
Se escapa José Antonio Yépez Ortiz, «El Marro» de la prisión que se fugó el Chapo Guzmán







La maldición del Chapo Guzmán, cierran cárcel en donde estuvo por última vez en México

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Il semble qu’il régnait hier soir une certaine tension dans le quartier, en raison de l’activité de trafic de drogue. Dans les heures qui ont précédé le drame, les pompiers auraient été la cible de jets de projectiles sur leur camion, après avoir été appelés pour un incendie qui s’est avéré être une fausse alerte.
Aucune hypothèse n’est pour l’heure écartée : « Est-ce lié à une transaction de drogue ou à un incident qui aurait mal tourné ? »
L’enquête s’annonce difficile en l’absence de témoins directs de la scène. Les faits se sont déroulés dans un endroit très sombre où les lampadaires sont cassés. Autre question : « Que faisait ce jeune, en pleine nuit dehors, alors que le couvre-feu est en vigueur ? »
La participation des Mozambicains au trafic d’héroïne et cocaïne est devenue une des composantes du PIB du pays.
Venant par voie maritime d’ Afghanistan via le Pakistan, avec transit par Dar-es-Salam, Zanzibar, Mocímboa da Praia et Pemba et destination pour l’Afrique du Sud et l’Europe, ce trafic se renforce depuis le milieu des années 1990, avec des flux annuels compris entre 10 et 40 tonnes.
Plus récemment, il a été rejoint par le trafic de cocaïne de Colombie via le Brésil, avec des plaques tournantes à Durban et Maputo, vers Pemba et Zanzibar, à destination de l’Europe. L’estimation basse des flux de coke se situerait aux alentours de 20 tonnes para an.
Corruption des autorités locales
Le rôle du Mozambique, qui dispose de plus de 2 400 km de côtes sur l’océan Indien, inquiète depuis des années les chancelleries occidentales. Dès 2009, des télégrammes diplomatiques américains révélés par WikiLeaks avaient fait du pays la « deuxième place africaine la plus active pour le transit des narcotiques » après la Guinée-Bissau. « Pas tout à fait un narco-Etat corrompu, mais la tendance est inquiétante », avait estimé l’un d’eux.
Selon John Hanlon, la situation ne s’est pas améliorée. « Depuis vingt-cinq ans, le trafic est contrôlé par quelques familles de commerçants locaux et étroitement régulé par le Frelimo, le parti au pouvoir », écrit le chercheur. La corruption des autorités locales et leur manque de moyens empêchent de lutter efficacement contre le trafic. « Certaines compagnies [maritimes] ne sont pas contrôlées et la corruption règle tous les problèmes », note M. Hanlon, ajoutant que « le Mozambique ne dispose pas de garde-côtes ».
Les gendarmes l’annoncent sur leur page Facebook
Mercredi 23 décembre, les gendarmes de la communauté de brigades de Salindres, appuyés par le peloton de surveillance et d’intervention d’Alès et une équipe cynophile de Nîmes, ont mené une opération de recherche de stupéfiants dans les caves des HLM de la cité Morganti à Cendras.
Cannabis, cocaïne et armes de poing
Au total, plus d’un kilogramme de résine de cannabis, 1,4 kilogrammes d’herbe, 70 grammes de cocaïne, 2 armes de poing, des munitions et du matériel de pesée et de conditionnement, mais aussi des objets volés lors de cambriolages, ont été saisis.