FRANCE 🇫🇷 (Marseille – cité de la Castellane): le « plus important réseau de trafic de stupéfiants » de la ville démantelé

Environ 200 kilos de résine de cannabis, 9 armes dont 2 kalachnikov, 30.000 euros… La police a mis la main sur un très gros butin, lundi à l’aube, dans la cité de la Castellane. Mais surtout, 20 personnes ont été interpellées et 8 d’entre elles ont été écrouées, portant un sérieux coup au plus important réseau de trafic de stupéfiants à Marseille.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Ceuta): detenido un cuarto implicado en el transporte de 600 kilos de hachís a bordo de un pesquero

La Guardia Civil detenía este miércoles a una cuarta persona relacionada con el alijo de 600 kilos de hachís descubierto el pasado mes de abril a bordo de un pesquero. El arrestado es un hombre de nacionalidad española y vecino de Juan XXIII.

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FRANCE (Cannabis): « il faut du culot pour parler de drogue récréative »

Présentée par Mgr Benoist de Sinety

À épisode régulier revient une proposition récurrente. Si récurrente que, comme à chaque fois, elle soulève de moins en moins de débats. Comme si, à force de ne jamais renoncer à poser une question dont on sait qu’elle sera rejetée, on espérait que la lassitude gagne et que le « non » général se transforme en un « oui » fatigué.

On parle désormais de drogues « récréatives ». Il faut quand même du culot pour parler de drogues récréatives. Et une sacrée arrogance aussi.

Il faut n’être ni pauvre ni malheureux pour penser qu’une drogue puisse être ludique.

A l’heure même où, au nom du sacro-saint principe de précaution on décale le passage du Brevet pour des dizaines de milliers de collégiens, il en est qui avec le même sérieux, osent proposer de mettre en vente libre un produit illégal qui mettrait en danger d’accoutumance et de chute dans la drogue dure une foule bien plus grande. Eh bien oui, je suis exaspéré. Exaspéré de constater que parmi ceux qui gouvernent et qui décident, parmi ceux qui possèdent et qui jouissent, il y en a qui, sans vergogne, prétendent rendre légal ce qui leur fait du bien sans aucun souci de ceux à qui cela peut faire du mal.

Car quel est le sens de la loi sinon de protéger le plus faible ? Quelle est sa vocation sinon de tenter de contrebalancer les injustices sociales ?

Au fallacieux prétexte que cela mettrait fin à tout trafic et que cela en plus – quel argument odieux ! – procurerait à l’Etat des revenus supplémentaires, voici nos bourgeois libertaires qui veulent s’éviter le risque d’être un jour fichés comme délinquants.

Qu’une légalisation entraîne dans le gouffre des milliers d’autres qui ne pourraient s’arrêter là et glisseraient tragiquement vers la coke ou les amphétamines, cela ne semble poser aucun cas de conscience. Pour que les plus forts jouissent sans entraves, faisons fi du sort des plus fragiles ! C’est tellement plus simple de ne pas regarder en face la tragédie qui se profile sous nos yeux, et de ne pas prendre le risque de réfléchir au pourquoi de cette invasion massive des drogues de toute sorte chez nos contemporains.

Que fuient-ils ? De quoi désespèrent-ils ?

Pourquoi, à l’heure où l’on nous vend du bonheur à chaque seconde, au fond, tant de gens se sentent-ils aussi seuls et aussi tristes ? La vraie responsabilité de ceux qui nous gouvernent est de se pencher sur la société absurde qui se compose sous nos yeux, et de chercher avec d’autres, comment y remettre du sens. Plutôt que de chercher par quels gadgets on compte endormir un peu plus ceux qui voudraient tant s’éveiller.

Il y en a qui se battent : je pense à cet homme jeune et courageux que je connais et qui refuse de se laisser détruire en choisissant dans la douleur, chaque jour, de ne pas fumer une drogue qui l’abrutit et le met face au vide. S’il vit ce combat quotidien c’est pour atteindre ses rêves. C’est lui qu’il faut aider, et la foule de ses semblables, plutôt que de chercher à faciliter la vie et les loisirs de ceux qui ont déjà tant reçu et qui ne risquent rien.

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CANADA 🇨🇦 – USA 🇺🇸: les industriels parient sur le cannabis récréatif

Au Canada, depuis un an, alcooliers et cigarettiers multiplient les rachats de producteurs pour se positionner sur le marché prometteur du cannabis bien-être et récréatif.

En France, le jour où les industriels du même secteur le décideront, les « coincés effarouchés » actuels du monde politique et des régaliennes changeront d’avis en pronant la légalisation du cannabis.

La 53e édition du Super Bowl, la finale du championnat de football américain, qui a vu cette année les Patriots battre les Rams de Los Angeles devant 110 millions de téléspectateurs, a été l’une des plus barbantes de l’histoire, au point d’être rebaptisée Super Bore (« super ennui ») sur les réseaux sociaux.

