AVISEUR INTERNATIONAL

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ANTILLES: au service de la DNRED et de l’OCRTIS, le capitaine de frégate Michael Vaxelaire prend le commandement du Germinal

Surfacier, le capitaine de frégate Vaxelaire a tout d’abord découvert les opérations de surveillance maritime ainsi que les opérations dites de service public que conduit la Marine nationale – les opérations de l’action de l’Etat en mer. Affecté à bord du patrouilleur La Boudeuse en océan Indien, il a ainsi participé à une opération de sauvetage au large de l’île de Sainte-Marie à Madagascar ou encore au déroutement d’un navire en action de pêche illégale dans la ZEE française.

Spécialiste de la lutte anti-sous-marine, le CF Vaxelaire est également un « chasseur » de sous marin.

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E.Mocquillon © Marine nationale – « Commandant Michael Vaxelaire »

 

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E.Mocquillon © Marine nationale – « Cérémonie de prise de commandement du CF Vaxelaire »

Son affectation à bord de la frégate anti-sous-marine De Grasse aura confirmé son engouement pour la chasse. Son envie de se dépasser perpétuellement le pousse ensuite à suivre le cours de plongeur-démineur. Certifié en 2004, il passe huit années opérationnelles intenses, tantôt déployé au large des côtes françaises, tantôt en opérations ou exercices multinationaux, tantôt en charge de l’entraînement et de la formation du personnel de la force de guerre des mines. Ce goût pour l’Humain, il le mettra également à profit lors de sa dernière affectation, au sein du service de recrutement de la Marine où il est chargé du recrutement des officiers.

Sa culture de la chasse, son expertise des opérations de l’action de l’Etat en mer, du travail en inter-administrations et en interalliés lui seront plus que bénéfiques pour l’exécution de ses nouvelles fonctions de commandant d’un frégate de surveillance, spécialiste elle de aa Douane

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S.Ghesquière © Marine nationale – « Interception de 220 kg de cocaïne et de 4 présumés narcotrafiquants par la frégate de surveillance Germinal le 17 avril 2015.

Cette opération était déclenchée dans le cadre d’une enquête de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France, avec l’aval de l’Office Central de Répression des Trafics de Stupéfiants (OCRTIS), illustration de l’efficience du travail en inter-administrations aux Antilles ».

Bilan des 18 mois de commandement du capitaine de frégate Samuel Dupont :

De juillet 2014 à janvier 2016, le Germinal a mené des opérations de lutte contre le narcotrafic dans l’arc caribéen et en océan Atlantique. Ces opérations spécifiques de l’action de l’Etat en mer constituent le coeur de métier des frégates de surveillance aux Antilles. 10 interceptions de navires transportant de la drogue ont été conduites par l’équipage du Germinal avec l’un ou l’autre des détachements hélicoptères embarqués (Panther de la 36F ou Alouette III de la 22S) permettant ainsi que plus d’une tonne de cocaïne et plus de deux tonnes de marijuana ne soient retirés du marché européen et que 15 narcotrafiquants ne soient écroués.

Déployée en Afrique de l’ouest d’août 2015 à novembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a également participé à la protection des intérêts français dans la zone et contribué à la diminution de l’insécurité maritime en aidant les marines africaines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime. Plus de 130 marins africains ont été formés par l’équipage du Germinal durant cette mission Corymbe, des entraînements communs ont été conduits avec 5 marines africaines et le Germinal a représenté la France, la Martinique et la ville des Trois-Îlets en particulier dans 7 pays d’Afrique de l’Ouest.

Parfaitement intégrée dans le tissu local, la frégate de surveillance Germinal a intensifié son partenariat avec la ville des Trois-Îlets comme en janvier 2015 où cinq habitants de la commune des Trois-Îlets, ville partenaire de la frégate, ont eu l’opportunité de monter à bord pour vivre, durant neuf heures, la vie d’un marin embarqué.

Ces opérations entrent dans le cadre du lien nécessaire entre l’armée et sa nation.

