Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Agentes de Aduana y Protección Fronteriza (CBP, por sus siglas en inglés) detuvieron a una persona de origen brasileño y con residencia en el estado de Michoacán por intentar ingresar a territorio estadunidense poco más de 86 kilos de metanfetamina líquida.
El portavoz de la dependencia aduanal, Phillip Barrera, refirió que el aseguramiento del narcótico se realizó en el cruce internacional denominado Nuevo Amanecer, que une esta ciudad fronteriza con Pharr, Texas.
Expuso que hasta la garita migratoria del puente fronterizo arribó el conductor de una camioneta Nissan Armada, quien luego de una revisión inicial a la documentación a su documentación y vehículo, fue referido a una segunda inspección.
Refirió que el uso de equipo de alta tecnología y unidades caninas adiestradas a la detección del narcótico, permitió a los agentes federales localizar 86.18 kilos de metanfetamina liquida que el conductor transportaba ocultas en la unidad motriz.
El vocero mencionó que la droga asegurada en el cruce internacional Reynosa-Pharr supera los 3.8 millones de dólares en el mercado estadounidense.
Enfatizó que el conductor, de 33 años de edad, de nacionalidad brasileña pero con residencia en el estado de Michoacán, fue detenido y junto con la droga y la unidad motriz fue referido al Departamento de Seguridad Nacional que dará continuidad a las investigaciones.
Deux Français d’origine algérienne et trois Marocains dont un résident en France, touts âgés entre 22 et 34 ans, ont été arrêtés au quartier Maârif, à Casablanca, pour leur implication dans un trafic international de cocaïne, apprend-on d’une source policière.
C’est un serveur de café qui a été arrêté le premier au niveau de la rue Nahas Nahoui, quartier Maârif, en possession d’une capsule de cocaïne par les éléments de la brigade touristique préfectorale. L’enquête policière a permis ensuite d’arrêter les deux Français d’origine algérienne dont l’un est recherché par la police de Meknès et les deux autres Marocains dont un MRE.
Chez eux, dans un appartement qu’ils louaient au quartier Maârif, les enquêteurs ont saisi une quantité de cocaïne et une somme de 5.800 euros et 1.400 DH. La police a également saisi une voiture louée chez une agence de location de voitures. L’enquête a révélé que les deux Français d’origine algérienne se chargeaient d’introduire la cocaïne de l’étranger vers le Maroc avant de chercher des dealers pour trouver des clients.
Le mafioso montréalais Girolamo Del Balso pourrait passer les quatre prochaines années dans un pénitencier de l’Arizona, après s’être reconnu coupable de possession de 50 kilos de cocaïne dans le but d’en faire le trafic.
L’homme de 45 ans — le frère cadet de Francesco Del Balso, un des leaders du clan Rizzuto appréhendés et condamnés à la suite de l’opération Colisée de novembre 2006 — a enregistré ce plaidoyer mercredi à la cour supérieure du comté de Mohave.
Moins de deux mois après son arrestation, il a accepté une offre de règlement prévoyant une peine de quatre années d’incarcération, a précisé au Journal le procureur de la poursuite, Me Mark Barlow.
Le juge Steven Conn décidera le mois prochain s’il entérine la peine suggérée. Del Balso est passible d’une peine maximale de cinq ans.
L’accusation d’avoir transporté ou importé de la cocaïne à des fins de trafic, qui était passible d’une peine trois fois plus sévère, a été abandonnée à la suite des négociations entre la poursuite et la défense.
Imprudence au volant
Le 17 février, Girolamo Del Balso a été interpellé sur l’Interstate 40 par un patrouilleur de l’État pour avoir collé de trop près un autre automobiliste.
Trouvant son comportement «suspect», le «State Trooper» a requis l’assistance de la police de Kingman et d’un chien pisteur pour fouiller le véhicule du Québécois.
Le berger allemand baptisé Amigo a alors flairé 50 kilos de poudre blanche à l’intérieur d’un sac de sport, dans le coffre arrière de la voiture.
