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WORLDWIDE (alerte): moins chère, plus pure, l’héroïne revient en force

Par Philippe Broussard et Boris Thiolay, avec Henrique Valadares, publié le 16/10/2015 à 15:38


saisie-de-58-kilogrammes-d-heroine-a-djalalabad_5444535Saisie de 58 kilogrammes d’héroïne à Djalalabad, en novembre 2012. L’Afghanistan, à lui seul, produit 85% de la poudre consommée dans le monde. AFP PHOTO/Noorullah Shirzada

Des Etats-Unis à la Russie, cette drogue dérivée de l’opium fait des ravages. Comme au temps de la French Connection, l’Europe est touchée. L’Afghanistan inonde les marchés d’une poudre à bas prix, qui séduit de nouveaux clients. Un trafic dont filières mafieuses et terroristes tirent bénéfice.

Dès la sortie du métro, le parcours est balisé. Place du 8-Mai-1945, à côté de la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), des rabatteurs aiguillent le client potentiel. 300 mètres plus loin, les voies d’accès à la cité Cordon sont surveillées par les « choufs » (guetteurs), des mineurs en jogging et sweatshirt à capuche. Soudain, l’un d’eux hurle: « Pu! Pu! » Ce cri d’alerte – « Ça pue! » – signale l’arrivée d’une fourgonnette de police. A l’intérieur de la cité, les dealers remballent leur marchandise et les acheteurs s’éparpillent. Le business reprend dès que les flics ont tourné le dos. Pour se réapprovisionner, un vendeur va chercher des doses planquées dans le cimetière voisin.

« Une came disponible, parmi d’autres »

A l’image de la cité Cordon, une quinzaine de « fours » (points de vente) tournent à fond à Saint-Ouen, commune accolée aux XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Chaque jour, près de 2000 consommateurs – des jeunes banlieusards, des bobos, des salariés lambda – font leurs emplettes dans ce « supermarché de la drogue » à neuf stations de métro de la place de l’Etoile. La plupart d’entre eux sont là pour acheter de la résine de cannabis (10 euros la barrette de 2 grammes) ou de l’herbe (20 euros le sachet). Mais tous les types de stupéfiants sont en stock. Certains demandent de la « CC », la cocaïne, à 80 euros le gramme. D’autres cherchent « Hélène », alias H.: de l’héroïne. La plus dangereuse, la plus addictive des poudres. Moyennant 40 euros le gramme, Hélène arrive en quelques minutes…

Même tableau, trois stations de métro plus loin, à Saint-Denis: à deux pas de la basilique et du Stade de France, certains fours débitent des dizaines de grammes aux heures de pointe. 1 kilo a d’ailleurs été saisi, en avril, dans la cité Gabriel-Péri. « Il y a encore vingt ans, se défoncer à l’héro, c’était revendiquer une marginalité, des références culturelles: Baudelaire, William Burroughs, Lou Reed… explique Gérald, un musicien de 49 ans, dont quinze passés avec une seringue prête à l’emploi. Aujourd’hui, des jeunes consommateurs y arrivent presque par hasard, parfois sans le savoir. C’est une came disponible, parmi tant d’autres. » Lui-même continue, une ou deux fois par mois, de « chasser le dragon », technique consistant à inhaler la fumée libérée par la poudre chauffée sur une feuille d’aluminium.

Aux Etats-Unis, les autorités crient à l' »épidémie »

C’est ainsi: l’héroïne n’est pas seulement une drogue d’autrefois, estampillée années 1970, truands marseillais et French Connection. Ce film noir de 1972, ressorti en août dernier en version restaurée, renvoie à un temps lointain où elle se consommait avant tout par injection. Blanche ou brune, elle avait alors l’image d’une poudre tueuse de stars et de jeunes urbains plus ou moins marginalisés. L’émergence du sida, dans la décennie suivante, n’a fait qu’assombrir le tableau; l’héro et ses seringues sont apparues plus repoussantes encore, et nettement moins glamour, aux yeux des clients potentiels, qu’un sniff de cocaïne aux effets énergisants.

Cette époque-là est révolue. L’héroïne est bien de retour. Aux Etats-Unis, où les autorités crient à l' »épidémie ». En Russie, où le phénomène atteint des sommets. En Europe occidentale, où 1,3 million d’usagers dits « problématiques » sont recensés. En France, le nombre de personnes (11-75 ans) ayant expérimenté au moins une fois cette drogue dérivée de l’opium est passé de 500000 en 2010 à 600000 en 2014.