Source :

Lieutenant de vaisseau Marine Monjardé
Directrice de la communication
des forces armées aux Antilles

– See more at: http://www.caraibcreolenews.com/index.php/service-presse/item/4399-antilles-le-capitaine-de-fregate-michael-vaxelaire-prend-le-commandement-du-germinal#sthash.wh42fsmA.dpuf

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Le 26 juin 2014, la frégate de surveillance Germinal et le bâtiment auxiliaire logistique mexicain Huasteco ont réalisé un entraînement conjoint au large de la Martinique.

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FRANCE (Picardie): «Beauvais plus connue pour sa drogue que pour sa cathédrale» dixit le procureur Jean Philippe Vicentini

« Avec 800 000 ¤ de bénéfices par mois, comment voulez-vous que les trafics ne se remontent pas », déplore Jean-Philippe Vicentini.
« Avec 800 000 ¤ de bénéfices par mois, comment voulez-vous que les trafics ne se remontent pas », déplore Jean-Philippe Vicentini.

C’est par la base que Jean-Philippe Vicentini veut s’attaquer au trafic de stupéfiants. Dans le viseur du procureur de la République, les consommateurs toujours plus nombreux.

°°°

Une fois de plus, ce lundi 18 janvier, lors de l’audience solennelle du tribunal de Beauvais, vous allez parler de la lutte contre les trafics de stupéfiants. Pourquoi ?

C’est la problématique numéro un du ressort judiciaire. Les chiffres sont alarmants sur la ville de Beauvais. Actuellement dix points de vente sont en activité. L’héroïne se vend en continu. Leur chiffre d’affaires mensuel approche les 800 000 euros. Les consommateurs, qui sont de plus en plus nombreux, à venir de plus loin, des départements limitrophes de l’Eure, mais également de Seine-Saint-Denis nous le disent : « Beauvais est bientôt plus connue pour son héroïne que pour sa cathédrale. »

C’était déjà votre objectif il y a cinq ans lors de votre arrivée. Quels nouveaux moyens faut-il mettre en œuvre ?

Nous allons mettre en place une nouvelle politique à destination des usagers pour les détourner de leur consommation de stupéfiants. On n’a pas de problème pour les identifier, ils sont très nombreux, et leur numéro de portable apparaît dans les enquêtes. Certaines procédures ont révélé qu’ils étaient harcelés jour et nuit pour la vente de drogue. Comment voulez-vous décrocher dans ces conditions ? Un grand nombre a suivi déjà un parcours de soins. Mais ils ne sont même pas contrôlés à la fin et sont même étonnés de ne pas l’être. Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, il n’y a même pas de prise de sang. Cette dépendance crée d’autres formes de délinquance.

En quoi votre politique va-t-elle « tuer » les trafics ?

L’idée est de les prendre en charge dans le cadre de l’alternative aux poursuites judiciaires. On les convoque, ils nous confient leur carte à puces. Chacun est reçu par un magistrat du parquet, le délégué du procureur de la République et une coordinatrice chargée de leur suivi. Au préalable, l’Adars (ndlr : Association départementale d’accueil et de réinsertion sociale) réalise une enquête de personnalité à leur sujet. On leur propose un contrat d’objectif sur leur personne, pas uniquement concentré sur les soins, mais plus globalement sur leurs problèmes. Chaque mois, le consommateur de stupéfiants doit répondre au même entretien. La mesure pourra durer entre six et neuf mois, pendant lesquels ils devront se soumettre à des tests biologiques.

Pourquoi ne pas aller au-delà des neuf mois ? Certains seraient tentés de retomber dans la dépendance…

Le cadre juridique ne le permet pas. C’est difficile de demander aux juges de Beauvais, compte tenu des effectifs actuels, de se concentrer sur une juridiction drogue. Nous allons donc faire un parquet drogue qui n’existe nulle part ailleurs. Douze consommateurs ont déjà été reçus en décembre. Nous les revoyons le 22 janvier, ainsi que quinze nouvelles personnes. Ceux qui ne répondent pas aux rendez-vous et au contrat d’objectif seront poursuivis. On retrouve plusieurs profils, notamment des individus aux revenus non négligeables qui mettent en difficulté financière leur famille et leurs enfants à cause de leur consommation.

