AERO-NARCOTRAFIC: quand des services officiels étaient les maitres incontestés en la matière

On enterre le biréacteur en plein désert !

Sur place, on décide de la découper au lieu de l’incendier, et d’enterrer les morceaux les plus grands, les plus petits étant brûlés !

Avant cela, trois Chevrolet Suburban avaient été nécessaires pour la vider la Caravelle: elle contenait en effet environ entre 8 et 10 tonnes de cocaïne !

La police arrêtera plus tard un convoi de 16 véhicules de la police des transports dans lesquels avait été transvasé les 3/4 de la drogue contenue dans la Caravelle.

Les conducteurs de camion étaient tous… officiers de la police fédérale mexicaine !

C’était elle, l’organisatrice du réseau : l’avion avait vu entre temps ses ailes d’avion démantelées, ses équipements électroniques enlevés, et le reste avait été enterré dans le sable, comme on le retrouvera plus tard (voir l’image ci-dessous).  L’opération avait en fait été élaborée de bout en bout, par le chef du bureau mexicain des narcotiques, Mario Ruiz Massieu, qui était en réalité le maître de tout le réseau de cocaïne du pays. Les investigations de la police américaine poussèrent plus haut encore, et conclurent également à l’implication du frère aîné du président mexicain, Raul Salinas de Gortari. Pour effectuer de tels transferts, il faut remonter jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.

Aux USA, l’imbroglio entretenu des immatriculations

Sous Clinton, avait été également mis en place tout un système, dont les ravages continuent aujourd’hui, en particulier la valse des numérotations d’appareils, jamais vérifiée par les officiels de l’aviation US (la FAA): « Abbott m’a dit que la CIA volait des avions de l’aviation générale Aux États-Unis pour son utilisation propre (et celui du Conseil de Sécurité Nationale) et pour les envois de drogues illicites. Ce qui coïncidait avec ce que plusieurs d’entre mes informateurs m’avaient déclaré ces dernières années, et tel que l’avait décrit aussi Reed Terry, ancien de la CIA dans son livre « Compromised ». Certains des avions volés avaient été enregistrés au nom de la société Pacific Sea Food. L’avion volé avait été repeint et de nouveaux numéros de série lui avaient été appliqués, après quoi il avait volé en Amérique centrale et en Amérique du Sud avec des chargement d’armes, puis sur les vols de retour avec de la drogue. « L’opération « rachat » – « BuyBack » impliquait l’Operation Pacific Seafood Company de la  CIA. La drogue était  emballée dans des containers de crevettes et expédiés à divers endroits aux Etats-Unis. « Il s’agissait d’une opération commune DEA-CIA ; comme celle du « Snow Cone » – une opération voisine de contrebande de drogue en Amérique centrale ».  De la drogue et des fruits de mer, des crustacés ou du poisson, pour déjouer l’odorat des chiens détecteurs.

En Afrique, on effectuera la même chose avec les poissons des grands lacs… les fameux Tilapias. Avec un autre précurseur… anglais, cette fois-ci, Christopher Barrett-Jolley, qui travaillait pour le trafiquant belge Ronald Rossignol. A l’époque, pour embarquer des caisses de Kalachnikovs, on ne s’embarrasse pas trop : on les pose sur les sièges d’un BAC-101 qui était pourtant destiné à la ferraille… l’équilibrage d’un avion est tout un art, on le sait !!!

Des balises disséminées pour guider les avions

Pendant ce temps, la CIA ne chômait pas, en créant tout un circuit de passage d’avions déterminé par des points de contrôles savamment disséminés. Sans GPS, à l’époque, voilà qui aidait particulièrement bien les pilotes de nuit ! De véritables autoroutes à coke avaient ainsi été tracées… au détriment des brigades anti-drogues US : « Les différentes opérations sous Snow Cone comprenaient notamment le fonctionnement « Watch Tower », qui se composait de balises radio secrètes stationnées à des endroits éloignés les uns des autres entre la Colombie et le Panama. Les pilotes suivent les balises d’aide de la CIA pour voler de l’Amérique centrale au Panama au ras du niveau de la mer sans être détectés par des avions US d’interdiction de la drogue volant à haute altitude Les pilotes des vols de drogue suivaient les signaux basse fréquence émis par les balises pour atteindre leur destination d’Albrook Army Airfield au Panama. »

L’infrastructure mise en place par la CIA était donc très lourde pour assurer le trafic !!!

LIRE: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvii-lincroyable-histoire-de-la-caravelle-enterree-au-mexique/

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While the US government publicly appears to be fighting the war on drugs, it is actually the principal supplier to the millions of drug users in America. While it sends recreational drug users and small time dealers to prison, it is making billions of dollars from their covert CIA drug smuggling operations.