La valeur de la drogue, estimée à 3,7 millions $ US, était probablement destinée au marché canadien, d’après la police.
Cinq jours avant que son frère se fasse épingler, Francesco Del Balso — un lieutenant de l’ex-chef intérimaire de la mafia, Francesco Arcadi — avait été transféré en maison de transition, après plus de neuf ans d’incarcération.
Puis, le 1er mars, son ami et associé, l’aspirant parrain Lorenzo Giordano, a été abattu dans le stationnement d’un centre d’entraînement de Laval.
Ce meurtre a incité les autorités correctionnelles à rapatrier Del Balso au pénitencier de Drummondville pour qu’il continue de purger sa peine de 11 ans d’incarcération en meilleure sécurité, craignant que celui-ci subisse le même sort que Giordano.
Si l’ère du web 2.0 a considérablement facilité la plupart des échanges (ou détériorés pour certains d’entre eux…) il en reste néanmoins quelques-uns qui demeurent toujours difficiles. Un des obstacles est notamment l’illégalité, et acheter de la drogue sur Internet est certes désormais possible mais implique pour les consommateurs de se cacher en passant par le Dark Web et des moteurs de recherche cryptés comme Tor.
De manière générale le processus d’achat de drogue illégal n’est jamais une vraie partie de plaisir… Mais la nouvelle génération semble réellement déterminée à tout rendre plus facile et achète désormais sa drogue en ligne… Et sur Tinder qui plus est.
En Angleterre, le Guardian relate que la vente de drogue explose via les applications de réseaux sociaux comme Instagram et Tinder. Et les consommateurs sont souvent des adolescents.
Le processus est assez simple, vous swipez dans l’espoir de trouvez votre prochaine conquête et boom voilà que le profil suivant n’est autre qu’une grosse tête de weed, plus qu’à matcher avec votre dealer… Ou bien encore il vous suffit de browser le hashtag assez explicite #weedforsale sur Instagram.
Dès lors c’est très simple, un petit rendez-vous ou un paiement en ligne dans l’espoir d’être bien livré et vous voilà « visser » comme on dit dans le milieu. Même si ce procédé de paiement en ligne pour une livraison hypothétique fait évidemment planer bien des doutes, et pas sûr que Paypal s’engage à vous rembourser pour ce genre d’emplettes…
De plus en plus Instragram est dénoncé comme un espace qui a tendance à rendre la consommation de drogue glamour, avec des hashtag qui recensent des filles fumant de l’herbe et qui sont parmi les plus utilisés sur le réseau social, même si l’application se défend que la promotion de consommation de drogue viole leurs conditions d’utilisation.
Sinon pour les vrais amoureux de la weed il y encore plus simple, là où cela est légal et autorisé et que vous voulez faire des rencontres autour de votre passion commune de l’herbe, il y a toujours High There, LE vrai tinder de consommateurs de cannabis.
Dos hombres murieron al estrellarse la avioneta que ocupaban y en la que transportaban cocaína en Costa Rica, informó hoy el Ministerio de Seguridad Pública.
La avioneta cayó ayer en Nosara (Guanacaste, Pacífico norte del país) al poco de despegar de una pista ubicada a kilómetro y medio del lugar del accidente, según la fuente.
En la avioneta, la Fuerza Pública encontró dos sacos con paquetes de cocaína, cuyo peso todavía no se ha informado, y en la pista de despegue, un camión con dos armas de fuego: una escopeta y una subametralladora UZI.
Aún no se ha determinado la matrícula ni la identidad de las personas fallecidas, que se encontraron carbonizadas ya que el fuego quemó un 95 por ciento de la aeronave.
En la coordinación de esta investigación también han participado agentes del Citco, de la Dirección de Operaciones Aduaneras francesa, la RST holandesa (equipo de investigación criminal) y la Dirección Antinarcóticos Colombiana.
