DROGA: Policia Nacional y Vigilancia Aduanera desmantelan en Alicante un laboratorio de drogas sintéticas

viernes, 22 de abril de 2016
Agentes de la Policía Nacional y del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria han desmantelado en Finestrat (Alicante) un laboratorio con capacidad para elaborar 6.000 dosis diarias de drogas sintéticas no fiscalizadas (‘legal highs’) a partir de sustancias euforizantes ilegales.

Según un comunicado del Ministerio del Interior, en la operación han sido detenidas seis personas, cinco de ellas por segunda vez y por los mismos hechos en un breve espacio de tiempo, y se han intervenido 12.000 dosis de diferentes sustancias.

La banda ofrecía las drogas a través de internet y realizaba envíos periódicos a Reino Unido a través de empresas de paquetería.

De los seis miembros que componían la organización, cuatro lituanos y dos ucranianos, se ha ordenado el ingreso en prisión de cinco de ellos.

Las investigaciones se iniciaron cuando se supo que un grupo dedicado a la elaboración de las conocidas como ‘legal highs’ había retomado su actividad tras ser desarticulado el pasado mes de febrero por la Policía Nacional.

En aquella ocasión se llevaron a cabo dos registros, uno en la nave industrial donde habían instalado el laboratorio y otro en una vivienda unifamiliar, donde fueron intervenidas más de 14.000 dosis de estupefaciente preparadas para ser enviadas a Reino Unido.

También se detuvo a cinco personas originarias de Lituania, Letonia y Ucrania relacionadas con el diseño y elaboración de sustancias no clasificadas como ilegales pero adulteradas con otras sintéticas de efectos análogos a drogas fiscalizadas.

Una vez conocido que esta organización había retomado su actividad delictiva, se realizaron indagaciones para determinar si había vuelto a adquirir el material y los productos necesarios para instalar un nuevo laboratorio.

Los agentes comprobaron que efectivamente esto era así y que, además, el grupo utilizaba la misma nave en la que tenía instalado el anterior centro de producción desmantelado de sustancias no fiscalizadas.

También se identificó de nuevo a las cinco personas que se ocupaban del diseño y elaboración de las sustancias.

En un nuevo registro practicado en esa nave, los agentes comprobaron que disponían de los medios necesarios para elaborar las drogas no fiscalizadas y detuvieron a las cinco personas que habían sido arrestadas en febrero pasado.

Días después interceptaron ocho paquetes enviados por la organización, cuyo destino era Reino Unido.

Los envases contenían cerca de 10.000 sobres perfectamente sellados y marcados con diferentes logotipos para diferenciar los casi 15 kilos de droga sintética que contenían en su interior.

También se capturó a un sexto miembro del entramado y se practicó un registro en un domicilio donde se aprehendieron otras 2.000 dosis más, así como seis termo-selladoras, una balanza de precisión y una máquina mecanizada con cabezales rotatorios que empleaban para envasar y etiquetar la droga.

En la nota de prensa se explica que la existencia de este tipo de drogas, denominadas comúnmente emergentes, es de reciente creación.

Los traficantes han logrado mediante la alteración y combinación de una serie de sustancias no incluidas en las listas de estupefacientes o psicotrópicas la obtención de un producto que causa grave daño a la salud.

Este tipo de sustancia se elabora en laboratorios y su venta y distribución se hace habitualmente a través de internet.

En la operación han participado agentes de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Alicante, de la Brigada Local de Policía Judicial de Benidorm y de la Dirección Adjunta de Vigilancia Aduanera.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/policia-nacional-y-vigilancia-aduanera.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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DOUANE FRANÇAISE (Pays Basque): 300 000 euros saisis provenant d’un trafic de drogue

chiendouanier222 Avril 2016

Les douaniers ont saisi le lundi 18 avril au péage de Biriatou (Pyrénées-Atlantiques) plus de 300.000 euros dissimulés dans une cache aménagée à bord d’une voiture venant d’Espagne et avec à bord deux Néerlandais, somme qui proviendrait d’un présumé trafic de stupéfiants, ont annoncé vendredi les Douanes.

Contrôlée sur l’autoroute A3, la grosse cylindrée disposait d’un coffre dissimulé sous la moquette au niveau de la banquette arrière dans lequel a été découvert un caisson contenant deux sacs. A l’intérieur, se trouvaient quelque 17 000 billets de banque représentant 308 410 euros. Les deux hommes ont dit qu’ils se rendaient en Allemagne.

Un chien anti-stupéfiants ayant marqué un vif intérêt pour la cache et les billets de banque, l’infraction de délit labradors-noirs-sont-majoritaires-dans-les-equipesde blanchiment d’argent lié à un trafic de stupéfiants a été retenue. L’infraction au Manquement à l’obligation déclarative (Mod), qui oblige toute personne transportant des sommes d’un montant égal ou supérieur à 10.000 euros en provenance où à destination de l’étranger, a également été retenue, indique la Direction générale des Douanes dans un communiqué.L’enquête a été confiée à la Police judiciaire de Bayonne et les deux hommes ont été présentés à la Juridiction interrrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux, en vue de leur mise en examen, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

En 2015, la Douane a constaté 1427 Manquements à l’obligation déclarative pour une valeur de 64,8 millions d’euros. Le nombre de constatations portant sur des faits de blanchiment a presque quadruplé, passant de 18 en 2014 à 69, pour un montant de 12 millions d’euros.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/pays-basque-300-000-euros-saisis-provenant-d-un-trafic-de-drogue-22-04-2016-5736969.php

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): septième jour d’audience du procès en appel

Le procès en appel du passager du fameux vol Punta Cana – Saint-Tropez se poursuit en République dominicaine.
airco3Me Julien Pinelli et Nicolas Pisapia devant le palais de justice de Saint-Domingue.
DR

L’examen de l’affaire dite Air Cocaïne par la cour d’appel de Saint-Domingue, en République dominicaine, devrait s’étaler encore sur plusieurs semaines. Le septième jour d’audience de ce procès fleuve, ouvert en février, était programmé ce jeudi.