Il s’en est pourtant fallu de peu qu’elle entre dans l’histoire comme étant la première à diffuser une publicité vantant les bienfaits du cannabis ! Le producteur canadien Acreage Holdings était en effet prêt à débourser les 10 millions de dollars requis pour un spot de soixante secondes diffusé pendant la grand-messe sportive yankee.

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FRANCE 🇫🇷 (Angers – quartier de Montplaisir): un important trafic de drogue démantelé, 7 kg d’héroïne saisis

Ils ont frappé à la bonne porte, dès 6 h du matin, mardi 25 juin, dans le quartier de Monplaisir à Angers.

Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants n’ont rien laissé au hasard. Place de l’Europe, ils sont tombés sur un véritable arsenal, avec fusil à pompe, arme de poing, un pistolet-mitrailleur et ses munitions. Mais également de l’herbe de cannabis, de la cocaïne et sept kilos d’héroïne, dans une cache, dans le nouveau quartier des Capucins.

Trois mois d’écoutes

Cette opération, minutieusement préparée depuis des mois, a permis d’interpeller neuf personnes, dont quatre femmes. Trois d’entre elles ont été remises en liberté avant la fin de journée.

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ONUDC (Abidjan): création d’un réseau régional pour la lutte contre la drogue et le crime en Afrique de l’ouest

L’Office des Nations Unies contre la Drogue et le crime (ONUDC) tient une conférence régionale « centres/pôles régionaux et réseau des institutions de criminalistique en Afrique de l’Ouest » les 26 et 27 juin 2019 dans un établissement hôtelier dans la commune du Plateau. Ce, en collaboration avec la CEDEAO et l’Union Européenne.

La mise en place des centres/ pôles régionaux en criminalistique s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de plusieurs rencontres d’experts d’application de la loi qui ont souligné la nécessité de créer des réseaux spécialisés dans la région.

Cette conférence doit aboutir, au final, à la présentation des travaux préparatoires à la rédaction des statuts du réseau régional des institutions de criminalistique en Afrique de l’Ouest. A ce propos, le Général Krouma, représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Diakité Sidiki, a relevé la pertinence des résolutions qui doivent découler des différents travaux.

« Aujourd’hui, il est plus que nécessaire d’activer tous les dévoués de la lutte dans une synergie d’actions, une coopération internationale hardie à l’effet d’échanger des informations et de bonnes pratiques. C’est pour cette raison que nous sommes réunis ici aujourd’hui, pour mettre en réseau nos compétences avec l’appui de la police technique et scientifique », a-t-il énoncé dans son discours d’ouverture.

Le Général Krouma ajoute qu’il faut renforcer les capacités de la police technique et scientifique car pour lui, cela contribuera à éradiquer le problème de la drogue depuis la racine. « La chaine judiciaire en matière de crime classique, de crime contre la drogue est très importante à alimenter et à renforcer. Ce renforcement passe justement par la police technique et scientifique parce que celle-ci va nous permettre de minimiser les erreurs judicaires, de déterminer avec exactitude la nature des drogues saisies, utilisées et consommées. Si la nature de la drogue n’est pas déterminée, la prise en charge est difficile. Et si la gestion des scènes de crime n’est pas bien adressée pour établir des preuves scientifiques, évidemment les trafiquants de drogue passeront toujours entre les mailles du filet » a-t-il indiqué.

Rappelons que le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Cap Vert sont les trois centres/pôle pilote régionaux en Afrique de l’Ouest.

Alain B. Zadi

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FRANCE (Cocaïne): la filière guyanaise

Carte sur le narcotrafic du cartel de Medellin via le Suriname.

Le Suriname plaque tournante de la distribution de stupéfiants en Europe (webdoc RFI).
© RFI

À l’heure où l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) annonce un nouveau record historique de la production mondiale de cocaïne, avec près de 2 000 tonnes en 2017, regard sur la filière guyanaise. Une route du trafic international de la cocaïne en plein développement qui touche particulièrement la France, que commente le spécialiste de la géopolitique des drogues David Weinberger.

Le chercheur David Weinberger est un spécialiste des trafics illicites de drogue rattaché à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ).

RFI : David Weinberger, le trafic de drogue par des mules (passeurs de drogue) entre la Guyane et la métropole, qui semble s’intensifier depuis quelques années, est-il un phénomène que l’on vient de découvrir ?

David Weinberger : Le phénomène des mules de Guyane traduit en fait un phénomène bien plus large, qui est une route jusqu’alors méconnue de la cocaïne provenant des zones de production d’Amérique du Sud, à savoir la Colombie, le Pérou et la Bolivie. On connaît depuis plusieurs années les routes passant par les Antilles, ou aussi par le Brésil, qui alimentent l’Europe et la France. Mais on s’est rendu compte qu’il y a une route très active et très dynamique qui passe historiquement par le Suriname et qui s’est notamment diversifiée par la Guyane.