Prudent, le directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), François Beck, rappelle que la population concernée demeure très inférieure à celle des adeptes de la cocaïne. Il préfère souligner la hausse de la consommation de l’ensemble des produits opiacés, notamment les médicaments détournés de leur usage. Il n’empêche, et l’Observatoire le relève dans ses études, l’héroïne attire de nouveaux consommateurs, habitués à passer d’une drogue à l’autre. « Dans les milieux festifs, son usage est dédramatisé, confirme Agnès Cadet-Taïrou, spécialiste du sujet à l’OFDT. En général, elle est sniffée ou inhalée à chaud. Seuls les héroïnomanes plus anciens utilisent encore des seringues. »

Si l’héroïne inquiète tant, c’est aussi parce que, après une période de relative pénurie (2010-2012), elle revient en masse sur le marché, en France comme à l’étranger. D’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la production mondiale d’opium n’a jamais été aussi élevée depuis les années 1930. Les prix s’en ressentent, qui ne cessent de baisser. A Paris, il faut débourser entre 35 et 40 euros pour 1 gramme, c’est-à-dire de quoi faire trois ou quatre doses. A Amsterdam, au plus près des fournisseurs, le coût peut chuter à une dizaine d’euros. Idem aux Etats-Unis.

L’Afghanistan en surproduction

Toutes les régions productrices contribuent au phénomène. L’Asie du Sud-Est, avec son « triangle d’or » Birmanie-Laos-Thaïlande, alimente les marchés en « blanche » (la qualité supérieure) et profite du boom économique des pays voisins, la Chine en tête, où la demande est forte. Mais l’Afghanistan domine largement, en fournissant à lui seul 85% de l’héroïne consommée sur la planète. Sa spécialité: la brune, plus répandue et moins onéreuse que la blanche.

A l’origine, le pavot à opium avait pour fief la province du Badakhchan, dans le nord-est du pays. Mais, ces trente dernières années, sa production s’est développée ailleurs, au gré des conflits successifs. Résultat: l’héroïne est devenue le nerf de la guerre, voire un enjeu. « L’Afghanistan est entré en surproduction depuis l’invasion soviétique de 1979, témoigne Olivier Maguet, administrateur de Médecins du monde, qui a mené plusieurs missions à Kaboul. A l’époque, les Américains ont laissé les moudjahidines profiter du trafic pour financer leur lutte contre le communisme. » En une décennie, la production annuelle d’opium est ainsi passée de 250 à 1200 tonnes.

Après le retrait de l’armée soviétique et sept années de guerre civile, le régime radical des talibans (1996-2001) prend le relais. Comme dans toute transaction commerciale classique, il taxe le trafic à hauteur de 5 à 10%. En 2000, les « étudiants en religion » font mine d’interdire la culture du pavot afin d’amadouer la communauté internationale. En réalité, la production d’opium grimpe à 4600 tonnes par an. En 2001, l’intervention militaire de l’Otan contre Al-Qaeda et ses soutiens talibans n’inverse pas la tendance.

Certes, la CIA tente de faire pourrir sur pied les fleurs de pavot grâce à un champignon parasite, mais la manœuvre échoue. En 2007, sous la présidence de Hamid Karzaï, allié de l’Occident, l’Afghanistan établit même un nouveau record annuel: 8200 tonnes!

Afghanistan: l’équivalent des Yvelines planté de pavot

« Aujourd’hui, les profits tirés du trafic rapportent chaque année 3,5 milliards d’euros à l’économie locale, soit davantage que le budget de fonctionnement de l’Etat, estime Karim Pakzad, spécialiste de l’Afghanistan à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Que ce soient les représentants d’un pouvoir corrompu, les insurgés talibans ou les seigneurs de guerre locaux, aucune des parties en présence ne veut s’en priver. »

La machine de mort tourne donc à plein régime. Au détriment, d’abord, de la population: plus de 1 million d’Afghans sur 38 millions sont dépendants. Selon l’ONUDC, la superficie des champs de pavot a augmenté de 7% entre 2013 et 2014, pour atteindre 2254 kilomètres carrés, soit la taille du département des Yvelines. Dans les provinces du Sud et de l’Est, sous contrôle des talibans, ces derniers tirent du trafic entre 10% et 15% de leurs revenus. Cette année, la production pourrait de nouveau franchir la barre des 7000 tonnes. Sans oublier que le pays compte des centaines de laboratoires clandestins de raffinage – notamment à Kaboul – capables de livrer quelque 400tonnes d’héroïne très pure.

