmé « personne n’est au-dessus de la loi. »

Réagissant à cette arrestation, l’ancien Président Porfirio Lobo Sosa a dit dans une interview sur la chaîne 8 de télévision, qu’il était confronté à une situation qu’il ne souhaitait à aucun parent « Je ne peux pas dire qu’il est coupable, je ne peux pas dire qu’il ne le soit pas » a déclaré Lobo, qui a dit espérer que son fils pourra prouver son innocence, ajoutant « Fabio n’est plus un enfant […] c’est un homme avec une famille qui doit répondre de ses actes ».

MAJ 17h20 :
Fabio Lobo Lobo, a été inculpé aujourd’hui vendredi à New York de trafic de cocaïne, 48 heures après son arrestation en Haïti, a annoncé le procureur de Manhattan, Preet Bharara, il risque la réclusion à perpétuité, et est accusé d’avoir conspiré avec d’autres pour importer et distribuer aux États-Unis au moins 5 kilos de cocaïne entre 2009 et 2014.

HL/ HaïtiLibre

source: http://www.haitilibre.com/article-13950-haiti-justice-arrestation-en-haiti-du-fils-de-l-ancien-president-porfirio-lobo-sosa.html

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Trattativa Stato Mafia: « Berlusconi fu pedina della mafia ».

Avatar de Marc FievetThe international informant

Italia
18:47 17.04.2015(aggiornato 18:52 17.04.2015) URL abbreviato
Dalle deposizioni del pentito Carmelo D’Amico emergerebbero connessioni importanti tra la politica italiana e cosa nostra.

« I nomi che farò oggi sono di persone capaci di tutto, possono entrare nelle carceri e uccidere simulando suicidi e morti naturali. Sono loro che dirigono la politica e cercheranno di togliermi di mezzo come volevano fare con lei, dottor Di Matteo ». Esordisce così il pentito messinese Carmelo D’Amico, teste al processo sulla trattativa Stato —Mafia. In passato, come « uomo d’onore » ha confessato 30 omicidi, mentre reggeva gli affari della cupola nel messinese.

« Finora non ho detto tutto per paura. temo per me e per la mia famiglia, ma se mi tutelate, dico tutto ».

Lo ha detto il pentito Carmelo D’Amico che sta oggi facendo rivelazioni inedite.

« Tra i politici che hanno fatto accordi con cosa nostra ci sono…

Voir l’article original 360 mots de plus