Comment les premiers consommateurs suivis ont-ils accueilli votre proposition ? N’ont-ils pas peur que vous les entendiez pour avoir des informations ?

Ils étaient persuadés qu’on allait poser des questions sur les trafics. On a tellement d’informations qu’on a déjà du mal à les traiter. Cette politique vise à réduire à les sortir du circuit, à mettre fin aussi à la délinquance connexe de ceux qui sont prêts tout pour financer leur drogue.

Vous interpellez aussi les élus. N’êtes-vous pas suffisamment écouté ?

Je ne fais pas de politique, mais certains réfléchissent à des mesures, comme le dépistage du cannabis au lycée. Le problème, ce sont souvent les moyens, sans mettre en cause policiers et gendarmes.

Parvenez-vous à faire le lien avec d’autres formes de trafic ?

Quand on lutte contre les stupéfiants, on se bat contre d’autres formes de délinquance, contre des cambriolages. Certains revendent des objets pour se payer leurs doses. C’était le cas dans le réseau qui revendait cocaïne, héroïne et cannabis sur la place des Maréchaux. Jusqu’à présent, Beauvais était épargné par les armes. Mais désormais, on en trouve. Dernièrement, elles ont même été utilisées pour régler des rivalités. Des coups de feu ont déjà été tirés.

PROPOS RECUEILLIS PAR MÉLANIE CARNOT

http://m.courrier-picard.fr/region/beauvais-plus-connue-pour-sa-drogue-que-pour-sa-cathedrale-ia186b0n707503

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ITALIA: Gdf sequestra 93 kg cocaina al Brennero – Trentino AA/S – ANSA.it

Stupefacente per 18 mln. euro destinato al mercato italiano

http://www.ansa.it/trentino/notizie/2016/01/20/gdf-sequestra-93-kg-cocaina-al-brennero_5d405aa7-5d81-4d1d-b1e5-fa1abb245e87.html

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ITALIA (Gioia Tauro): sequestrati 168 chili di cocaina nascosti nel container di banane

Gioia Tauro, sequestrati 168 chili di cocaina nascosti nel container di banane

I trafficanti calabresi sono riusciti a far arrivare in Italia un carico ufficialmente diretto nei Balcani. La droga era stata nascosta sotto uno strato di schiuma solidificata

Una “strisciata” di 25 chilometri. Se fosse stata messa in fila, tanto sarebbe stata lunga la “dose” di cocaina sequestrata al porto di Gioia Tauro dagli uomini della guardia di finanza del comando provinciale di Reggio Calabria, guidati dai colonnelli Mario Intelisano e Luca Cioffi, e dall’ufficio antifrode dell’Agenzia delle Dogane. Non è il primo sequestro: di recente sono stati fermati oltre 350 chili provenienti dal Sud AmericaCocaina purissima che i trafficanti calabresi erano riusciti a fare arrivare in Italia all’interno di un container carico di banane proveniente dall’Ecuador, in transito nel porto di Gioia Tauro e ufficialmente diretto nei Balcani. Complessivamente 168 chili di sostanza stupefacente che, una volta tagliata, avrebbe fruttato alle organizzazioni criminali circa 31 milioni di euro. I panetti erano stati nascosti alla base del container sotto uno strato di schiuma solidificata al poliuretano. Una tecnica utilizzata dai trafficanti per “mascherare” la droga anche negli scafi delle imbarcazioni e che, questa volta, è stata adottata per la cocaina sotto il carico di banane. Il carico è stato trovato grazie a sofisticate apparecchiature scanner e ai cani antidroga utilizzati durante i controlli dei container che transitano dal porto di Gioia Tauro. Ora l’inchiesta condotta dal sostituto procuratore della Dda Luca Miceli cercherà di risalire a chi ha organizzato il carico e per conto di quale famiglia mafiosa.Oltre che nasconderla sotto lo strato di schiuma solidificata come se fosse un pavimento rialzato del container, buona parte della droga viene fatta passare grazie alla tecnica del “rip off” adottata dalla ‘ndrangheta e dai narcos assieme ai metodi tradizionali. Consiste nell’inserire i panetti di stupefacente all’interno di alcuni borsoni nascosti nei container in transito dai porti italiani e in particolare da quello di Gioia Tauro dove, negli ultimi anni, sono stati sequestrati tonnellate di cocaina. All’interno dei borsoni c’è anche un sigillo del porto di partenza che poi viene applicato da chi recupera la droga in modo da far ripartire il carico di merce per la destinazione finale.

