NARCOBUSINESS (Afrique de l’Ouest): la consommation de drogue gagne du terrain

Le programme de recherches ENACT pour lutter contre les criminalités en Afrique, financé par l’Union européenne et mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat avec Interpol, indique que le nombre de consommateurs de drogues illégales ou d’opioïdes sur ordonnance à des fins autres que médicales, a triplé au cours des dernières décennies en Afrique de l’Ouest. Et selon le rapport 2019 de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la consommation de drogues est deux fois supérieure à la moyenne mondiale au Nigeria.

Le pays est devenu la nouvelle plaque tournante du commerce de stupéfiants du continent.

La consommation de drogue en Afrique, qui n’est pas épargnée par ce fléau, va doubler d’ici les trente prochaines années, indiquent les experts. L’Afrique subsaharienne sera la plus touchée. Et le continent devrait devenir le numéro un dans le commerce mondial des drogues. Plus de la moitié des toxicomanes se trouvent en Afrique de l’Ouest, alors que seuls 30% des Africains vivent dans cette partie du continent. Près de 200 000 personnes y consomment de la cocaïne et à peu près autant de l’héroïne.

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BELGIQUE 🇧🇪(Gare de Bruxelles-Midi): la police saisit deux kilos de cocaïne

Environ deux kilos de cocaïne ont été saisis jeudi à la gare de Bruxelles-Midi par la police des chemins de fer, a indiqué vendredi la police fédérale sur les réseaux sociaux.

La porte-parole du parquet de Bruxelles a précisé qu’une instruction judiciaire était en cours. La drogue était dissimulée dans des briques de jus d’orange et de lait.

Elle était conditionnée dans de multiples sachets en plastique de forme oblongue.

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FRANCE 🇫🇷(Opération sur l’A11 en Sarthe): l’OFAST montre une partie de sa force de dissuasion

Un dispositif visible et dissuasif garantissant un contrôle du flux autoroutier a été mis en place par la gendarmerie et les douanes sur l’aire de La Ferté-Bernard sens Paris-Province.Au total, 28 militaires de l’EDSR 72, de la compagnie de Mamers et 24 effectifs de l’administration des douanes du Mans et d’Angers ont été engagés sur cette opération.

Trois équipes cynophiles (douanes et gendarmerie) ont appuyé les unités engagées.

En résumé, le bilan global de cette opération est le suivant : 54 dépistages, alcool et stupéfiants confondus, ont été réalisés. Pour un total de onze infractionSOURCE

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OFAST 🇫🇷 (Au cœur des trafics à Marseille): comment les nouveaux caïds imposent leur loi

Marseille 🇫🇷, cité des Oliviers, 10 heures du matin.

Ici comme ailleurs, le trafic commence de bonne heure.

Autour d’une voiture garée devant l’immeuble, quatre ou cinq jeunes guetteurs sont sur le qui-vive. On les repère à leur air nerveux car on ne sait jamais. Des fois que la police viendrait jeter un œil dans leurs affaires…

En attendant, malgré le plan Castaner contre la drogue (55 mesures) annoncé à grand fracas à la mi-septembre, celles-ci vont bon train, au vu et au su de tous.

À l’entrée de l’immeuble sur la droite un adolescent sans doute comorien monte la garde assis sur sa chaise. Nous grimpons les escaliers et parvenons au deuxième étage. Des graffitis tachent les murs dégradés.
Ici, on s’arrête. Des «choufs», mot qui veut dire «regarde» en arabe, montent la garde. Une barricade faite de bric et de broc bloque le passage et un vendeur, «le charbonneur», propose ses produits aux chalands qui ne viennent pas du quartier.

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue): à Marseille, les caïds maghrébins ont remplacé le milieu corse

La cité phocéenne est désormais tenue par des délinquants qui vendent
de la drogue en toute impunité, des quartiers nord au centre-ville.

Le plan Castaner (55 mesures) contre la drogue, annoncé en grandes pompes à la mi-septembre, n’aura pas effrayé grand monde à Marseille.

Dans la cité phocéenne, les trafics vont bon train, au vu et au su de tous. Le Figaro s’est plongé au cœur des quartiers nord de la ville, où la drogue est un business comme un autre. Le quotidien des habitants de la zone, qui recouvre les 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements de la ville, est rythmé par ces trafics, qui les empêche parfois de prendre l’escalier de leur immeuble car il est squatté par des « dealers ».

Avec une question
: la guerre de la drogue est-elle perdue ici ?

« Ce sont les Maghrébins qui dominent le trafic »

« Il n’y a aucun quartier où nous ne rentrons pas. La question n’est pas d’éradiquer le trafic. Tant que le demande existera, il y aura de la drogue en circulation, mais il s’agit d’inverser le rapport de force », confie Sylvain, un policier de terrain au Figaro, qui estime que les « choufs », les guetteurs, « craignent » la police « car ils savent qu’on reviendra les voir et qu’on ne les lâchera plus », s’ils se font caillasser. Même pour ces « petites mains », le business
est lucratif.

En un mois, ils peuvent gagner entre 2 000 et 3 000 euros juste en faisant le guet.

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