DOUANE FRANCAISE (BSI de Dunkerque): 10 tonnes de cigarettes dans le conteneur arrivant de Singapour

Au total, 51.450 cartouches ont été saisies grâce notamment à un chien spécialisé dans la détection de tabac.

Les douaniers de Dunkerque (Nord) ont saisi le 4 octobre 10 tonnes de cigarettes de contrebande dans un conteneur en provenance de Singapour, censé contenir des ustensiles de cuisine pour livraison en Belgique, a annoncé jeudi Bercy.

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CELTIC (Douane française): le conteneur de rhum était lesté de 33 kilos de coke

Les douaniers du port du Havre ont saisi plus de 33 kg de cocaïne lors du contrôle d’un container de bouteilles de rhum en provenance de Saint- Domingue (République dominicaine), mardi 3 octobre 2017.

 

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DOUANE FRANÇAISE (Le Havre – CELTIC): 33 kg de cocaïne saisis dans un container de rhum

Les douaniers ont saisi plus de 33 kg de cocaïne alors qu’ils contrôlaient un container rempli de bouteilles de rhum, mardi 3 octobre 2017, au Havre.

Les douaniers du port du Havre ont saisi plus de 33 kg de cocaïne lors du contrôle d’un container de bouteilles de rhum en provenance de Saint- Domingue (République dominicaine), mardi 3 octobre 2017.

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https://www.ouest-france.fr/normandie/le-havre-33-kg-de-cocaine-saisis-dans-un-container-de-rhum-5324360

DOUANE FRANCAISE (Charente-Maritime): saisie de 2 300 kilos de résine de cannabis par les douaniers

La saisie de la drogue a été effectuée, mercredi soir, par les douaniers de La Rochelle, sur l’autoroute A10, non loin de l’aire de Saint-Léger, près de Pons (Charente-Maritime).

Les stupéfiants étaient dissimulés dans un poids-lourd immatriculé au Maroc circulant dans le sens Bordeaux-Paris et à bord duquel se trouvaient deux hommes.

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http://www.sudouest.fr/2017/10/19/charente-maritime-saisie-de-2-300-kilos-de-resine-de-cannabis-par-les-douanes-3876744-1531.php

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MELILLA (saisie record de cocaïne par le BCIJ): un nouveau rebondissement

La saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne pure au Maroc continue de livrer ses secrets. La Garde civile espagnole a annoncé ce jeudi avoir arrêté 12 personnes à Mélilla.

Celles-ci seraient en lien direct avec l’affaire révélée par le Bureau central d’investigation judiciaire et qui s’était soldée par l’arrestation de 13 individus.

« Ces arrestations ont été menées mercredi suite à des perquisitions », a indiqué jeudi le délégué du gouvernement central de la ville, Abdelmalik El Barkani, cité par l’agence EFE. Le réseau arrêté est soupçonné de trafic de drogue, principalement la cocaïne, mais aussi de blanchiment de capitaux. Il « a des ramifications au Maroc, en Allemagne et en France ».

Là encore, l’opération s’est soldée par la saisie de « matériel important qui faisait l’objet d’enquête en rapport avec les interventions effectuées dans d’autres pays ».

http://m.le360.ma/societe/saisie-record-de-cocaine-par-le-bcij-un-nouveau-rebondissement-139449

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ESPAGNE: le SVA et la Policia saisissent 2 650 kilos de précurseurs destinés à la fabrication de 20 millions de comprimés d’ecstasy (MDMA)

C’est donc 2.650 kilos de glycidate PMK qui ont été saisis lors de cette opération.

Des enquêtes ont commencé en mai dernier après la détection d’un envoi en provenance de Chine d’un produit déclaré comme pigments qui, une fois testé, s’est révélé être du glycérate de PMK. Les investigations effectuées ont permis de placer un ressortissant chinois à la tête de cette opération.

Par le biais de plusieurs sociétés, dirigées par des  » hommes de paille », ont été importées de grandes quantités de cette substance, qui sont arrivées en Espagne par voie aérienne via l’aéroport de Madrid-Barajas, avant de repartir vers les Pays-Bas pour transformation et redistribution sur l’Europe. De plus, il y a un mois, une machine de synthèse chimique en pièces détachées devait également être envoyé aux Pays-Bas pour développer de la drogue de synthèse en grande quantité.

Il a été arrêté un citoyen chinois, responsable de l’importation de la machine et un Équatorien qui, grâce à ses sociétés fictives, faisait passer les précurseurs comme matière première pour pigments, cires et autres colorants.

A également été accusé un citoyen anglais, qui apportait un soutien à cette activité criminelle.

Source: SVA Aduanas

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OCRTIS France: les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin

Par Salomé Legrand

D’après un premier comptage, une quarantaine se font fait porter pâle et une dizaine ont posé un jour de congé sur les 70 enquêteurs que compte le service. Ils dénoncent la mise en examen de deux d’entre eux.

 

 

Des bureaux désertés par les enquêteurs. Les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin. D’après les informations du service police-justice d’Europe 1, l’essentiel des agents se sont fait porter pâle aujourd’hui (une quarantaine sur 70, selon un premier décompte). Une dizaine d’autres ont posé un jour de congé.

Après avoir déposé symboliquement leurs armes lundi, ils ont rendu à leur hiérarchie toutes leurs procédures en cours concernant la  juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris, mardi et envoyé un mail à chacun des magistrats concernés pour dénoncer « l’insécurité juridique » qu’ils ressentent. En cause, la mise en examen (les 12 et 13 octobre dernier) par des magistrats de la JIRS75 de deux d’entre eux, dont un commissaire divisionnaire, pour « complicité d’importation de stupéfiants ».

« On veut éviter d’autres mises en examen ». « On est écœurés », lâchent de concert deux enquêteurs de l’Ocrtis rencontrés par Europe 1. « Là on est dans l’urgence, c’est un appel au secours, on veut éviter d’autres mises en examen », détaillent les deux policiers pointant « un problème de confiance et de loyauté ». Et d’expliquer qu’avec ces mises en examen, la JIRS75 remet en cause « des méthodes de travail (gestion des informateurs, livraison surveillées) discutées et avalisées par le parquet depuis plusieurs années ».

« S’il y avait des ripoux, je ne serais pas là », confie un chef de groupe qui souligne que le mouvement a été décrété « à l’unanimité » des enquêteurs et hors des syndicats, qui le soutiennent néanmoins. « Il y a des montages plus ou moins bien faits on pourrait affiner », admet le gradé, « mais tous autour d’une table, police et justice travaillant dans le même sens ».

« Des voies de recours existent contre les mises en examen ». En face le mouvement fait bondir Pascal Gastineau, président de l’association française des magistrats instructeurs qui le juge « excessif ». Interrogé par Europe 1, le magistrat rappelle que « des voies de recours existent contre les mises en examens qui visent des personnes précises en fonction de faits précis ». Et d’ajouter « : ceux qui vont en bénéficier sont les gens qui sont visés par ces procédures ».

« C’est regrettable que ce soit les investigations qui s’arrêtent », regrette Pascal Gastineau qui dénonce « une atteinte à l’Etat de droit ». D’après les informations d’Europe 1, un des dossiers en cours d’instruction renvoyés par l’Octris a d’ores et déjà atterri sur le bureau de la Brigade des stups parisienne.

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