
Après des semestres difficiles, pour la Douane et surtout pour son service phare la DNRED et peu après, à la même période, pour un autre service phare, l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants), rattaché à la police, durant lesquels, tous les deux étaient ébranlés par des affaires judiciaires mettant en cause des relations entre des fonctionnaires et des informateurs pouvant relever de la complicité de trafic ou de la provocation à la commission d’infraction.
« A partir du moment où on change les méthodes et où on nous dit de ne plus travailler avec certains aviseurs, notamment lorsqu’ils ont un rôle trop actif dans le trafic, fatalement on a moins de renseignements et donc moins de résultats, fait remarquer un douanier.
Tout le monde prend ses patins, les sources, les agents, la hiérarchie, les services partenaires, les magistrats… »

Pourtant, d’après ce que disait le « pape » du contentieux des services douaniers, (c’est ainsi que Gérard Schoen se voyait…) D’aviseurs! …la Douane n’en avait pas besoin…Elle disposait d’outils et de méthodes à faire pâlir Sherlock Holmes lui-même !
Enfin, c’est ce que disait comme connerie ce cher Gérard Schoen sur un plateau de l’émission « Pieces à Conviction » d’Élise Lucet.
Pour sa défense, il avait été au casse-pipe pour plaire à Jérôme Fournel.
Depuis qu’il est DI à Metz, notre cher administrateur, sa pensée a certainement évolué.
La résultante de cette guerre fratricide aura permis à la Gendarmerie d’apparaître comme la meilleure représentante de la vertu….
Pour moi, cela reste encore à démontrer!
Marc Fievet




