
seneweb.com
http://www.senxibar.com/Trafic-drogue-Une-mafia-senegalaise-demantelee-en-Italie_a29524.html
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http://www.senxibar.com/Trafic-drogue-Une-mafia-senegalaise-demantelee-en-Italie_a29524.html
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Le chef mafieux présumé napolitain Antonio Lo Russo, au tribunal d’Aix-en-Provence, le 22 avril. (Photo Boris Horvat. AFP)
Antonio Lo Russo, considéré comme le chef du clan le plus puissant de la Camorra, a été remis le 6 mai 2015 en fin de matinée, aux autorités italiennes. Il a été transféré par hélicoptère depuis Aix-en-Provence jusqu’à Vintimille (Italie). En cavale depuis quatre ans, il avait été interpellé à Nice, le 15 avril, avec son cousin, Carlo Lo Russo, recherché pour tentative d’homicide. (LIRE plus: http://www.liberation.fr/societe/2014/05/07/antonio-lo-russo-grand-chef-mafieux-extrade-vers-l-italie_1012773)
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Par Christophe Cornevin
Mis à jour le 19/06/2015 à 17:52
DÉCRYPTAGE – Depuis les années 1980, l’Hexagone offre une base de repli idéale aux latitanti, parrains des mafias transalpines en cavale qui jettent leur dévolu sur la Côte d’Azur pour des raisons logistiques mais aussi pour ne jamais rester loin de leur base au risque de voir leur autorité s’écorner.
Le rude coup porté au clan Magnoli offre, en creux, une nouvelle preuve de la présence feutrée mais bien réelle de la «pieuvre» en France. Si les Siciliens de la Cosa Nostra semblent perdus dans les sables depuis qu’ils sont dans le viseur après l’assassinat du juge Falcone en 1992, la Ndrangheta calabraise, la Camorra napolitaine, dans une moindre mesure la Sacra Corona Unita venue des Pouilles, disposent de ramifications dans le sud du pays. Depuis les années 1980, l’Hexagone offre une base de repli idéale aux latitanti, parrains des mafias transalpines en cavale qui jettent leur dévolu sur la Côte d’Azur pour des raisons logistiques mais aussi pour ne jamais rester loin de leur base au risque de voir leur autorité s’écorner. Parfois, l’exil doré, prévu pour durer des années, tourne court.
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Comme bien souvent, tout a débuté par un banal renseignement.
En début de semaine, les policiers de la brigade anti-criminalité d’Avignon ont hérité d’une information qu’ils sont allés vérifier. Lundi en fin d’après-midi, ils ont donc pris la direction du centre-ville d’Avignon. Dans une Audi A3, ils repéraient trois hommes dont le comportement les a alertés, deux d’entre eux ne portant pas de ceinture de sécurité. Stoppant le véhicule, ils ont sommé le conducteur et ses passagers de descendre de la voiture. Leur flair a ensuite fait le reste. Dans l’habitacle, un peu plus de 2 kilos de cocaïne ont été mis au jour dans un sac plastique. Une sacrée prise sachant que le gramme s’échange actuellement pour 50€ en moyenne ! La drogue conditionnée équivalente à un montant compris entre 80 000€ et 100 000€ a été saisie et les trois individus ont été placés en garde à vue. Il s’agit d’un Montilien d’une vingtaine d’années, déjà condamné par le passé, et de deux Hollandais.
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Une Hondurienne qui transportait 1,5 kg de cocaïne liquide dans ses implants mammaires a été arrêtée vendredi à l’aéroport de Bogota, la capitale colombienne.
Paola Deyanira Sabillon, 22 ans, était en passe de s’envoler pour l’Espagne mais sa nervosité non dissimulée a suscité les soupçons des services de sécurité, a raconté aux journalistes un colonel de la police des aéroports.
Les rayons X ont révélé une opération récente à la poitrine. La jeune femme a avoué qu’une substance inconnue lui avait été implantée et qu’elle devait l’acheminer à Barcelone. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’opération a eu lieu dans un hôpital clandestin à Pereira, dans l’ouest de la Colombie. Les implants ont été retirés dans un hôpital de Bogota où la jeune femme est en outre traitée pour une infection.