En esta investigación dirigida por un Juzgado de Ribeira, las fuerzas de seguridad han requisado 115 kg de droga, armas y munición. La sede judicial barbanzana instruye el proceso al tratarse de una pieza separada que surgió en el marco de otra investigación por tráfico de drogas
Agentes de la Policía Nacional y de la Guardia Civil han desmantelado, con la detención de 13 personas, una organización de narcotraficantes que introducía droga en España por vía marítima, a bordo de veleros, y han requisado armas, munición y 115 kilogramos de cocaína.
Según ha informado este viernes la Dirección General de la Policía, la organización camuflaba los estupefacientes en el interior de bombonas de gas y de baterías eléctricas con el objetivo de trasladar la sustancia ilegal procedente de Sudamérica.
La investigación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número tres de Ribeira (A Coruña), se inició en octubre del 2014 por parte de la Policía Nacional al tener conocimiento de que un grupo afincado en Galicia tenía como objetivo la introducción de grandes cantidades de cocaína en España. La sede judicial barbanzana instruye este proceso al tratarse de una pieza separada que surgió en el marco de otra investigación por tráfico de drogas, y que también instruye dicho juzgado ribeirense.
Las primeras pesquisas hicieron pensar a los agentes que los narcotraficantes pensaban introducir la droga por vía marítima, utilizando para ello embarcaciones recreativas tipo velero.
Según avanzó la investigación se pudo determinar que la organización tenía ramificaciones en otras partes del territorio nacional, como las Islas Canarias, País Vasco y Madrid, así como a nivel internacional en Cuba, Grenada o Bonaire.
Las investigaciones se centraron desde su inicio en las actividades del líder de la organización asentado en la isla de Gran Canaria, el cual se dedicaba a la introducción y distribución de grandes partidas de cocaína procedentes de Sudamérica, a donde viajó personalmente para acordar la adquisición de la droga y encargarse de proporcionar la logística necesaria para su organización.
Para ello adquirió en las Islas Canarias diversos veleros, los cuales, una vez modificados por otros miembros de la organización, eran conducidos hasta el Caribe, donde se aprovisionaban de la cocaína y regresaban a costas españolas.
Además de importantes medidas de seguridad, la organización utilizaba alta tecnología en las comunicaciones e inspecciones periódicas que realizaban a las embarcaciones para la búsqueda de dispositivos de geolocalización.
También efectuaban contra-vigilancias, lo que dificultó en gran manera el avance de las investigaciones.
A mediados de diciembre del 2015 se localizó una de las embarcaciones de la organización a mil millas al sur de las Azores, la cual fue detenida por el Buque Oceánico Río Miño de la Guardia Civil y trasladada al puerto de Las Palmas de Gran Canaria.
Durante el registro de la embarcación se localizaron 115 kilos de cocaína perfectamente camuflados en el interior de diversas bombonas de gas y en baterías eléctricas, acondicionadas para dar una apariencia de normal funcionamiento.
Posteriormente a la detención del patrón de la embarcación, se produjeron otras doce detenciones y 16 registros en varios puntos del territorio español, localizados en Gran Canaria, Madrid, Vizcaya y Álava, en los que se incautaron armas cortas tipo revólver, armas largas semiautomáticas, munición, gran cantidad de dinero en efectivo y vehículos de alta gama.
Igualmente se intervinieron otras dos embarcaciones, una de las cuales estaba totalmente dispuesta para realizar un viaje transoceánico para transportar otro cargamento de cocaína y la otra preparada tecnológicamente y con el correspondiente equipamiento para pasar largas temporadas en el mar sin precisar de abastecimiento en puerto alguno.
En la coordinación de esta investigación también han participado agentes del Citco, de la Dirección de Operaciones Aduaneras francesa, la RST holandesa (equipo de investigación criminal) y la Dirección Antinarcóticos Colombiana.
MIAMI (Notimex).— Autoridades de Florida confirmaron ayer el desmantelamiento de una sofisticada red de lavado de dinero del narcotráfico que tenía sede en Colombia y era operada por miembros del mexicano Cártel de Sinaloa y sucesores del colombiano Cártel de Cali.