Pourquoi l’avènement de la Guyane française aujourd’hui par rapport au Suriname ?

Depuis une trentaine d’années, on assiste à l’évolution d’une route surinamaise et l’on sait aujourd’hui que les groupes criminels surinamais travaillent avec les groupes criminels colombiens depuis 40 ans. Des liens ont été créés avec le Cartel de Medellin dans les années 1980, et selon le renseignement colombien, Pablo Escobar se serait rendu à plusieurs reprises au Suriname afin d’organiser une nouvelle route permettant de développer le marché européen de la cocaïne.

Dans un premier temps, l’idée était de faire transiter la drogue vers les Pays-Bas depuis Paramaribo (la capitale du Suriname), car les liens historiques avec cette ancienne colonie néerlandaise permettaient d’offrir des routes commerciales et maritimes très actives aux trafiquants de drogue. Mais au tournant des années 2000, les autorités néerlandaises, dont le pays était l’un des principaux impactés par cette route, ont décidé d’augmenter les contrôles, notamment entre l’aéroport de Paramaribo et l’aéroport de Schiphol (Amsterdam, Pays-Bas) et cette augmentation des contrôles a, pour partie, poussé les Surinamais à ouvrir une nouvelle route qui était celle de l’aéroport de Cayenne vers l’aéroport d’Orly (Paris).

Cependant, les trafics, notamment maritimes, qui relient le Suriname aux Pays-Bas restent très actifs, comme le suggèrent les saisies records opérées il y a quelques mois sur des navires maritimes. J’opterai donc plus pour une diversification des routes que pour un report, on peut donc parler d’une route des Guyanes qui se diviserait entre une sous-route surinamaise et une autre sous-route guyanaise.

Est-ce que les groupes guyanais d’aujourd’hui sont aussi organisés que les groupes surinamais ?

Il est difficile de répondre clairement à cette question à ce stade de mes recherches, savoir s’ils sont aussi organisés. Mais on observe que les groupes surinamais restent les grossistes qui vendent la cocaïne en gros aux Guyanais, et les Guyanais ont su diversifier leur activité en s’autonomisant, c’est-à-dire en développant par eux-mêmes le transport de la cocaïne de la Guyane à la métropole, et surtout en développant des réseaux de distribution. Ces réseaux se sont notamment implantés dans les villes de province de petite et moyenne taille en métropole, pour ne pas se heurter aux traditionnels réseaux de distribution de la cocaïne, actifs depuis plusieurs décennies.

L’argent issu du trafic de drogue en Guyane aujourd’hui, a-t-il déjà un impact visible sur l’économie locale ?

Il y a encore beaucoup de questions qui se posent, mais on voit effectivement qu’il y a de plus en plus d’activités commerciales en Guyane, et notamment des activités étonnantes comme des bars, des restaurants en pleine forêt amazonienne… Mais il apparaît surtout que les investissements les plus massifs s’opèrent de l’autre côté de la frontière, au Suriname. Ces investissements sont effectués par des Surinamais qui sont des grossistes implantés notamment à Albina (ville frontière surinamienne). Ils gagnent beaucoup d’argent. Mais le blanchiment est aussi opéré par des Guyanais qui préfèrent investir au Suriname pour éviter des saisies et des confiscations de leurs biens par la justice française.

L’une des questions encore sans réponse à ce stade et de mieux comprendre le rôle des organisations criminelles surinamaises et leur influence sur les réseaux français. Les Néerlandais ont condamné en 1999 le président actuel du Suriname (Dési Bouterse) pour trafic de cocaïne. Ce fut aussi le cas pour le chef historique de l’opposition surinamaise (Ronnie Brunswijk), qui fut aussi condamné à la même époque pour des faits similaires. Il y a cinq ans, leurs fils respectifs ont aussi été arrêtés pour trafic de cocaïne. Mais sont-ils aujourd’hui les chefs d’un cartel surinamais ? Rien ne le prouve à ce stade.

En revanche, les autorités américaines ont récemment communiqué sur les liens éventuels avec les groupes criminels colombiens, mais aussi vénézuéliens et mexicains. Ce qui est certain, c’est que la localisation des trois Guyanes (Guyana, Suriname et Guyane française) reste idéale pour se connecter à l’Europe, soit directement, soit via les Caraïbes ou l’Afrique de l’Ouest et que le marché européen de la cocaïne est en pleine croissance.

La cocaïne qu’on retrouve en métropole provient-elle principalement de la Guyane ?