http://www.ilfattoquotidiano.it/2016/01/20/gioia-tauro-sequestrati-168-chili-di-cocaina-nascosti-nel-container-di-banane/2390536/

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JUSTICE (Montpellier): la prospère entreprise du clan du cannabis

Montpellier : la prospère entreprise du clan du cannabis
La famille Akhalouf est jugée après l’interception, en 2013, de 784 kg de haschich sur un go-fast par les policiers du SRPJ.

http://www.midilibre.fr/2016/01/18/la-prospere-entreprise-du-clan-du-cannabis,1272374.php

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LUXEMBOURG: le cannabis de synthèse au top des saisies

L’année dernière, l’administration des Douanes et Accises a saisi plus de 27 kilos de drogue, dont une moitié de cannabis synthétique.

storybildLes quantités saisies de tel ou tel produit varient énormément d’une année à l’autre, en fonction des enquêtes des douanes. (photo: Police grand-ducale

Qu’est ce que le cannabis de synthèse?

Connu sous le nom de «K2», «Black Mama» ou bien encore «Spice», le cannabis de synthèse est une drogue censée reproduire les effets du cannabis naturel. Le cannabis de synthèse, au prix plus attrayant que le « vrai cannabis » et très accessible sur Internet, est fabriqué en mélangeant des plantes imprégnées de molécules de synthèse et de solvants. Ce cannabis de synthèse serait plus dangereux et plus addictif que le cannabis naturel. 14 kilos de cannabis de synthèse ont été interceptés par l’administration des Douanes et Accises l’année dernière, selon le rapport obtenu par L’essentiel. Ceci représente plus de la moitié de la quantité totale de drogues saisie dans le pays (27,2 kilos). S’il demeure compliqué de dégager des tendances de ces résultats, cette donnée interpelle car «elle n’est pas le fruit d’une seule et unique saisie. Ce phénomène a déjà été observé en 2014», commente Paul Felten, qui est inspecteur principal aux douanes et accises.

Outre ce produit, les agents des douanes ont mis la main sur 4,2 kilos de marijuana, 3,3 kilos d’héroïne, 204 pilules d’ecstasy ou encore 4,8 kilos de produits pour couper la marchandise. Les quantités de cocaïne (417 grammes) et de haschich saisies (185 grammes) sont moins importantes. 206 personnes ont été interceptées et 51 000 euros confisqués. La majorité des saisies se font sur les routes, «mais pas forcément les plus grandes», nuance Paul Felten.

«La route nord-sud, des Pays-Bas vers la France, est empruntée par les consommateurs. Les grandes quantités transitent depuis le Maroc ou encore l’Afghanistan». Pour l’anecdote, les Douanes et Accises ont aussi réalisé leur saisie record de cigarettes contrefaites en 2015: 12,5 tonnes dans un semi-remorque!

(Thomas Holzer/L’essentiel)

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FRANCE (Aulnay-sous-Bois): 800 kg de cannabis saisis par les agents de l’OCRTIS

Publié le Mardi 19 Janv. 2016

OCRTIS1Débutée à Paris, la filature de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) s’est achevée dans une zone industrielle d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Près de 800 kilos de résine de cannabis ont été saisis lundi par les services spécialisés de la Direction centrale de la police judiciaire, selon TF1.

La drogue était dissimulée dans un camion qui avait été pris en chasse par les fonctionnaires de police. Sa valeur est estimée à environ 5 millions d’euros à la revente. Au moins dix personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/aulnay-sous-bois-800-kg-de-cannabis-saisis-par-les-stups-19-01-2016-5465539.php

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