Here are just a few:

Operation Snow Cone – Parent Central American drug smuggling operation. Various operations under Operation Snow Cone include: *Operation Watch Tower – Operation Watch Tower consists of secret radio beacons stationed at remote locations between Columbia and Panama. The beacons help CIA drug pilots fly from Central America to Panama at near-sea-level without being detected by high flying U.S. drug interdiction aircraft. Pilots of the drug flights home in on the low frequency signals emitted by the beacons to reach their destination at Albrook Army Airfield in Panama.

Operation Toilet Seat – The CIA uses Boeing 727 and C-130 aircraft to haul drugs from Central and South America. The drugs are dumped out the rear ramps of the aircraft into waters offshore of the U.S. in waterproof containers. There the drugs are retrieved by boat and brought into the U.S.

Operation Whale Watch – Consists of using offshore oil drilling rigs as a cover for drug smuggling. The drugs are offloaded by ship onto the oil drilling platforms. The drugs are then flown by helicopter to nearby U.S. coastal areas. Companies owning the oil rigs included Rowan International and divisions of Zapata Corp., such as Zapata Petroleum and Zapata Off-Shore. Zapata Corp. is partly owned by former President George Bush.

Operation Buy Back – Operation involving CIA front Pacific Seafood Company. Drugs are packed in shrimp containers and shipped to various points in the U.S. This is a joint DEA-CIA operation.

ADDITIONAL CIA DRUG SMUGGLING OPERATIONS:

Operation Indigo Sky – Massive CIA heroin smuggling operation based in Lagos, Nigeria. Heroin is grown and processed in Nigeria, then shipped for packaging to Amsterdam, Netherlands. From there the heroin is shipped to Europe and various points in the U.S., including bonded warehouses on the East Coast and Boeing Field in Seattle.

Operation New Wave – CIA heroin smuggling operation based in Thailand. CIA front Van Der Bergen International is responsible for getting the drugs out of the Orient. Typically the heroin is smuggled aboard freighters and cruise liners heading from the U.S. Transshipment points in the U.S. include San Diego, San Francisco, Seattle and Los Angeles. Other operations include: Operation Short Field * Operation Burma Road * Operation Morning Gold * Operation Backlash * Operation Triangle.

source: http://nstarzone.com/DRUG.html

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FRANCE (Métropole lilloise): un très important trafic de cocaïne et d’héroïne démantelé

C’est l’un des plus gros coups de filet anti-drogue de ces dernières années sur la métropole lilloise.

La police judiciaire de Lille a interpellé seize personnes impliquées dans un trafic de cocaïne et d’héroïne, dont l’homme à la tête de ce réseau qui sévissait notamment dans les quartiers de Fives et Moulins.

Ce dernier, âgé de 42 ans, était fiché au grand banditisme. Il a été arrêté alors qu’il revenait de Belgique avec quinze kilos de cocaïne ainsi que de l’héroïne.

DOUANE FRANÇAISE (BSI de Romans-sur-Isère): convoi de 3 véhicules intercepté au péage de Valence sud sur l’A7

Dans l’un des trois véhicules, les douaniers ont découvert 55 kilogrammes de haschis.

Un Sayoyard d’une trentaine d’années et deux Espagnols de 60 et 30 ans, ont été interpellés.

FRANCE (Clisson): un homme arrêté pour trafic de cocaïne dans le vignoble

Les gendarmes de Clisson ont interpellé un habitant de Saint-Lumine-de-Clisson, près de Nantes, lundi 9 octobre. Il est suspecté d’être à la tête d’un trafic de cocaïne sur le vignoble clissonnais depuis plusieurs années.

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https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/clisson-un-homme-arrete-pour-trafic-de-cocaine-dans-le-vignoble-5302839

FRANCE (Trafic de cannabis): un tentaculaire réseau de blanchiment démantelé

La Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) vient de donner un sérieux coup d’arrêt au blanchiment d’argent provenant du trafic de résine de cannabis.

Un vaste réseau de « collecteurs et blanchisseurs » d’espèces a été démantelé la semaine dernière aux quatre coins de la France avec l’interpellation de 23 suspects.

Des donneurs d’ordre sont soupçonnés d’avoir blanchi 32 millions d’euros issus d’un trafic via un système illégal de changes et de revente de voitures.

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http://www.lepoint.fr/faits-divers/trafic-de-cannabis-un-tentaculaire-reseau-de-blanchiment-demantele-11-10-2017-2163551_2627.php

UK: la banalité de la cocaïne.

Gordon Ramsay prétend que l’usage de cocaïne est devenu si banal que les convives lui ont même, parfois, demandé de saupoudrer de la cocaïne sur leurs puddings.