La cocaïne qui circule en métropole vient a priori en majorité du Brésil, car ce pays est aujourd’hui le premier pays exportateur de la cocaïne en Amérique latine, même s’il n’est pas un pays producteur. Tout vient des Andes, c’est-à-dire de la Colombie, du Pérou et de la Bolivie, dont la production estimée explose. Dans son dernier rapport, publié hier, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) annonce un nouveau record historique de la production mondiale de cocaïne, avec près de 2 000 tonnes en 2017. Et le dernier rapport de l’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie (EMCDDA) insiste sur l’augmentation du marché européen de la cocaïne. Cette dernière est donc devenue la seconde drogue illicite consommée par les Européens après le cannabis. Et la France n’est pas épargnée, au contraire.

En revanche, on pourrait estimer que la cocaïne qui transite par la Guyane, notamment via la voie aérienne commerciale et le phénomène des mules, serait aujourd’hui la deuxième ou la troisième route d’exportation la plus importante en France. C’est donc une route très significative.

Y a-t-il des facteurs socio-économiques qui expliquent aujourd’hui le développement de ce phénomène de mule ?

Sur le plan économique, le facteur, c’est le prix très bas de la cocaïne, avec une pureté très élevée puisque c’est à peu près 5 000 euros le kilo en Guyane pour un prix de revente à 3 000 euros. Donc effectivement, le modèle économique de la Guyane est intéressant du point de vue du trafiquant. Par exemple, le même kilo de cocaïne est négocié autour de 10 000 euros en République dominicaine, qui reste aussi une zone de transit significative pour le marché européen.

De plus, les frontières entre le Suriname et la Guyane sont très poreuses et particulièrement difficiles à contrôler, ce qui facilite le travail des trafiquants malgré les efforts déployés par l’action publique en Guyane. Et enfin, les trafiquants peuvent puiser dans une réserve assez importante de passeurs, qui proviennent des classes souvent défavorisées. Or, les populations proches de la zone frontalière du Suriname ont un taux de chômage extrêmement élevé. Ces facteurs offrent malheureusement une des réserves de recrutement significative aux trafiquants.

Pensez-vous qu’en France, dans l’avenir, nous arriverons à diminuer ce trafic ?

Un plan de lutte élaboré par le préfet de Guyane et le procureur de la République a été remis à la ministre de la Justice et au ministre de l’Intérieur à la fin de l’année 2018, qui s’est accompagné d’un renforcement des moyens de lutte en Guyane comme en métropole. On peut donc espérer que ces initiatives de l’action publique vont rapidement réduire cette route dans un contexte de consommation croissante de cocaïne.

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WORLDWIDE (Drogue): cannabis, cocaïne, opiacés amphétamines… Le marché est porteur et progresse !

ONUDC

La production mondiale de cocaïne a atteint un nouveau plus haut historique avec près de 2 000 tonnes en 2017, tandis que celle d’opium connaît un recul inédit, relève l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport annuel publié mercredi.

A 1 976 tonnes, la production de cocaïne a connu un bond de 25% par rapport à 2016, année où elle avait déjà augmenté d’un quart, selon les estimations de cette agence basée à Vienne.

Consommation en hausse

L’essor de la cocaïne, absorbée principalement par les marchés d’Amérique du Nord et d’Europe, est notamment lié à l’extension des cultures et des capacités de production en Colombie, souligne l’agence.

Dans ce pays assurant quelque 70% de la production mondiale, les surfaces d’arbres à coca ont progressé de 17% en 2017, une conséquence de l’accord de paix conclu en 2016 avec les Farc, qui a paradoxalement permis à des groupes criminels de prospérer sur des territoires auparavant contrôlés par cette guérilla. L’ONUDC déplore par ailleurs qu’ »une diminution des efforts d’éradication ait pu favoriser l’idée que cette culture est relativement peu risquée» en Colombie.

Les saisies progressent, certes, mais du seul fait de la progression du trafic et non de la plus grande compétence des services

Parallèlement, les saisies de cocaïne ont progressé à 1 275 tonnes en 2017, soit une hausse de 13%, indique l’agence onusienne, qui se félicite d’une meilleure efficacité de la coopération internationale en la matière.

La cocaïne reste toutefois consommée par 18,1 millions de personnes dans le monde, notamment aux Etats-Unis où elle touche 2,1% de la population adulte.

Opiacés de synthèse

A l’inverse, la production d’opium s’est effondrée pour la première fois en deux décennies, avec un recul de 25% en 2018, à 7 790 tonnes, relève l’ONUDC.
Ce recul s’explique notamment par une baisse de 17% des surfaces de pavot cultivées en Afghanistan, un pays qui assure plus de 80% de la production mondiale.

Due en partie à un épisode de sécheresse qui a frappé ce pays, cette évolution résulte aussi d’une baisse des prix «probablement liée à une surproduction les années précédentes», qui a «rendu cette culture moins lucrative» pour les paysans, estime l’agence.

