
Lundi 27 janvier 2020, les douaniers de la brigade de Perpignan (Pyrénées-Orientales) ont fait une double saisie, dans l’aéroport et sur l’autoroute A9. Cannabis et cocaïne ont été retrouvés.

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Lundi 27 janvier 2020, les douaniers de la brigade de Perpignan (Pyrénées-Orientales) ont fait une double saisie, dans l’aéroport et sur l’autoroute A9. Cannabis et cocaïne ont été retrouvés.

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El ejército mexicano aseguró el martes una aeronave proveniente de Argentina con una tonelada de cocaína en su interior. El destino del vuelo era Cozumel, Quintana Roo.

De acuerdo con datos revelados por la Secretaría de la Defensa Nacional (Sedena), se incautó cerca de una tonelada de “la sustancia blanca similar a la cocaína”, misma que estaba distribuida en 32 paquetes. Además, por esta acción se detuvo a un par de personas de nacionalidad boliviana, quienes junto a la aeronave y a la posible droga fueron puestas a disposición de las autoridades correspondientes.
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Alors que la 12e édition du FIC, le salon des gendarmes dédié à la cybersécurité, vient de s’ouvrir ce mardi à Lille, l’affaire de l’enquêteur ripou de l’unité phare des cyber gendarmes, le C3N, met mal à l’aise les militaires.
Le doute plane sur les conséquences de ce
dossier interne sur les enquêtes cyber en cours.
Et pas besoin d’être un grand détective pour comprendre l’ampleur du problème. L’ancien sous-officier vendait ses services sur la plate-forme historique du darkweb francophone créée en 2012. On ne vient pas par hasard sur French deep web, alias FDW Market ou encore FDW-M. Armes ou stupéfiants s’échangent sur ce qui était l’une des plus importantes marketplace françaises. Selon le site spécialisé zataz.com, French Deep Web comptait environ 5.500 utilisateurs et environ 700 vendeurs lors de sa fermeture par la justice française. Le marché noir avait donc de grandes chances d’être dans la liste de cibles du C3N.
Sur ce site, le sous-officier aurait vendu des services illégaux de surveillance ou la consultation de certains fichiers de police.
De même, il aurait proposé la livraison de stupéfiants. Plus original, mais tout aussi malveillant: la justice suspecte la vente de coup de cyberintimidation pour “faire craquer un collègue sous la pression”.
Le marché noir a depuis été fermé, en juin 2019, par les douanes et la direction centrale de la police judiciaire. L’opération de police avait alors mobilisé une centaine d’agents, dont les policiers du Raid.
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Comme dans la cité phocéenne, les fusillades s’enchaînent à Besançon dans le quartier de Planoise, depuis deux mois.
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