Et la tendance n’est pas près de s’inverser. « Les producteurs profitent des recherches en agronomie pour utiliser de nouvelles graines à haut rendement », prévient le commissaire Clément Vivès, responsable de la Mission de lutte anti-drogue (Milad) au ministère de l’Intérieur.

La multiplication des circuits d’exportation prouve combien ce business est mondialisé . Le trafic d’opium et d’héroïne produits en Afghanistan rapporterait chaque année près de 70 milliards d’euros aux divers cartels qui en contrôlent la production et la distribution. Au passage, des groupes terroristes prélèvent leur dîme, comme l’indique un ancien cadre de l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA), Edward Follis, dans l’entretien qu’il a accordé à L’Express.

Aux Etats-Unis, les cartels mexicains qui raflent la mise

Aux Etats-Unis, où le nombre d’usagers a doublé en six ans, ce ne sont pas les djihadistes mais les cartels mexicains qui raflent la mise. Et à grande échelle… Une opération menée d’avril à juillet par les gardes-côtes américains a abouti à la saisie de 2 tonnes d’héroïne. Il a fallu pour cela intercepter une trentaine d’embarcations et deux… sous-marins! Pour les mafieux mexicains, tout est une question de stratégie commerciale, voire de marketing. Leur chiffre d’affaires concernant la cocaïne étant en baisse et celui du cannabis perturbé par sa légalisation dans certains Etats, ils ont misé sur le retour en grâce de l’héroïne.

Explication de Christopher Wilson, spécialiste du sujet au Centre de recherche Wilson à Washington: « La forte demande s’explique d’abord par l’abus de médicaments opiacés, prescrits pour des douleurs aiguës, tels que l’OxyContin. Les gens les utilisent de plus en plus et en deviennent dépendants. Mais comme cela revient très cher, ils se tournent vers l’héro, bien plus abordable. »

Les cartels ont flairé le filon et inondé le marché de poudre brune (chiva) et de « black tar » (« goudron noir »), héroïne surnommée ainsi parce qu’elle se présente sous forme de pâte visqueuse ou de caillou. Pour s’assurer des parts de marché face aux Colombiens et aux réseaux concurrents, ils n’ont pas hésité à agrandir les plantations de pavot, ouvrir des laboratoires non loin de la frontière, enrôler des chimistes, améliorer la qualité des produits…

« Ces organisations, structurées comme des entreprises, ont vite cerné le profil des clients, précise Christopher Wilson. Ceux-ci ne vivent plus seulement en zone urbaine. Il y a aussi des gens installés en milieu rural, dans des endroits épargnés auparavant. » De récentes études montrent que l’héroïne attire de jeunes Blancs de la classe moyenne, alors que, dans les années 1960 et 1970, plus de 80% des usagers venaient des quartiers noirs. Le sujet préoccupe tant le pays qu’il fait débat dans la précampagne pour l’élection présidentielle de 2016. La candidate démocrate Hillary Clinton s’est d’ores et déjà engagée à lancer un plan de lutte estimé à 10 milliards de dollars.

En France, en zone rurale, un commerce de proximité

En France, de telles études manquent. Mais une évolution sociologique des consommateurs semble également se dessiner. L' »héro », à l’évidence, séduit un public moins « trash » que par le passé. « Des poly-usagers, qui vont d’une drogue à une autre et pratiquent le sniff », résume le commissaire Matthieu Pittaco, de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). « Le public concerné n’est plus le même qu’avant, confirme un intermittent du spectacle d’une quarantaine d’années, très au fait des pratiques dans le milieu alternatif. On est sorti de la caricature des junkies prêts à braquer pour une dose. Au tarif actuel de 35 euros, c’est abordable et facile d’accès.

