mayo 8, 2016
leer:http://www.sinembargo.mx/08-05-2016/1657084
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Il conducente, spagnolo, è stato portato in carcere a Monza
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7 mai 2016
Encore une grosse prise de drogue au Maroc. Environ 15 tonnes de résine de cannabis ont été saisies vendredi par les services de gendarmerie dans la région d’Agadir.
La cargaison se trouvait dans un camion frigorifique en provenance du nord du pays et qui se dirigeait vers le Mali, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
La résine de cannabis était dissimulée dans des sacs d’aliments pour volaille, ajoute le ministère précisant que les occupants du véhicule, au nombre de trois, ont tous été interpellés lors de cette opération.
La drogue, le semi-remorque ainsi que 39.000 dirhams en liquide ont été remis aux enquêteurs et une enquête a été ouverte par le parquet d’Agadir pour tenter de mettre la main sur les commanditaires.
http://www.bladi.net/drogue-saisies-agadir,45213.html
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Dos bultos del Correo Nacional fueron retenidos por inspectores de la Dirección de Prevención y Fiscalización Aduanera (DPFA) de la Zona Aeroportuaria tras ser alertados mediante una llamada sobre una carga sospechosa que pretendía salir del país, utilizando para esto la entidad de correos.
Según el informe , los agentes aduaneros al pasar la carga por el scanner notaron algo extraño procediendo a utilizar los servicios de la unidad canina de la Policía Nacional de la sección de Narcóticos, marcado por el perro como positivo por supuesta cocaína, uno de los dos bultos analizados.
La mercancía ilícita, que tenía como destino final Francia, se le hizo el levantamiento formal por parte de los funcionarios de la Fiscalía de Drogas, quienes a su vez le realizaron las respectivas pruebas de campo, dando como positivo en cocaína. Por este caso no hay personas detenidas.
http://www.critica.com.pa/sucesos/decomisan-cocaina-con-rumbo-hacia-francia-432732
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Le narcotrafiquant Joaquin « El Chapo » Guzman Photo : Henry Romero / Reuters
Le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman, qui s’est évadé à deux reprises et se bat contre son extradition vers les États-Unis, a été transféré dans une prison située dans le nord du Mexique, près de la frontière du Texas, tôt samedi matin.

Des officiers de la police fédérale montent la garde près de la prison de la ville de Juarez où le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman a été transféré samedi. Photo : ? Jose Luis Gonzalez / Reuters
TOUT LIRE sur: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2016/05/07/002-chapo-transferement-prison-baron-drogue-narcotrafic-mexique.shtml
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Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale :
Le président,
P. Lelong
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A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.
La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.
Une enquête parlementaire
Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp
La face émergée de l’iceberg
Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.
Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).
Détail
Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.
Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros
Troisième bloc : solde (35 millions)
A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :
TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB
[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.
[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».
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Le coût mondial de la guerre aux drogues
Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.
Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.
UNE DÉFAITE!
La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.
UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ
L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.
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DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS
Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.
UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS
Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.
UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS
Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.
DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES
Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.
http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues
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