Malgré cette chute, l’usage d’opiacés continue de progresser à travers le monde en raison du développement constant de la consommation de produits de synthèse en Amérique du Nord et en Afrique, s’alarme l’agence. Aux Etats-Unis, le nombre de morts liés à l’usage d’opiacés a ainsi progressé de 13% pour s’établir à plus de 47 000 décès en 2017, un nouveau record. Cette évolution est notamment due à la popularité du fentanyl, un opioïde synthétique 50 fois plus puissant que l’héroïne et aisément disponible sur ordonnance.

Parallèlement, le tramadol progresse en Afrique, où les saisies de cet antalgique ont été multipliées par douze en sept ans, à 125 tonnes, note l’ONUDC.

Au total, quelque 585 000 décès ont été répertoriés en 2017 dans le monde en lien avec la consommation de drogues, contre 450.000 en 2015. Cette progression est liée en partie à une meilleure prise en compte statistique dans certains pays comme l’Inde et le Nigeria. Elle n’inclut toutefois pas la Chine.
Au total, plus de 270 millions de personnes consomment de la drogue chaque année, le cannabis se taillant la part du lion avec 188 millions d’adeptes, selon l’ONUDC.

Les opioïdes affectent 53,4 millions de consommateurs.

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Dans le même temps les paradis fiscaux qui blanchissent aussi les profits du narcotrafic enregistrent des profits records.

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UK 🇬🇧: Dutch man guilty of importing 2.1 tonnes of high purity cocaine

Newlyn on deck 3A Dutch man has been convicted of importing £134m worth of cocaine hidden on a yacht intercepted off the coast of Cornwall.

Crew member Maarten Peter Pieterse, aged 61, was arrested following the operation led by the National Crime Agency. He pleaded guilty at a hearing last year.

Another crew member, Emile Adriaan Jeroen Schoemaker, aged 45, who was also arrested at the time, was found not guilty by a jury today (Wednesday 26 June) following a re-trial at Bristol Crown Court.

On the 18 July 2018, the Border Force cutter HMC Vigilant intercepted the Dutch-flagged SY Marcia approximately 120 miles south west of the Cornish coast. It then escorted the 60-foot yacht into Newlyn harbour near Penzance and the following day a search of the vessel began.

NCA and Border Force officers discovered over 1,600 kilo blocks wrapped in plastic bagging in a compartment beneath the decking area at the rear of the boat. In total, 2.1 tonnes of high purity cocaine were recovered, with an estimated wholesale value of £50m.

If cut and sold on the street, the haul had an estimated value of £134m.

The yacht left Marina d’Angra, Terceira, in the Azores on the 9 July 2018, and officers believe the haul was destined for Europe.

newlyn yacht 1 1The operation involved the National Maritime Intelligence Centre (NMIC) in the UK and the joint Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N) in Lisbon, working in co-operation with law enforcement partners in Portugal, France, the Netherlands, as well as Devon and Cornwall Constabulary.

At one point the search was halted following the discovery of a suspicious package in the bales of cocaine, but resumed after the all clear was given by a Navy Explosive Ordnance Disposal team.

Pieterse is remanded in custody and will be sentenced on 6 August Bristol Crown Court.

Ty Surgeon, Operations Manager at the National Crime Agency, said:

“This huge haul of cocaine is one of the largest seizures of class A ever in the UK, and with a potential street value of more than £130 million.

“Thanks to the international cooperation of our law enforcement partners, this vessel was intercepted, taken into port and searched, resulting in us seizing the drugs and significantly disrupting the activities of organised crime groups.

“I have no doubt these drugs were destined for the streets of Europe and the UK, to be sold by drugs gangs who are also involved in intimidation, exploitation and violence.

Newlyn concealment“We know the criminal trade in drugs is driven by financial gain, and the loss of the profit that would have been made from this seizure will have a major impact on the crime groups involved.

“The NCA continues to provide a key role in tackling criminal networks supplying class A drugs into the UK, and our work with partners at home and abroad to tackle the supply chain is vital to this.”

Stephen Whitton, Head of Border Force Maritime, said:

“This was a sophisticated concealment, hiding a vast quantity of cocaine, that was only detected thanks to the expertise of the Border Force’s specialist search team and cutter crew working alongside the National Crime Agency and our law enforcement partners overseas. The vessel had been specially adapted for the sole purpose of drug smuggling.

“The seizure and the conviction of Pieterse that followed is testament to the effectiveness of the multi-agency approach we take to securing the UK’s border and territorial waters.

“Working together, we will continue to do all we can to tackle those involved in smuggling, to protect our communities from the damage caused by illegal drugs and to keep our borders secure.”

