Archives quotidiennes : 14 juin 2016
SRI LANKA: autoridades alfandegárias do Sri Lanka confiscaram nesta 100 quilos de cocaína de um contêiner
As autoridades alfandegárias do Sri Lanka confiscaram nesta 100 quilos de cocaína de um contêiner que chegou a seu terminal de registro de mercadorias na capital Colombo e era procedente do Brasil.
Este foi o maior carregamento da droga já confiscado na história do país, informaram fontes oficiais. A carga de cocaína, avaliada em US$ 12,4 milhões, estava dividida em pacotes de um quilo e escondida em três bolsas de viagem, informou à Efe o subdiretor de Alfândegas do Sri Lanka, P.J.B. Basnayake.
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EUROPE (Espagne): 2,5 tonnes de résine de cannabis saisies
DRUGS: how the military benefits from Myanmar’s growing opium economy
Myanmar’s military government has, since the late 1980s, used the drug economy as a means to finance its own state-building objectives, rather than launch sustained efforts to dismantle it.
14 June 2016
The vast majority of opium is produced by poor farmers in highland areas of Shan State close to the country’s borders with China, Thailand and Laos, which have been affected by decades of conflict between ethnic armed groups and the central government. In 2012, studies conducted by local researchers recorded opium cultivation in 49 out of Shan State’s 55 townships involving more than 200,000 households.Drugs play an ambiguous role in Myanmar’s borderlands. Drug abuse has taken far more lives than armed conflict in many communities over the past decade and the growing heroin epidemic across parts of Shan and neighbouring Kachin State is one of the main drivers of HIV/AIDS in Myanmar.
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DROGUES: la Guerre de l’opium ou le libéralisme économique va-t-en guerre (II)
Suite de
DROGUES (Histoire de l’opium): le siècle de la Honte (I)
« l’Inde dépendait entièrement des profits du commerce avec la Chine. Comme la Grande-Bretagne était fiscalement dépendante du thé dans la métropole, elle était aussi fiscalement dépendante de l’opium en Inde. «
Par Mélanie Talcott
Blog : L’Ombre du Regard
Bataille navale – Première guerre de l’opium
Depuis l’arrivée au XVIe siècle des Portugais à Macao, suivis par les Espagnols et les Hollandais, le commerce avec la Chine était tout, sauf rentable ! Acheter le poivre de Sumatra, les clous de girofle de Moluques ou la muscade des îles Banda (Indonésie), la soie, l’or et la céramique importées de Chine, coûtaient les yeux de la tête aux marchands européens. Car, si les Chinois ne sont pas intéressés par les produits occidentaux, il n’en va pas de même dans l’autre sens. En Angleterre, en France, aux Pays-Bas, dans les cours princières allemandes, on raffole des produits chinois, les fameuses « chinoiseries ». Chaque année, ce sont ainsi des dizaines de milliers de tonnes de thé, de la soie, de la porcelaine, des meubles ou des objets laqués qui sont importés en Europe. Résultat : la balance commerciale des pays européens avec la Chine est totalement déséquilibrée, les Chinois n’achetant pratiquement rien en Europe, sinon quelques produits de luxe essentiellement, comme les fourrures russes ou les verreries italiennes ! En Grande-Bretagne, l’effervescence de la Révolution Industrielle oblige les capitalistes de l’époque à créer de nouveaux marchés, afin d’écouler sa production. La Chine est prometteuse. Malheureusement, si elle fournit des quantités astronomiques de thé aux Anglais, (12 700 tonnes en 1720, 360 000 tonnes en 1830), les cotonnades du Lancashire ou la quincaillerie de Birmingham, qui ne se vendaient d’ailleurs pas plus à Cochin (Inde), intéressent peu les Chinois. Comment faire pour occuper économiquement un pays protectionniste, le dépecer de ses richesses, le spolier de ses régions stratégiques ou riches en matières premières, en devenir le maître tout ? La réponse est invariablement la même à toutes les époques. L’occuper militairement, hier au nom du christianisme et du progrès, aujourd’hui au nom de la démocratie et du libéralisme économique, l’affaiblir, lui faire signer des traités re-négociables, créer une dépendance factice. Les puissances occidentales ont joué à ce jeu des siècles durant aux quatre coins du monde, en affichant clairement leurs positions dominatrices. Elles continuent à le faire, sauf que la donne a changé de main et que les joueurs autour de la table de poker sont de plus en plus nombreux.
Il n’y a pas que l’or qui brille…
Les Occidentaux compensaient cette balance négative de paiement par l’envoi massif de lingots d’argent, dont la Chine était extrêmement friande. La croissance exponentielle de sa population, l’expansion économique et commerciale avivaient cette nécessité insatiable en liquidités, d’autant plus que les Chinois méprisaient l’argent papier (les billets de banques) et prudents, lui préféraient grandement le métal, aussi bien les sapèques en cuivre1 ou les taels2 en argent. Bien que la Chine se trouva moins séduite par l’or, elle n’en était pas moins une grande exportatrice. Le ratio officiel du poids de l’argent à l’or étaient très favorables aux Occidentaux, d’autant plus qu’il n’était même pas nécessaire de faire venir l’argent d’Europe. Au Japon, grand producteur d’argent, le ratio était similaire à celui de l’Europe. Les Britanniques, les Hollandais et les Français échangeaient également d’importantes quantités d’argent américain à Canton, contre de l’or. Il faut y ajouter les flux monétaires en argent qui provenaient du commerce triangulaire et de la vente des esclaves, florissante notamment aux Antilles, afin de satisfaire la demande croissante de consommation en sucre pour adoucir les breuvages exotiques à la mode, comme le café, le chocolat et particulièrement le thé. Servant donc à combler la balance commerciale déficitaire sans cesse croissante, des quantités toujours plus importantes d’argent arrivaient en Chine. Le ratio de l’argent à l’or en Chine augmenta de façon continue durant le XVIIIe siècle, jusqu’à ce qu’il atteigne les niveaux mondiaux au milieu du siècle. L’échange pour de l’or chinois devint donc de moins en moins profitable et disparut finalement dans les années 1760. La Chine, qui produisait peu d’argent, ne pouvait en satisfaire son besoin que par le commerce et selon les estimations, au milieu du XVIIIe siècle, elle absorbait plus de 20% de la production totale mondiale.
