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Members of a suspected criminal group accused of trafficking heroin and producing amphetamine worth millions of pounds have been arrested today as part of an investigation linked to Operation Venetic.
An Afghan criminal gang suspected of planning to smuggle migrants to the UK in small boats has been dismantled, following a multi-agency operation involving the National Crime Agency and French law enforcement.
NEW HAVEN, Conn. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and Leonard C Boyle, Acting United States Attorney for the District of Connecticut, announced that Elkie Crump, also known as “40,” 39, was sentenced today by U.S. District Judge Janet C. Hall to 51 months of imprisonment, followed by three years of supervised release, for fentanyl and crack cocaine distribution offenses.
BRIDGEPORT, Conn. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and Leonard C Boyle, United States Attorney for the District of Connecticut, announced that Domenico Sandalo, 46, of Norwalk, was sentenced today by U.S. District Judge Vanessa L. Bryant to 120 months of imprisonment, followed by eight years of supervised release, for trafficking cocaine and other drugs. Judge Bryant also ordered Sandalo to pay a $5,000 fine.
AUGUSTA, GA – An Augusta man has been sentenced to nearly 10 years in federal prison for a scheme that distributed methamphetamine in the Augusta area.
SAN ANTONIO – Doctor Hugo A. Rojas, owner of Hugo A. Rojas, M.D., P.A., and Family Clinics of San Antonio, has agreed to pay $350,000.00 under a civil settlement to resolve allegations he violated certain provisions of the Controlled Substances Act (CSA) and the False Claims Act (FCA), announced Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Daniel C. Comeaux and U.S. Attorney Ashley C. Hoff.
NEWARK, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division Susan A. Gibson and Acting U.S. Attorney for the District of New Jersey announced two Newark men made their initial appearances today on charges stemming from a Feb. 22, 2021, attempted carjacking in Newark during which a firearm was discharged.
DETROIT – The Drug Enforcement Administration is warning the public of a widespread fraud scheme in which telephone scammers impersonate DEA agents in an attempt to extort money or steal personal identifiable information. A new public service announcement
Virginia.- A más de dos semanas de su detención, Emma Coronel Aispuro permanece recluida en una prisión de Alexandria, en Virginia, (Estados Unidos). Donde sólo la dejan bañarse cuatro …
La postura que ha asumido el Gobierno de Jalisco deslindándose del problema de inseguridad que representa la delincuencia organizada en el estado. Significa un giro de 180 grados con …
Ismael “El Mayo” Zambada y Joaquín “El Chapo” Guzmán son las dos caras de la misma moneda: El Cártel de Sinaloa. Pero rasgos de su personalidad y forma de …
La sénatrice Sylvana Beltrones Sánchez, fille de Manlio Fabio Beltrones, aurait effectué des dépôts de 10,4 millions de dollars entre 2009 et 2010 à la « Banca Privada d’Andorra (BPA) », selon une enquête du journal El País.
Dans la publication publiée ce mercredi, le journal espagnol souligne que le bureau du procureur général (FGR) a ouvert une enquête contre l’ancien président du PRI, sa fille et son épouse Sylvia Sánchez et Luis Alejandro Capdevielle, qui était le remplaçant de Beltrones comme Député fédéral en 2012, pour des irrégularités présumées liées à des comptes cachés dans une banque andorrane.
La sénatrice du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) Sylvana Beltrones Sánchez, la fille unique de celle qui était jusqu’en 2016 présidente de la formation tricolore et l’une des figures les plus influentes de la politique mexicaine, Manlio Fabio Beltrones, déposée à la Banca Privada d’Andorre (BPA) 10,4 millions de dollars entre 2009 et 2010 », souligne la note de José María Araujo.
Je vous propose aujourd’hui de vous plonger dans l’effarant listing d’avions ayant servi soit à transporter de la cocaïne, soit simplement à en dissimuler le véritable propriétaire. Des individus en majorité mexicains, comme on va le voir, dont un bon nombre d’avions se sont écrasés… pour se voir dé-enregistrer un an après parfois. C’est l’une des surprises de ce dossier, phénomène qui éclaire beaucoup les « pannes » de registre constatées depuis des années à propos de ces appareils fantômes. On commence par un premier lot… d’une quinzaine d’avions dont plusieurs ont fait la « une » des journaux et dont une grande partie à mal fini !!!