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BELGIQUE 🇧🇪 (zone Neteland, près d’Anvers): une ex-Miss serait-elle mêlée à un trafic de drogue?

La police locale de la zone Neteland, près d’Anvers en Belgique, a mené mardi matin sept perquisitions dans la région d’Herentals dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants. Cinq personnes ont été interpellées, a indiqué le parquet d’Anvers.

Parmi celles-ci figurent la Miss Belgique 1998 Tanja Dexters et son compagnon, selon l’agence de presse Belga. Les perquisitions ont notamment eu lieu dans des succursales automobiles des marques Kia, Daf et Jaguar. Une quarantaine de policiers et cinq chiens renifleurs de drogue ont été déployés lors de ces perquisitions et trois voitures ont été saisies.

Tanja Dexters a particulièrement été choquée par la manière dont elle a été arrêtée. Sur Instragram, elle dénonce «un raid et une arrestation sur la base de potins jaloux! Le monde est devenu fou. Laissez les gens qui sont heureux tranquilles. Cherchez votre propre bonheur au lieu de détruire celui des autres».

Souvent dans la rubrique faits divers

L’ex-Miss et son compagnon dévoilent comment leur arrestation s’est déroulée, dans les colonnes de Gazet van Antwerpen: «Ils n’ont même pas sonné à la porte. Ils ont cassé une fenêtre de la porte à l’arrière de la maison et se sont soudainement retrouvés dans notre chambre», a expliqué Michaël Peeters. «Quand j’ai demandé pourquoi ils n’avaient pas sonné à la porte, j’ai eu la réponse que j’aurais peut-être pris la fuite». Tanja Dexters ajoute que c’était «comme dans un film: nous avions les yeux bandés et les menottes aux poignets. L’équipe d’intervention portait une cagoule et avait un pistolet à la main». À noter que le couple a pu repartir libre de son audition.

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BRÉSIL 🇧🇷: Bolsonaro secoué par l’affaire de l’« Aerococa », après la découverte de 39 kg de cocaïne dans un avion officiel

Pourquoi la Benemerita a fouillé cette avion officiel brésilien ?

Infos transmises par…

Ce mercredi 26 juin, à Séville, en Espagne, la garde civile découvre, lors d’un banal contrôle douanier à l’aéroport San Paul, une valise remplie de 39 kg de cocaïne, emballés dans 37 paquets… Son propriétaire présumé, l’un des quelque vingt militaires des forces aériennes brésiliennes qui voyageaient à bord, n’avait même pas pris soin de camoufler les briques de poudre sous des vêtements.

A Séville, les autorités ont beau être habituées aux « mules » qui transportent de la drogue du Brésil, elles ne s’attendaient pas à un tel coup de filet. Encore moins parmi l’équipage d’un voyage officiel.

« BolsoNarcos »

Gêné, le leader de l’extrême droite brésilienne, ancien du bataillon de parachutistes de Rio de Janeiro, a tenté de sauver l’image de l’armée salie par une potentielle brebis galeuse.

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FRANCE 🇫🇷 (Aéroport de Brest-Bretagne): les douaniers interpellent une femme avec 1,4 kg de cocaïne

Lundi matin, à l’aéroport de Brest-Bretagne à Guipavas, les services de douanes ont procédé à l’interpellation d’une mère et de sa fille, toutes deux d’origine guyanaise, suite à la découverte dans la valise de la fille d’une quantité d’environ 1,4 kg de cocaïne. Les deux femmes avaient transité à Orly en provenance de Guyane, dont elles sont originaires. Elles ont été remises dans la soirée à la Brigade de recherches de Brest, secondée des gendarmes de Plouzané et de Guipavas. Toutes les deux ont été placées en garde à vue. La mère à l’issue de son audition a été remise en liberté. Quant à la fille, jeune majeure, elle a été présentée ce mercredi au parquet de Brest, et placée en détention provisoire.

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SÉNÉGAL 🇲🇲 (Port de Dakar): saisie historique de cocaïne opérée par la Douane

Le coup de filet a résulté sur 238 kilogrammes de cocaïne découverts dans 5 véhicules sur un lot de 24 qui étaient en transit à Dakar. C’est d’une valeur de 14 millards de nos francs.
Les portes bagages ont servi de cache pour la drogue dure.

Les véhicules proviennent du Brésil et avaient pour destination finale le Luanda en Angola.
Tous sont des véhicules neufs avec la même marque Renault et du même modèle Kwid.
L’opération a été menée par les services de la Douane de la brigade du môle 2 du port autonome de Dakar après qu’ils ont été renseigné de la présence du produit prohibé dans les véhicules.
Les autorités douanières confient avoir instruit le dossier pour une enquête plus approfondie.