Aujourd’hui Gordon Ramsay nous avertit que l’utilisation de la cocaïne dans son secteur d’activité est «hors de contrôle».

J’ai vu de la cocaïne assez tôt dans ma carrière. Je l’ai servi. J’en ai reçu‘, a déclaré Gordon. On m’a demandé de la cocaïne au-dessus des soufflés, de la mettre en sucre glace … de la coke partout. …

Ça échappe à tout contrôle.

Speaking to Radio Times ahead of his upcoming documentary about the production of the drug, Ramsay said: « When dessert arrived the couple came to me and said, ‘Look, everyone on the table is happy you’re here, but can you make a soufflé like never before and combine icing sugar with coke and dust it?’

ITALIA (operazione « La Romana- Fireman »): sequestrati 500 chili di cocaina

Cocaina purissima dalla Bolivia a Milano Malpensa “passando” per Roma. Collettore della droga da smerciare in tutt’Italia una potentissima ‘ndrina calabrese, la famiglia Alvaro. Fra i vertici dell’organizzazione criminale il capo dei capi degli “Irriducibili”, la tifoseria ultrà della Lazio, Marco Turchetta, 54 anni, amico fraterno dell’ultrà biancoceleste Fabrizio Piscitelli, per la curva nord” Diabolik. Già arrestato per narcotraffico nel 1998, Black Beach e nel 2003, quando ha visto gli agenti della Dia li ha accolti con la solita battuta: “Non avete mandato Richy Memphis?” riferendosi alla fiction televisiva “Distretto di Polizia” ambientata nel suo quartiere, il Tuscolano, Roma. Nomi eccellenti fra gli arrestati, soprattutto personaggi gravitanti, negli anni di piombo, nel sottobosco criminale della destra eversiva romana.

Come Michele Andolfo, classe 1958. Michele “il Gufo” nato a Messina, passato per Ostia Lido, grazie al lavoro come addetto ai bagagli a Malpensa si era rifugiato nel capoluogo lombardo abbandonando i “camerati” lidensi vicini ai Nar di Valerio “Giusva” Fioravanti per abbracciare nuovi ideali, quelli legati ai grandi cartelli produttori di coca. Con lui l’amico Maurizio Bianco, 57 anni. Nella vecchia “batteria” di trafficanti legati a Turchetta altri personaggi “eccellenti”, si fa per dire: come Benedetto Ceraulo e Orazio Cicala, gli esecutori materiali dell’omicidio di Maurizio Gucci, lo stilista ucciso nel ’95 a Milano su mandato dell’ex moglie Patrizia Reggiani. Cinquecento i chili di polvere bianca sequestrati, 19 trafficanti arrestati.

Ancora latitante, invece, uno sbirro infedele, Santos Medina Familia detto “er Banana” perché nascondeva la droga nei carichi di frutta. Alto ufficiale della Policia Nacional in servizio all’aeroporto “La Romana”, nella Repubblica Domenicana, Medina, con il compito di controllo sull’immigrazione e, soprattutto, quello di stivare la droga nei container. A coordinare il Gico, Gruppo Investigativo Criminalità Organizzata della Guardia di Finanza, la squadra mobile di Roma, gli agenti del commissariato Fidene – Serpentara e i baschi verdi di Milano Malpensa il procuratore della Direzione Antimafia della capitale, il pm Michele Prestipino. Secondo gli inquirenti sarebbe un broker, Mauro De Bernardis, il cervello del gruppo criminale che importava da Santo Domingo quantità industriali di coca.

De Bernardis è il collegamento in grado di trattenere i difficili rapporti tra gruppi di finanziatori delle partite di droga e produttori domenicani. In manette, tra gli altri, quattro dipendenti dell’aeroporto di Milano Malpensa fra i quali Andolfo il “Gufo”. Cocaina a fiumi quella nascosta nei container che partivano da Santo Domingo. La coca diretta a Cagliari e allo scalo milanese veniva nascosta nelle stive degli aerei o negli “ake” del catering passeggeri. Arrivata in Italia, grazie agli aeroportuali infedeli di Malpensa, veniva ritirata da componenti dell’organizzazione. Questi ultimi la nascondevano in doppifondi ricavati in auto prese a noleggio e con queste la portavano a destinazione.

