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Daech, à court d’argent suite à la perte de profits tirés de la vente du pétrole syrien, cherche de nouvelles sources de financement, notamment le trafic de drogue en Afghanistan.
Selon Dmitri Feoktistov, chef adjoint du département de nouveaux défis et menaces au ministère russe des Affaires étrangères, le trafic de drogue en Afghanistan est devenu une nouvelle source de revenus pour les terroristes de Daech.
Il est 22 heures quand le « patron » du fumoir arrive. Plusieurs liasses de billets sont soigneusement alignées sur une vieille table en bois. La petite cabane où se fait la transaction surplombe le fumoir du « Wanch », un ghetto pour toxicomanes comme il en existe une centaine, à ciel ouvert, au cœur d’Abidjan. Tous les soirs, le propriétaire vient récupérer la recette de ce business lucratif qui alimente quotidiennement l’addiction de près de 150 sans-abri, piégés dans l’enfer de la drogue. Le patron vérifie l’état des stocks, gère l’approvisionnement. Il est Nigérian, comme la plupart des trafiquants à la tête des réseaux de drogue en Côte d’Ivoire.
Grâce à sa position géographique privilégiée, l’Afrique de l’Ouest est devenue une plaque tournante du trafic de drogue destinée au marché européen. « C’est un terrain idéal pour les trafiquants car les Etats sont faibles et les fonctionnaires plus facilement corruptibles. Surtout, ils profitent de l’insertion de l’Afrique de l’Ouest dans le commerce mondial », analyse Michel Gandilhon. La mondialisation des flux de marchandises a entraîné la modernisation des grands ports de la région comme San Pedro, Dakar, Conakry, Lagos ou Cotonou, par lesquels la cocaïne arrive de Colombie, en passant par le Brésil, via les porte-conteneurs.
Les unités de la brigade des Stups ont démantelé un réseau de trafic de drogue, actif entre les régions d’El Akba, la Marsa et Ezzahrouni (Tunis), composé de six personnes dont une fille, âgés entre 18 et 35 ans.
More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.
The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.
Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.
Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.
Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.
More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.
En quarante-huit heures, la police judiciaire de Lille a porté deux coups très sévères au trafic de stupéfiants dans la région. Mercredi, elle a saisi trente kilos de cannabis à Libercourt. Surtout, la veille, elle a mis la main sur un laboratoire clandestin très élaboré de conditionnement d’héroïne et de cocaïne, à Lille Sud.
Lille, et notamment Lille-sud, occupent une place particulière en France dans le trafic de stupéfiants. La découverte réalisée mardi en fin d’après-midi par la PJ de Lille est éloquente en la matière. Dans un appartement du secteur de la place Albert-Thomas, à Lille-sud, les policiers ont mis la main sur treize kilos d’héroïne et 1,7 kilo de cocaïne. Au tarif de gros, l’héroïne se négocie entre 15 000 € et 19 000 € le kilo. La cocaïne, elle, se situe autour des 30 000 € le kilo.
La perte sèche peut, ici, s’évaluer autour des 250 000 €. Elle a, en réalité, toutes les chances d’être beaucoup plus importante.
Dans ce logement, les enquêteurs ont également mis la main sur des appareils tels que des mixers ou encore des balances. Les mixers sont utilisés pour « couper » la drogue. En clair, pour mélanger les stupéfiants avec d’autres produits bien meilleur marché, permettant ainsi de gonfler les stocks.
Une drogue trop pure peut également se révéler mortelle.
Une presse hydraulique compilait la poudre en pains. Une fois cette transformation opérée, la valeur des produits peut être multipliée par trois ou quatre…..
La Confédération des entrepreneurs agricoles italiens dénonce l’infiltration de la mafia italienne dans de nombreux restaurants italiens, jusque dans les exploitations agricoles.
L’emprise de la mafia italienne ne se dément pas. Dans un communiqué publié dimanche 2 avril, la Coldiretti, principal syndicat agricole italien, s’insurge contre le crime organisé, propriétaire de 5.000 restaurants dans le pays.
« La mafia a profité de la crise économique pour infiltrer massivement l’économie légale », est-il dénoncé. La publication de cette alerte a suivi une vaste opération contre la mafia, lancée le premier week-end d’avril: celle-ci a permis d’établir les liens qui unissent les restaurants touristiques avec les bandes du crime organisé, précise The Local.
Les restaurants, sociétés-écrans des activités illégales
La police a notamment pu saisir les comptes en banque d’une famille napolitaine, ainsi que 24 propriétés, pour un montant total de 20 millions d’euros. Parmi ses acquisitions, le restaurant touristique Donna Sophia dal 1931, situé à Milan. Sur TripAdvisor, le restaurant a été noté par 337 internautes. La famille possède aussi un autre établissement de Naples: la prestigieuse Villa delle Ninfe, spécialisée dans les réceptions de mariage.
Dans une lettre publiée jeudi soir peu avant minuit par la BBC, l’organisation séparatiste basque espagnole – encore considérée comme un groupe terroriste par l’Union européenne – a annoncé qu’elle remettra à la justice leurs armes et près de deux tonnes d’explosifs.
Il s’agit d’un événement historique. Après quarante années de violences ayant coûté la vie à plus de 800 personnes, l’organisation séparatiste basque espagnole ETA (Euskadi Ta Askatasuna – Pays Basque et Liberté) a affirmé qu’elle procèdera samedi 8 avril à un «désarmement total», dans une lettre publiée jeudi soir peu avant minuit par la chaîne britannique BBC.
Le parquet soupçonne José Giovinazzo, 26 ans, d’être le semi-grossiste du réseau, en charge de la région de Porto-Vecchio. Il avait été placé en garde à vue en Haute-Corse en début de semaine. Les enquêteurs de la police judiciaire soupçonnent notamment ses liens avec l’un des organisateurs de ce trafic pour lequel 16 personnes ont déjà été mises en examen.