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MARTINIQUE 🇲🇶 (OCRTIS Caraïbe): 416 kg de cocaïne saisis au large de la Dominique

Une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants s’est conclut dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 mai 2019, au large des côtes de la Dominique par la saisie de 15 ballots 416 kilogrammes de cocaïne. Deux trafiquants ont été placés en détention provisoire à la prison de Ducos.

Par Jean-Claude SAMYDE

Au cours d’un vol de surveillance par hélicoptère, les militaires détectent non loin d’une tapouille, une embarcation type Go Fast en éloignement rapide.

Les trafiquants jettent la drogue à la mer

Une course poursuite d’une heure par nuit noire s’engage entre les militaires et le Go fast. Les deux hommes dans l’embarcation refusent de répondre aux injonctions et procèdent au rejet à la mer de nombreux ballots. Après plusieurs sommations, l’hélicoptère Panther procède aux tirs d’avertissement sur l’avant du Go Fast qui finit par s’arrêter.

Quinze ballots ont été récupérés représentant la saisie de 416 kilogrammes de cocaïne.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Benemerita): interceptados casi 4.000 kilos de hachís en dos operaciones antidroga en costas de Lepe y Ayamonte

La Guardia Civil, dentro del marco de la lucha contra el narcotráfico que desarrolla la cuarta zona de la Guardia Civil en Andalucía, ha desarrollado dos operativos antidroga en dos días consecutivos en el término municipal de Lepe y Ayamonte, en Huelva, tras localizar embarcaciones transportando un total de casi 4.000 kilos de hachís, repartidos en 125 fardos de la droga.

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URUGUAY 🇺🇾: Rocco Morabito, la fuga-beffa del boss della cocaina

Già re della droga a Milano, doveva essere estradato da Montevideo. L’ira di Salvini: «È sconcertante e grave che un criminale come Morabito sia riuscito a fuggire da una galera dell’Uruguay mentre era in attesa di essere estradato»

Piu

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TUNISIE 🇹🇳 (port de la Goulette): la douane saisit 4 kg de cocaïne pure et 26.000 pilules d’ecstasy

Joli coup de filet de la douane tunisienne qui a intercepté hier soir, mardi 25 juin 2019, au port de la Goulette (nord de Tunis), un Tunisien en provenance d’un pays européen, en possession de 4 kg de cocaïne pure et 26.000 pilules d’ecstasy.

La drogue était dissimulé dans un lave-vaisselle que transportait le voyageur dans son véhicule, précise le colonel Haithem Zannad, porte-parole de la direction générale de la douane, dans une déclaration aujourd’hui à Kapitalis.

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SÉVILLE 🇪🇸 (Andalousie): un militaire brésilien 🇧🇷 arrêté en Espagne avec 39 kilos de cocaïne

Un membre de l’équipage d’un avion qui transportait l’équipe avancée du président brésilien Jair Bolsonaro au sommet du G20 au Japon a été arrêté dans le sud de l’Espagne avec 39 kg de cocaïne dans sa valise, a indiqué mercredi la Garde civile.

Mardi à la mi-journée lors d’une escale de cet appareil de la force aérienne brésilienne à l’aéroport de Séville, «le militaire s’est vu saisir, lors d’un contrôle, 39 kilogrammes de cocaïne» dans sa valise, a déclaré à l’AFP une porte-parole à Séville du corps de police. «Dans sa valise, il n’y avait que de la drogue», a-t-elle affirmé.

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FRANCE 🇫🇷 (Gironde): un ‘go fast’ en provenance de l’Espagne 🇪🇸stoppé, 40 kg de cannabis saisis

Renseignés sur l’arrivée d’un «go fast» dans la région, les policiers de l’antenne bordelaise de l’Office Central de répression du trafic illicite des stupéfiants ont fait mouche ce lundi. Ils ont intercepté deux véhicules en provenance d’Espagne, sur la commune de Mérignac, relate Sud Ouest. Le go fast consiste à utiliser deux grosses cylindrées, l’une en éclaireur et l’autre transportant les stupéfiants.

Après avoir stoppé la voiture « ouvreuse », dont le chauffeur a été placé en garde à vue, un couple transportant 40 kg de feuilles fraîches de cannabis dans son coffre a été interpellé.