La llamada “Operación Neymar” —porque uno de los sospechosos usaba el nombre del futbolista brasileño— reveló que el grupo lavaba un millón de dólares al mes a través de 11 negocios en Miami-Dade, informó la fiscal en dicho condado, Katherine Fernández Rundle.
Las autoridades presentaron fotos de 22 integrantes de la red, de los cuales sólo tres fueron arrestados, dos de ellos en Miami.
“Era un complejo y sofisticado sistema financiero global para mover sus ganancias de las drogas a través de las fronteras”, declaró la fiscal, quien comentó que los integrantes de la red utilizaban apodos como “Neymar”, “Vito Corleone” y “Tony Montana”.
“Las transacciones fueron hechas en nombre del Cártel de Sinaloa en México y los sucesores del Cártel de Cali en Colombia”, agregó la funcionaria ante la prensa.
En 5 continentes
La red operaba en los cinco continentes, en Estados Unidos, México, Canadá, España, Italia, Holanda, Panamá, Guatemala, Colombia, Venezuela, Ecuador, Reino Unido, Australia y China.
El dinero tuvo su origen en 14 estados de Estados Unidos, entre ellos Arkansas, California, Florida, Georgia, Illinois, Kentucky, Massachusetts y Michigan.
“El dinero sucio era lavado a través de cuentas de negocios asociados con algunas de las instituciones financieras más grandes del mundo”, apuntó Fernández Rundle, aunque sin mencionar alguna en específico.
Durante la investigación, que duró dos años, las autoridades decomisaron más de un millón de dólares producto de la venta de drogas. La red utilizaba el “mercado negro” de cambio del peso en Colombia. Según las autoridades, el esquema se iniciaba con el cártel mexicano pagando en dólares para comprar la cocaína en Colombia y posteriormente enviarla a Estados Unidos.
Según se informó, los pagos se hacían a representantes en Estados Unidos del cártel colombiano, quienes a su vez ofrecían divisas a empresas importadoras en Cali a un precio más barato que el cambio oficial para cubrir sus pedidos de equipos electrónicos, tecnología y otros bienes. De regreso en Colombia, esos negocios legítimos podían devolver el dinero a los agentes, quienes finalmente lo entregan al cártel.
Las autoridades desvincularon de este caso a Juan Manuel Álvarez Inzunza, del Cártel de Sinaloa arrestado el mes pasado por autoridades mexicanas.
Selon foxnews.com, un haut fonctionnaire a annoncé que l’Indonésie qui maintient sa politique d’application de la peine capitale pour les crimes de drogue, se prépare à exécuter des étrangers condamnés pour des infractions relatives aux drogues. Le Procureur général Muhammad Prasetyo a dit, hier, jeudi que son bureau cherche le bon moment pour effectuer les exécutions. Cependant, le chef du parquet n’a pas précisé le nombre de condamnés qui devront passer devant le peloton d’exécution. Mais dans le lot, figure un Sénégalais, quatre (4) Nigérians, deux (2) Américains et un (1) Zimbabwéen. Ce sera la troisième fois que des exécutions de condamnés à mort pour crimes de drogue sera faite. L’Indonésie a des lois très strictes de drogue et plus de 130 personnes sont condamnées à mort, surtout pour les crimes liés aux drogues. Environ un tiers d’entre eux sont des étrangers.
El juez de Instrucción 1 de O Barco envió a prisión al dominicano Óscar Bladimir A.M. , de 32 años, el supuesto cabecilla de una red de traficantes de droga que enviaba cocaína a Valdeorras desde Haití. La droga llegaba en paquetes postales a domicilios particulares de O Barco, una ruta descubierta por el departamento de seguridad nacional de Estados Unidos.
El investigado, quien se dio a la fuga cuando Vigilancia Aduanera desplegó la operación a finales de enero y detuvo a las cuatro mujeres que figuraban como destinatarias de los paquetes
El juzgado instructor, que acaba de levantar el secreto de sumario, da por prácticamente concluida la investigación sumarial tras la detención del dominicano. El juez ordenó su ingreso provisional en la cárcel teniendo en cuenta la cantidad incautada de droga, 1,7 kilos de cocaína, en las entregas controladas por Vigilancia Aduanera y las declaraciones de las jóvenes, quienes están en libertad provisional.