Commercer avec l’Orient exigeait donc des déplacements colossaux d’argent métal pour les pays occidentaux. La dépendance croissante, par exemple, des Britanniques envers le thé n’était pas seulement physique, mais également fiscale et rapportait, en provenance de toute l’Angleterre, un dixième de ses revenus au ministère des finances britanniques ! En 1830, le vérificateur de la Compagnie des Indes, la British East India Company, véritable armée de négociants d’aventuriers et de mercenaires, rapportait que « l’Inde dépendait entièrement des profits du commerce avec la Chine. Comme la Grande-Bretagne était fiscalement dépendante du thé dans la métropole, elle était aussi fiscalement dépendante de l’opium en Inde. » L’opium, outre ses vertus narcotiques propices à abrutir un peuple, se révéla donc une puissance arme économique, capable d’influencer les flux monétaires et les intérêts politiques.
La dépendance crée souvent les besoins
Dès 1820, la Compagnie des Indes intensifie, avec l’accord bienveillant des autorités anglaises, le trafic de l’opium dans le Céleste Empire. Elle va l’acheter en Inde et le revend clandestinement en Chine. A chaque époque, ses VIP et son business ! En 1835, les objectifs sont atteints : l’opium représente en valeur les trois quart des importations chinoises et la balance des paiements a retrouvé son équilibre. Mieux, c’est tout bénéfice pour l’Occident. Pas question de lâcher une affaire aussi juteuse. C’est la ruée vers l’opium. Aventuriers de tout poil, intermédiaires plus ou moins véreux, sociétés privées telle la firme Jardine & Matheson… tous se lancèrent avec enthousiasme dans la contrebande de l’opium indien.
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BOLIVIA: Policía antidroga decomisa 360 kilos de cocaína y marihuana en operativos en frontera con Chile
La Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN) confiscó en
diferentes operativos en la frontera con la República de Chile 360,06 kilos de cocaína y marihuana, informó este lunes el viceministro de Defensa Social y Sustancias Controladas, Felipe Cáceres.
« El personal de la FELCN del departamento de Potosí desarrolló varios operativos secuestrando 169 kilos de cocaína y 190 kilos con 280 gramos de marihuana con destino a Chile, droga que está valuada en 453 mil dólares », informó a ABI.
leer mas:http://www.la-razon.com/nacional/Policia-antidroga-marihuana-operativos-Chile_0_2508349205.html
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NARCOTRAFIC: AFRICOM aide le Togo à lutter contre les trafiquants de drogue
L’inauguration fin avril de la nouvelle aérogare de l’aéroport de Lomé va accentuer cette concurrence avec l’arrivée annoncée de nouvelles compagnies, Turkish Airlines et Egypt Air notamment
Lomé – 14 Juin 2016
Afin de lutter contre le trafic illicite des drogues et de la criminalité transnationale, l’Office central de répression du trafic illicite de drogues et du blanchiment (OCRTIDB) du Togo a obtenu lundi une aide d’une valeur d’un peu plus d’un demi-million de dollars de la part du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM).
Cette cérémonie de remise a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le colonel Damehame Yark et le représentant de l’Ambassadeur des Etats-Unis au Togo.
L’OCRTIDB aura à sa disposition de nouveaux véhicules tout terrain et des équipements de sécurité, de détection et technologiques, des systèmes de surveillance vidéo et du matériel de pointe. Les Etats-Unis fourniront également des équipes de formateurs.
PLUS sur AFRICACOM, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique sur:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Commandement_des_%C3%89tats-Unis_pour_l%27Afrique
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FRANCE (Vitry-sur-Orne): 55 kg de cannabis saisis par les gendarmes
Les gendarmes avaient commencé par saisir 20 kg de cannabis en janvier dernier, à Vitry-sur-Orne .
Plus sur: http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/06/14/55-kg-de-cannabis-saisis
photo:https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitry-sur-Orne#/media/File:Vitry_sur_Orne.jpg
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FRANCE (Vosges): la gendarmerie a découvert 712 grammes d’héroïne, 105 grammes de cocaïne, 505 grammes de résine de cannabis
Les gendarmes vosgiens viennent d’effectuer un joli coup de filet anti-stupéfiants en fin de semaine dernière, sur plusieurs communes du territoire.
Depuis six mois, les militaires surveillaient de près des individus impliqués dans un trafic de drogue.
Après plusieurs semaines d’observation, les enquêteurs sont passés à l’action en procédant, vendredi matin, à l’interpellation de quatre individus. Les gendarmes de la communauté de brigades de Capavenir Vosges, ceux de la brigade de recherches de Remontante-Epinal mais aussi du PSIG d’Epinal, Remiremont et Saint-Dié ont ainsi mis la main sur des individus âgés de 25 à une quarantaine d’années. Ce quatuor était domicilié sur les secteurs de Thaon-les-Vosges, Nomexy et Rambervillers.
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FRANCE (frontière franco-belge) : beau travail de douaniers pour les gendarmes nord mosellans

Un arrivage local de drogue stoppé à la frontière belge
Les gendarmes ont réussi un joli coup à la frontière franco-belge en interceptant des trafiquants de drogue nord mosellans qui tentaient de revenir …
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