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SÉNÉGAL 🇸🇳 – FRANCE 🇫🇷: la coopération entre douanes des deux pays mise en exergue à travers l’opération ’’Ailes africaines’’

Michel GindrozDakar, 25 juin (APS) – L’attaché douanier régional de l’ambassade de France au Sénégal, Michel Gindroz, a salué mardi la « vieille tradition de coopération » liant les douanes françaises et sénégalaises, l’opération ’’Ailes africaines’’, mise en œuvre depuis plusieurs années, étant selon lui ’’emblématique’’ de cette coopération.
L’opération « Ailes africaines », mise en œuvre depuis plusieurs années, est destinée à contrôler les petits avions pour lutter plus efficacement contre les grands trafics, drogue, armes, etc.
Elle consiste d’abord en ’’une action de formation, et ensuite il y aura des opérations de contrôles approfondis qui seront opérées et coordonnées par les douanes de l’ensemble des pays de la sous-région’’, a indiqué l’attaché douanier régional de l’ambassade de France, à l’ouverture d’un séminaire de formation sur le contrôle de l’aviation privée.
Selon Michel Gindroz, ’’l’année passée, grâce à l’opération Aile africaine 5, il y a eu plus d’une demi-tonne de produits stupéfiants qui ont été saisis’’.
« Les résultats sont enregistrés et permettent ensuite une diffusion à l’ensemble des membres en temps réel de messages opérationnels’’, a-t-il expliqué.
Moctar Kettani Doucouré, coordonnateur de la Direction générale des douanes du Sénégal, note de son côté que l’opération les « Ailes africaines » vise à ’’cibler le trafic de drogue par le vecteur aérien notamment l’aviation privée’’.
’’La douane a des prérogatives de contrôle sur tous les moyens de transport, que ça soit des moyens institutionnels connus ou des moyens de transports privés’’, a-t-il souligné.
’’Si dans un pays, on identifie des vols privés, la douane est obligée d’être présente pour faire ses contrôles par des ciblages et par une présence permanente au niveau des aéroports mais aussi les aéroports secondaires’’, a rappelé M. Doucouré.
Il signale que quand un aéroport est secondaire, « la présence de la douane est intermittente’’, cela fait que chaque fois qu’il lui est donné l’occasion d’être informée de l’existence de vols privés qui arrivent, « la douane est présente pour faire ce contrôle parce que ce sont des vecteurs qui ne sont pas suffisamment contrôlés’’.
’’L’accompagnement de la douane française, c’est en termes de formation d’abord mais également en termes d’équipements, la douane française nous a dotés d’équipements à usage facile pour détecter la drogue’’, a précisé le coordonnateur de la Direction générale des douanes du Sénégal.
’’La formation est obligatoire parce qu’avant d’aller sur le terrain, il faut connaitre les routes de la drogue et elles ne se feront connaitre que par un échange d’expérience, par la formation, par l’identification des drogues’’, a-t-il insisté.
Des représentants d’une quinzaine de pays d’Afrique prennent part à cette formation dont l’objectif est de « renforcer la capacité d’intervention des douanes et des Forces de défense et de sécurité de ces pays pour les aider de mieux faire face aux nouvelles pratiques dans le trafic illicite par voie aérienne ».
Selon un communiqué de presse, « la formation réglementaire, des cas pratiques de l’opération de contrôle et le renseignement douanier en tant que nécessité opérationnelle incontournable seront entre autres modules présentés ».
Cette formation est rendue possible grâce à la collaboration de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), de l’ambassade de France, de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et des administrations douanières, selon la douane sénégalaise.
VS/OID/BK
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Les aéroports et pistes du Sénégal

Aéroport international Blaise Diagne (AIBD)

Diass, 47 km de Dakar
Tél. : (221) 33 939 69 00 – 88 828 10 10

Kolda

Aérodrome de Saly

Saly Portudal
Piste en latérite, saison sèche seulement. Plus qu’un aérodrome, celui de Saly-Joseph, accueille des évènements tels que concerts, réceptions, conférences sur son espace de 1 000 m2 (…) Contactez Voir Aérodrome de Saly sur une carte

Aéroport de Bakel

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Aéroport de Cap Skirring

BP 37 Kabrousse
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Aéroport de Kaolack

Kaolack
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Aéroport de Kédougou

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Aéroport de Matam

Ourossogui
Saison sèche seulement Contactez Voir Aéroport de Matam sur une carte

Aéroport de Saint-Louis

Bango BP 245 Saint-Louis
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Aéroport de Tambacounda

Tambacouda
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Aéroport de Thiès

fermé au public Zone militaire, interdite au survol Contactez Voir Aéroport de Thiès sur une carte

Aéroport de Ziguinchor

Ziguinchor
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Aéroport international Blaise Diagne (AIBD)

Diass, 47 km de Dakar
Nouvel aéroport international du Sénégal, mis en service le 7 décembre 2017. Capacité 3 millions de passagers par an. Code AITA : DSS. Code OACI : (…) Contactez Voir Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) sur une carte

Dakar Yoff
24 h / 24 – 7 jours / 7 Contactez Voir Aéroport International Léopold Sédar Senghor sur une carte

Podor
Piste en terre Contactez Voir Piste de Podor sur une carte

Simenti Parc du Niokolo Koba
Latérite Contactez Voir Piste de Simenti sur une carte

Djoudj
Au pied de l’hôtel Contactez Voir Piste du Djoudj sur une carte

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