Óscar Bladimir A.M., en su comparecencia judicial, se reconoció como un mero intermediario de dos vecinos de la ciudad que le propusieron recibir paquetes en cuatro domicilios particulares porque eran muchos los papeles que había que enviar. Ahora bien, según él, no sabía que había droga sino que creyó que contenían documentación para personas sin residencial legal.
La droga incautada por Vigilancia Aduanera procedía de Haití. El departamento de Seguridad Nacional de EE.UU. detectó los cuatro paquetes sospechosos en una empresa de mensajería de Miami. Los remitentes declaraban que contenían documentos administrativos y formularios. Por esta razón, Vigilancia Aduanera solicitó al entrega controlada hasta su destinatario final con el fin de identificar al receptor final.
Dix hommes étaient en garde à vue jeudi en fin d’après-midi pour « association de malfaiteurs » et « trafic de stupéfiants » après une opération anti-drogue menée dans le quartier du Mirail à Toulouse
Au total, quinze personnes avaient été interpellées par 180 fonctionnaires de police, dont le RAID, dans le cadre d’une enquête de plusieurs semaines de la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale, avec la collaboration des autres services.
Une saisie de taille
Les perquisitions ont permis la saisie de 29,7 kilos d’herbe de cannabis, 7,2 kg de résine de cannabis, 750 g de cocaïne ainsi que du numéraire, entre 70.000 euros et 85.000 euros, l’argent étant en cours de comptage.
Dix gardés à vue
Parmi les personnes interpellées, dix hommes, dont un mineur de 17 ans, devaient se voir notifier une prolongation de garde à vue qui peut aller dans le cadre des affaires de stupéfiants jusqu’à 96 heures.
Tous les hommes en garde à vue, dont le plus âgé a 30 ans, sont connus des services de police et certains sont en état de récidive légale.
Las Policías de Colombia y Ecuador se incautaron en aguas internacionales de 1.980 kilos de cocaína que eran transportados en dos lanchas, informaron hoy fuentes oficiales.
La operación, en la que también participó la Armada de Ecuador, fue realizada a 200 millas náuticas de la isla ecuatoriana de San Cristóbal, informó la Policía colombiana en un comunicado.
Los tripulantes de las dos embarcaciones, al ver a las autoridades, lanzaron varios bultos de cocaína al mar para disminuir el peso de las lanchas y lograron escapar, agregó la información.
SAN DIEGO, California.- La Guardia Costera descargó hoy en el puerto de San Diego, California, un cargamento de 14 toneladas de cocaína que fue interceptado en varios operativos hechos en el Océano Pacífico.
El cargamento presentado hoy es resultado de catorce decomisos hechos entre los meses de enero y marzo de este año en diferentes rutas del tráfico marítimo de droga en Centro y Suramérica, en el marco de una estrategia internacional para combatir el tráfico de drogas.
La droga incautada fue descubierta en diferentes embarcaciones, entre ellas una semi-sumergible interceptada a principios de mes pasado con más de seis toneladas a bordo.
Los operativos “interrumpen los esfuerzos de organizaciones internacionales de droga, que difunden la violencia y la inestabilidad en dondequiera que operan”, señaló en un comunicado Joseph Servidio, comandante del undécimo distrito de la Guardia Costera.
El año pasado, embarcaciones de la Guardia Costera, la Marina estadounidense y otras agencias de seguridad internacionales frenaron el traslado de más de 158 mil libras de cocaína en el Océano Pacífico oriental, cifra que superó al total de los tres años previos combinados.
Como parte de la llamada Estrategia Hemisférica Sobre Drogas, la Guardia Costera y otros aliados han incrementado su presencia en zonas normalmente utilizadas para el tráfico de drogas por la vía marítima.