A Paris, certains dealers, souvent originaires d’Afrique francophone, se déplacent à domicile sur un simple coup de fil. » Ce nouveau public, parmi lesquels des habitués du milieu techno, n’a pas toujours en mémoire les ravages d’autrefois ni la connaissance des usages liés à cette drogue très dangereuse. Certains feignent même d’ignorer qu’il s’agit d’héroïne (mot à consonance négative) pour la désigner sous le nom de « rabla » (« poudre » en arabe), mais aussi de « horse » (cheval) ou de « smack ». Ils en apprécient les effets planants et apaisants. « Elle aide à sortir en douceur d’une prise de coke à la suite d’une soirée, confie un habitué. C’est utilisé en phase d’atterrissage, comme un antidouleur surpuissant. Sauf que la dépendance vient vite, très vite… »

Selon la police, les réseaux du marché français ne sont pas comparables à ceux du cannabis ou de la cocaïne. En milieu rural, où le nombre d’usagers va crescendo, le deal s’apparente plutôt à un commerce de proximité. « Nous avons affaire à des acheteurs-revendeurs, poursuit Matthieu Pittaco. Ils vont aux Pays-Bas pour leurs besoins personnels, reviennent avec un peu de tout et vendent pour rentrer dans leurs frais, voire gagner un peu d’argent. Bref, c’est ce que nous appelons un trafic de fourmis. » D’après la Mission de lutte antidrogue, 99,4% des saisies effectuées en France sont inférieures à 5 kilos. En règle générale, il s’agit d’héroïne brune. La « blanche », destinée à une clientèle plus aisée, ne représente que de 5 à 10% de la consommation nationale.

L’émiettement du trafic s’accompagne de disparités régionales: l’héroïne est fortement présente dans le nord et l’est de la France, autrement dit à proximité des pays d’approvisionnement (Pays-Bas, Belgique, Allemagne), beaucoup moins dans le sud-ouest (Bordeaux, Toulouse), où les toxicomanes utilisent avant tout des médicaments opiacés. Autre constat: la drogue ne cesse de gagner en « pureté », c’est-à-dire en taux d’héroïne pure. Or, plus ce dernier est élevé, plus le risque d’overdose est grand. Surtout pour un public de consommateurs occasionnels, comme celui des rave parties et autres soirées techno, moins vigilant que les « anciens » face aux charmes mortels de l’éternelle « Hélène ».

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/alerte-a-l-heroine_1725138.html

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COLOMBIA: interceptan 350 kilogramos de cocaína con destino a Barcelona

Afficher l'image d'origineBogotá, 15 oct (EFE).- La Policía colombiana informó hoy de que se incautó en el puerto de Buenaventura (este) de 350 kilogramos de cocaína que estaban camuflados en un contenedor que iba a ser enviado a la ciudad española de Barcelona.

La incautación fue posible gracias a la información recibida de una fuente anónima, que permitió ubicar el alijo en envases metálicos que contenían pulpa de fruta, según un comunicado de la Policía.

La empresa remitente tiene sedes en las ciudades colombianas de Cali (suroeste) y Pereira (centro) y está dedicada al transporte de grandes cantidades de mercancía, principalmente alimentos, de acuerdo con la nota.

El puerto de Buenaventura es el principal de Colombia sobre el Pacífico y un eslabón fundamental en las rutas de las bandas de narcotráfico.

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): saisie de méthamphétamines et d’armes chez un particulier

Saisie de méthamphétamines et d'armes chez un particulierPublié le : vendredi 16 octobre 2015 |
Saisie de méthamphétamines et d’armes | © Douane
La douane a réalisé cette saisie en coopération avec les autorités américaines.

La douane a saisi, en coopération avec les autorités américaines, 832 grammes de méthamphétamines ainsi que des armes au domicile d’un particulier.

Fin septembre, les autorités américaines identifient un colis en provenance du Nouveau-Mexique destiné à un homme résidant en France, renfermant près de 670 grammes de méthamphétamines.

Informés de cette découverte, et en étroite collaboration avec les autorités américaines, les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) décident de suivre le colis jusqu’à son destinataire, résidant en France.

Sur place, les douaniers interpellent alors le trafiquant présumé et saisissent 163,7 grammes de méthamphétamines supplémentaires, 391,8 grammes de résine de cannabis, 86,6 grammes de MDMA (ecstasy) et 12 cachets d’ecstasy. Ils découvrent également trois pistolets, dont un revolver 44 Magnum avec 300 cartouches, ainsi que du matériel informatique et de pesée et trois fausses cartes d’identités parfaitement réalisées, retenus pour les besoins de l’enquête.

A l’issue de la procédure douanière, le trafiquant a été remis aux services de police judiciaire pour les suites de l’enquête.