En mars 2013, les autorités dominicaines annonçaient la découverte de 700 kilos de cocaïne à bord du Falcon 50, de la compagnie SN-THS, à destination de Saint-Tropez. Les quatre Français interpellé à l’aéroport de Punta Cana ont toujours contesté leur implication dans un trafic international de stupéfiants.

« L’audience est suspendue jusqu’à demain, vendredi 22 avril. L’examen des faits reprochés à Nicolas Pisapia n’a toujours pas débuté », a indiqué ce jeudi Me Julien Pinelli, l’avocat français du passager du vol incriminé.

Le Marseillais Nicolas Pisapia est le seul Français à faire face à la justice dominicaine. En août 2015, lui et trois autres ressortissants français écopaient de 20 ans de prison en première instance.

Tous avaient fait appel de cette condamnation mais les pilotes ont préféré profiter de leur liberté conditionnelle pour fuir la République dominicaine et s’en remettre à la justice française. Le troisième membre d’équipage est quant à lui dans l’incapacité de comparaître suite à un grave accident. Son cas devrait faire l’objet d’un procès distinct.

http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-septieme-jour-daudience-du-proces-en-appel-42996

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FRANCE (Trafic de drogue dans l’Eure): 9 interpellations à Gaillon, Vernon et Venables

saisie drogue dans l'Eure (photo gendarmerie)Publié le 22 avril 2016
© Photo gendarmerie nationale | La saisie réalisée par les gendarmes de l’Eure
Sylvie Callier

Mardi 19 avril, 71 gendarmes et des policiers ont mené une opération de lutte contre le trafic de drogue. Le fruit d’une enquête qui a duré 6 mois
C’est un trafic de drogue dans un secteur plutôt rural de l’Eure.

Tout est parti d’une saisie en novembre dernier chez un habitant de Gaillon. A l’époque, 5 kilos de cannabis avaient été saisis « dans un quartier populaire » selon nos sources.

Un juge d’Evreux a été chargé de ce dossier.

Mardi 19 avril, les gendarmes de Louviers, des Andelys, de Bernay, Evreux, de Verneuil-sur-Avre, et du Petit-Caux ont quadrillé le terrain avec des équipes cynophiles de Lisieux et des policiers.

Neuf personnes ont été interpellées et placées en garde-à-vue. Un homme de 31 ans est suspecté d’être le chef de réseau. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/eure/trafic-de-drogue-dans-l-eure-9-interpellations-gaillon-vernon-et-venables-980712.html

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FRANCE: meurtres, drogue, clientélisme… Le « roman vrai » de Marseille

Meurtres, drogue, clientelisme; Le roman vrai de MarseilleA Marseille, 80% des règlements de compte sont liés au trafic de drogue (CAVALLERA/SIPA)

Marie-France Etchegoin, auteure de « Marseille, le roman vrai », a enquêté sur les bas-fonds d’une ville gangrénée par les trafics.

Interview.

Publié le 22 avril 2016

Marie-France Etchegoin est journaliste, ancien grand reporter à « l’Obs ». Son livre « Marseille, le roman vrai », vient de paraître aux éditions Stock.

Les raccourcis sont nombreux mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Marseille a connu 11 règlements de compte depuis le début de l’année. Tous sont liés à la drogue. Quelle est l’emprise du trafic sur la ville ?  

L’emprise la plus visible se calcule d’abord au nombre de morts. Banalisés à force d’être répétitifs. Pour 2016, on en est à 11. Mais en moins de dix ans, on en compte plus de cents ! A tel point qu’une note confidentielle du ministère de l’Intérieur parle de « narco-banditisme« . Comme à Naples ou à Bogota.

L’emprise est aussi économique. A la Castellane, la cité de Zidane, devenue « supermarché de la drogue », un seul plan stup peut générer 60.000 euros de chiffres d’affaires par jour, 23 millions d’euros par an. Le marché est tellement juteux que le milieu dit « traditionnel », ou « corso marseillais », commence à nouer des alliances avec les trafiquants des cités.

L’emprise est aussi sociale. Des générations de gamins vivent avec l’idée qu’aucune autre activité n’est possible quand on est un jeune promis au chômage. Et que cette activité est un commerce comme un autre. Les chefs de réseau se prennent pour des chefs d’entreprise. Ils demandent à leurs petites mains d’être polis avec les habitants. « Ils sont gentils, ils nous aident à monter les courses ». Combien de fois je ne l’ai pas entendu.

Les dealers ont remplacé les concierges ?

Rien de la vie de la cité ne leur échappe. Par exemple, ils guettent dans les boîtes à lettres des immeubles, les courriers des huissiers pour repérer les familles les plus endettées. Ils en font des « nourrices » qui stockent de la drogue chez eux.

C’est une cohabitation forcée. Et parfois aussi acceptée. J’ai assisté à des réunions de mères qui avaient perdu…………………..

LIRE sur:http://m.nouvelobs.com/societe/20160421.OBS8963/meurtres-drogue-clientelisme-le-roman-vrai-de-marseille.html#

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