I sequestri che hanno fatto partire le indagini: il 31 maggio e il 16 agosto del 2015, a Malpensa, di 32 chili e mezzo e 18 chili e mezzo di cocaina provenienti da “La Romana”. Indagini difficili quelle portate avanti per oltre due anni dagli uomini migliori delle Fiamme Gialle e della “mobile” capitolina, spesso incentrate su intercettazioni impossibili, telefoniche e, soprattutto, ambientali. Grazie a queste viene alla luce la cosca Alvaro di Sinopoli, Reggio Calabria, principale committente della droga. In una prima fase, autunno 2013, la polizia individua Turchetta, De Bernardinis e Sandro Zumpano, oggi passato a miglior vita, come i “cavalli” di un grosso carico, 35 chili di coca, 20 di marijuana, dieci di hashish. Da questo primo sequestro i poliziotti arrivano a intercettare nel porto di Cagliari ben 252 chili di cocaina nascosta in un container imbarcato su una motonave partita dal porto domenicano di Caucedo. Tempo un mese e la polizia caraibica trova altri 53 chili di coca su un aereo in partenza da “La Romana” e diretto a Milano-Malpensa.

Collaboratori del broker sono Bianco e Claudio Chigarelli, dell’Infernetto. La banda effettua varie operazioni via aerea e via mare, tra i Caraibi e il Belpaese, due di queste grazie a una potente rete di narcotrafficanti centroamericani in grado di garantire la fornitura costante di droga. Passa un anno ed è la Finanza a bloccare un altro carico di roba: 76 chili di polvere della miglior qualità, ben nascosti (ma nemmeno troppo) su un volo proveniente sempre da “La Romana” e arrivato a Malpensa.

È il Gico diretto dalla Dia di Reggio Calabria a mettere in collegamento il carico alla ‘ndrina di Vincenzo Alvaro, 45 anni, Francesco Forgione, 39 anni, Angelo Romeo 44 anni di Sinopoli e Davide Maria Boncompagni, 49 anni di Roma, in contatto diretto con il broker romano. Romeo viene arrestato a Milano nel maggio 2016 perché appartenente a una cellula ‘ndranghetista operante a Gioia Tauro e latitante da un anno. A “tradirlo” un falsario pasticcione: fermato per un controllo alla stazione centrale, Romeo mostra documenti falsi. Mossa che non solo gli vale l’arresto ma anche la scoperta del suo covo milanese. In manette, infine, due cittadini domenicani residenti a Rovigo, Rony Berroa Telleria e Rosa Angelica Zarzuela Rivas, 48 e 47 anni, in collegamento con il “Banana”. Grazie al broker romano la droga passava indenne dal porto di Cagliari. Fondamentale la complicità dei fratelli Francesco e Davide Carta, 42 anni, di Giovanni Piero Falconi 46 anni e di Paolo Montisci, 41 anni. Tutti, tranne Davide Carta, arrestati. Il broker garantiva, inoltre, l’immunità per i carichi di droga in arrivo via aerea a Milano, grazie alla connivenza garantita da un gruppo di dipendenti aeroportuali infedeli: Michele Andolfo, Ivano Cabrini, Roberto Nicolini e Pierluigi Maino, rispettivamente 59, 52, 62 e 44 anni.

Per dare un’idea dell’operazione solo oggi sono stati impegnati 200 agenti della Guardia di Finanza e della polizia di Stato a Roma, Civitavecchia, Fiumicino, Anzio, Badia Polesine, Rovigo, Olbia, Sassari, Desulo, Fonni, Orgosolo, Nuoro, Reggio Calabria, Siracusa, Massa e Cozzile, Potenza, Varallo Pombia, Novara, Angera e Gallarate, Varese, Castano Primo e Milano.

http://m.ilgiornale.it/news/2017/10/10/roma-sequestrati-500-chili-di-cocaina-19-arresti/1451149/

FRANCE: 700 kg de cannabis saisis et des caïds du trafic de drogue arrêtés par les gendarmes

654 kg de résine de cannabis, 43 kg d’herbe, 40 000 € d’argent liquide mais aussi des armes…

Tel est le bilan de l’interception de deux convois, jeudi et vendredi. Au terme de 14 mois d’une enquête menée à plein temps par dix militaires, sur commission rogatoire de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Bordeaux, onze personnes ont été interpellées, mises en examen et placées en détention.

Tout commence jeudi à Portet-sur-Garonne lorsqu’un convoi en provenance du Maroc via Gibraltar et l’Espagne, formé de trois véhicules,o s’arrête pour décharger sa marchandise. Avec l’appui d’un hélicoptère, du groupe observation et surveillance spécialisé dans les filatures, du GIGN et l’ensemble des services du groupement de gendarmerie 31, 321 kg de résine de cannabis et 43 kg d’herbe sont saisis. Quatre personnes, à bord des puissantes voitures sont interpellées.

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http://www.ladepeche.fr/article/2017/10/10/2662512-700-kg-cannabis-caids-serres-gendarmes.html