Un impressionnant listing en forme de réquisitoire à charge
J’ignore donc si le juge Amos Mazzant (ici à droite) est venu relever les noms des avions dans les épisodes de Coke en Stock, ou si le FBI l’a fait à sa place, mais l’acte d’accusation détaillé qu’il a fourni recèle les mêmes noms et les mêmes affaires. Il en a relevé une vingtaine (22, exactement, il en manque encore donc !), que l’on va reprendre aujourd’hui, ce qui pourrait figurer comme une révision de ces six dernières années de trafic en fait.
Grâce à ces réseaux sociaux, plus besoin d’aller traîner dans des points de deal mal fréquentés pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins téméraires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison à la maison.
Une cybercriminalité difficile à traquer
Le procureur Eric Vaillant
Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des délais de réquisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaît le procureur Eric Vaillant.
Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’Isère, est plus sévère : « Nos méthodes évoluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimités, sans problèmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi réactifs, on est toujours à la traîne. Le jour où on comprendra qu’il faut des moyens conséquents, comme du matériel et des formations, là, on pourra peut-être rivaliser« .
Cette forme de délinquance est prise très au sérieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent à la vitesse de la lumière et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.
A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modèrent toujours pas !
La police espagnole, en collaboration avec la police judiciaire portugaise, a arrêté 46 personnes et démantelé une organisation criminelle ayant des ramifications au Portugal qui se consacrait au trafic de drogue et au blanchiment d’argent. Au cours de l’opération, 8 500 kilos de haschich, six bateaux semi-rigides, une arme à feu et divers appareils électroniques ont été saisis.
L’organisation, qui avait une grande capacité logistique et une activité «élevée», était basée principalement dans la région de la «Costa del Sol» (Malaga), même si tout au long de l’enquête, la grande mobilité géographique de ses membres est devenue évidente. Pour l’exécution de ses actions illicites liées au trafic de drogue, le groupe disposait d’un soutien logistique principalement dans la province d’Almeira, où il conservait les navires semi-rigides qui ont ensuite été utilisés pour transporter les balles de haschich du Maroc vers les côtes espagnoles.
Comptes bancaires, sociétés et investissements immobiliers: de la Romandie à Zurich, voici comment un clan bulgare a blanchi les millions de la cocaïne en Suisse.L’argent a été blanchi principalement par le biais du numéro deux bancaire helvétique Crédit Suisse. Comme on le sait, la banque a été inculpée, tout comme une ancienne employée qui était responsable des clients bulgares à l’époque, et qui aurait contribué à dissimuler l’origine criminelle du clan en effectuant des transactions financières pour un montant de plus de 140 millions de francs.
D’après les résultats de cette consultation, 80,8 % des répondants se disent d’accord avec une autorisation de la consommation et de la production de cannabis dans un cadre régi par la loi, ont affirmé des sources parlementaires à l’Agence France-Presse (AFP), lundi.
Et pourtant selon la « théorie de l’escalade », fumer du cannabis entraînerait le fumeur vers des drogues plus dures. Mais cela se vérifie-t-il vraiment ?
Je viens de relire le dossier « Gisèle » … abordé par Philippe Bordes dans « Enquête aux frontières de la loi ». Quelle différence entre les écrits de toutes sortes et la réalité! Une vérité judiciaire dérangeante.
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Le journal « Le Monde » du 7 octobre 1992 faisait paraitre cet article sous le titre:
Au tribunal correctionnel de Lyon – Le dérapage douanier de l' » Opération Gisèle «
Le procès des cinq trafiquants britanniques
Ce PV-là est, à première vue, un modèle de PV, serein, précis, exhaustif : » Ce jour, mercredi 6 juin 1990, (…) en service de contrôle de véhicules, place Carnot, à Lyon-2, à 5 h 20, heure légale, nous faisons les signaux réglementaires d’arrêt à l’adresse d’un camping-car immatriculé G 942 BLB, en vertu de l’article 61 du code des douanes. Ce véhicule sort du passage sous la gare de Perrache… » La routine, qui transpire entre chaque ligne du prologue, est bientôt relayée par un hasard absolument munificent. Dans le camping-car en question, les chanceux gabelous » tombent » sur pas moins de 1 058 kg de résine de cannabis et interpellent, dans la foulée, cinq ressortissants britanniques : les deux occupants du véhicule, Alan Morgan, trente-cinq ans, et Michael Cook, quarante-deux ans, mais aussi, à leur hôtel lyonnais, James O’Dea, quarante-cinq ans, Terence Stuart, cinquante ans, et un simple comparse, Jeffrey Thurgood, trente et un ans.