Quelque 300 tonnes de cocaïne sont produites chaque année en Colombie.
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120 kg de cocaïne saisis sur l’A13, en Normandie
Mercredi 17 juin 2015, les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire ont saisi 120 kg de cocaïne, sur l’A13, en Normandie.
Les trafiquants étaient partis du Havre
C’est à la lisière du département de l’Eure et des Yvelines, sur l’autoroute A13, que les suspects auraient été interpellés. Mercredi 17 juin 2015, une importante saisie de cocaïne a été réalisée par les policiers spécialisés dans la lutte contre le trafic de stupéfiants de la Direction centrale de la police judiciaire. Les hommes de l’OCRTIS (pour Office centrale pour la répression du trafic illicite de stupéfiants) ont découvert à bord d’un véhicule 120 kg de cocaïne, pour une valeur estimée à 8 millions d’euros, révèle RTL.
Le convoi reliait Le Havre (Seine-Maritime), où la cocaïne avait été acheminée, et se dirigeait vers la région parisienne. Un homme a été interpellé et placé en garde à vue. Plusieurs autres auraient pris la fuite et sont toujours recherchés.
En décembre 2012, les agents des Douanes avaient tenté d’intercepter une Mercedes, chargée de 800 kg de cannabis, au péage d’Heudebouville (Eure), sur l’autoroute A13. Malgré le déploiement d’une herse, qui avait totalement déchiqueté les pneus de la grosse cylindrée, le convoyeur était parvenu à prendre la fuite. Le véhicule et sa précieuse cargaison avaient été retrouvés, abandonnés, sur l’aire de repos de Vironvay et le conducteur d’une « voiture suiveuse », une Ford Focus, avait été intercepté et placé en garde à vue.
Fin 2011, c’est à Tourville-la-Rivière que les hommes du SRPJ (Service régional de police judiciaire) de Rouen avaient interpellé, sur l’A13, un camion benne. À bord, 2,3 tonnes de cannabis. Une saisie spectaculaire qui s’était accompagnée de la découverte, dans un Citroën Berlingo stationné dans un garage de l’agglomération rouennaise, de 400 kg de résine de cannabis.
source: http://www.normandie-actu.fr/go-fast-sur-la13-en-normandie-120-kg-de-cocaine-saisis_143903/
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LE MONDE | 20.06.2015 à 10h08 • Mis à jour le 21.06.2015 à 12h10 | Par Franck Johannès

Le gouvernement a affirmé, samedi 20 juin, qu’il entendait supprimer une disposition contestée, relevée par Le Monde dans son édition datée du 21-22 juin, introduite in extremis dans le projet de loi sur le renseignement. Celle-ci a été glissée dans le texte le 16 juin, par Jean-Jacques Urvoas, l’habile président de la commission des lois de l’Assemblée, en commission mixte paritaire, l’instance chargée d’harmoniser les versions du Sénat et de l’Assemblée, alors qu’elle n’avait été votée par aucune des deux Chambres et que le gouvernement ne voulait pas. Les sénateurs, un peu interloqués, ont tous refusé de la voter, sauf un. Les représentants des députés ont, eux, adopté sans broncher une disposition qui faisait bien plaisir aux services spéciaux.
Il s’agit en effet de laisser les services de renseignement surveiller les étrangers de passage, certes après avis du premier ministre, mais sans contrôle de la future commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). En clair, de poser un micro dans la chambre d’un diplomate, d’un chef d’Etat ou d’un journaliste, de glisser une balise sous sa voiture, de siphonner son disque dur ou d’épier discrètement ses conversations téléphoniques sans réel contrôle.
La disposition, discrètement inspirée par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), serait passée inaperçue dans un texte très technique sans la forte colère de Jean-Marie Delarue, le très indépendant président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), la commission de contrôle des écoutes, appelée à être remplacée par la CNCTR. Le conseiller d’Etat s’émeut de cette dérogation, qui malmène le principe constitutionnel d’égalité sur le sol français, aligne le droit sur les méthodes américaines et augure mal de la collaboration avec des services dont les moyens légaux sont puissamment renforcés.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/06/20/renseignement-le-cas-a-part-des-etrangers_4658456_3224.html#p4VqkCia5proW0q8.99