La méthamphétamine, également appelée Ice, Crystal ou Meth, est une drogue extrêmement addictive et nocive pouvant se présenter sous la forme de cristaux, de poudre ou de cachet.

La plus importante saisie de méthamphétamines réalisée par la douane française sur le territoire national remonte au 22 juin 2015, lorsque les douaniers de Perpignan avaient intercepté 25 kg de cette drogue dans la voiture d’un trafiquant se rendant en Espagne.

En 2014, la douane française a réalisé 51 affaires de méthamphétamines pour un total de plus de 133 kg.

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Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 42 11

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FRANCE (Arles):près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers en moins d’un mois

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois

Publié le : vendredi 16 octobre 2015 |

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois | © Douane

Deux saisies, de 326 et de 342,6 kg de résine de cannabis, réalisées avec l’appui de l’équipe cynophile.

Dans la nuit du 10 au 11 octobre 2015, les douaniers d’Arles ont saisi 342,6 kg de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne, se dirigeant vers l’Italie. La marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

En contrôle sur l’A54, les douaniers décident d’inspecter un semi-remorque immatriculé en Espagne. Le chauffeur ne possède aucun document de transport et déclare voyager à vide. Les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés du chien anti-stupéfiants, procèdent alors à la fouille de la remorque réfrigérée. Cette dernière est vide mais le chien détecte une odeur suspecte au niveau des deux coffres à palettes, situés sous le camion. Poursuivant leur recherche, les agents découvrent alors, dissimulés à l’intérieur des deux coffres à palette, 9 sacs en toile de jute ou « valises marocaines » contenant plusieurs centaines de pain de résine de cannabis.

L’individu a été placé en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Marseille sur instruction du Parquet de Tarascon.
Moins de trois semaines auparavant, le 23 septembre 2015, les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés de la même équipe cynophile, avaient découvert 326 kg de résine de cannabis dissimulés dans des panneaux de bois évidés à bord d’un semi-remorque immatriculé en Espagne effectuant le même trajet.

En 2014, la douane française a saisi près de 158  de cannabis.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12590-pres-de-700-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-d-arles-en-moins-d-un-mois

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FRANCE (Nantes): saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis

Publié le : jeudi 15 octobre 2015 |
Saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis
Après avoir identifié l’ « éclaireur » d’un go-fast, les douaniers de Nantes ont intercepté une fourgonnette abandonnée contenant la drogue.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2015, les douaniers de Nantes ont saisi 1 920 kg de résine dans une fourgonnette sur l’autoroute A11.

Le chargement de drogue, composé d’une soixantaine de « valises marocaines » en toile de jute, était probablement destiné à la région nantaise. Une personne a été interpellée.
En opération au péage à Ancenis (Loire-Atlantique), les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un véhicule, immatriculé en région parisienne. L’attitude du chauffeur et divers éléments amènent alors les agents à suspecter le conducteur d’être le pilote éclaireur d’un convoi de go-fast.

Des recherches sont rapidement engagées sur l’autoroute et permettent de trouver une fourgonnette abandonnée sur une aire d’autoroute à l’intérieur de laquelle les agents découvrent 1,9 tonne de résine de cannabis.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 4’16]

Contact presse

  • Service Presse du Bureau information et communication, Nicolas BARRAUD : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Pays de la Loire
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BELGIQUE: année record en vue pour les saisies de cocaïne au port d’Anvers

Afficher l'image d'origineRédaction en ligne

Près de 14,5 tonnes de cocaïne ont déjà été saisies cette année au port d’Anvers. Le record de 2012, 17,5 tonnes, pourrait être battu d’ici décembre, a indiqué vendredi le parquet anversois, confirmant une information de la VRT. Cela s’explique par des saisies exceptionnelles, notamment une de trois tonnes. «  Anvers est un port plus ’ouvert’ que Rotterdam, mais si nous investissons plus dans les douanes ou la police, nous pourrons faire encore mieux dans la lutte » contre le trafic de drogues, indique le parquet.

Le record de 2012 était notamment dû à un important dossier de trafic de cocaïne dans lequel était impliqué un douanier. Une saisie exceptionnelle de huit tonnes avait pu être menée. Cette année-là, d’autres grosses prises avaient eu lieu, elles résultaient d’enquêtes en cours.

http://www.lesoir.be/1018583/article/actualite/fil-info/fil-info-belgique/2015-10-16/annee-record-en-vue-pour-saisies-cocaine-au-port-d-anvers

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