L’affaire des Britanniques de Perrache, parmi lesquels trois sérieux récidivistes, est joliment bouclée.Effet d’annonce, choc des photos, poids des statistiques, félicitations, congratulations… » Ce PV est un faux ! « , clament pourtant aujourd’hui, chacun à sa manière, les huit avocats des accusés. (comme ils avaient raison!)De fait, un » flag » de rêve peut cacher une opération d’infiltration poussée… à l’extrême.
Comme M. Jacques Dallest, juge d’instruction à Lyon, n’avait pas tardé à le découvrir en prenant en charge le dossier, la prise réalisée par les douaniers en uniforme n’était que l’ultime phase d’une enquête rapprochée, qualifiée d' » occulte » par les avocats, principalement menée par l’échelon de Lyon de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sous le nom de code d' » Opération Gisèle « .
Bien plus qu’une » livraison surveillée « , légalisée depuis longtemps, il s’agit d’une » livraison contrôlée « , et même » encadrée « , dans laquelle Jean-Pierre Cazé, contrôleur divisionnaire à l’antenne lyonnaise de la DNRED, a joué un rôle de premier plan. Et ambigu…
N’étant pas abonné, je ne peux que vous dire qu’ayant été le transporteur maritime de cette opération, la relecture des écrits concernant les exploits douaniers de cette époque m’étonne encore.
C’est ce Motor Yacht qui a transporté 1 tonne 285 de cannabis (1 tonne 255 de savonettes et 30 kilos de pollen), chargée au large de l’île de Perejil dans le détroit de Gibraltar.
Ce Motor Yacht avait été rebaptisé en « Tancrède », immatriculé à Toulon par la fourniture d’un livret de francisation délivré par la DNRED
Motor Yacht Windarra
Enregistré à Gibraltar 🇬🇧 – Propriétaire Rio Plata Ltd, compagnie off-shore de Marc Fievet, financé par Marc Fievet et les opérations de la DNRED
A réalisé le transport pour l’échelon DNRED de Lyon d’une tonne 285 de cannabis du Maroc à Port la Nouvelle (Saisie fortuite place Belcourt à Lyon d’une tonne) – Opération d’achat-transport réalisée par Jean Pierre Cazet et Michel Ribatet.
Il manquait donc plus de 200 kilos de cannabis lors de la spectaculaire saisie…Mais, ouf, tout baigne puisque l’ on ne revient pas sur la chose jugée!
Lors de l’ouverture ce mardi du procès de Geovanny Fuentes à New York, le procureur Jacob Gutwillig a affirmé que Juan Orlando Hernandez, le président actuel du Honduras avait perçu par le passé 25.000 dollars pour garantir sa protection.
Selon le procureur Jacob Gutwillig, Geovanny Fuentes a « versé des pots-de-vin même au président du Honduras », et était devenu « intouchable » grâce à leur association. Le président du Honduras a touché, entre 2013 et 2014, quelque 25.000 dollars pour garantir la protection du narcotrafiquant, d’après Jacob Gutwillig.
L’avocat de Geovanny Fuentes, Eylan Schulman, a tenté de discréditer d’avance ces témoins à charge. « Supposément 25.000 dollars peuvent suffire à corrompre un président », a-t-il lancé.
Tras un trabajo de seguimiento e inteligencia, agentes de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn) secuestraron dos camiones que transportaban un total de 745 kilos de droga.
Par Jean-Marcel Bouguereau , lu dans « La Rép des Pyrénées »
Contrairement à de nombreux autres pays qui ont opté pour une approche pragmatique (Canada, USA, …) et une légalisation, la France, au contraire, en instituant une amende forfaitaire de 200 euros qui visera tous les consommateurs l’an dernier, a loupé le coche.
Dans les beaux quartiers, l’amende ne sera pas dissuasive.
Dans les quartiers où le trafic prospère, ces contrôles ne feront qu’accroître cette inutile stratégie de harcèlement des points de vente. Avec, comme effet, de tendre un peu plus les relations police/population déjà très dégradées.
Pourquoi personne ne bouge ? Parce que la droite et l’extrême droite n’attendent que ça pour tirer à boulets rouges en accusant de laxisme ceux qui tenteront de faire bouger les lignes. Il faudra pourtant en passer par là, pour couper l’herbe sous le pied des dealers.