COKE EN STOCK (aviation d’affaires) : les derniers articles au 28 septembre 2021

Coke en stock (CCCLVI) : retour sur une affaire exemplaire…

Des avions qui circulent avec de la coke dedans, ça se produit tous les jours aux USA, principalement sur de petits aéroports, en nombre et insuffisamment surveillés. C’est très facile de duper les services de sécurité, quasi inexistants sur ces petits aérodromes, ce que certains n’ont pas manqué de faire, .

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Coke en stock (CCCLV) : au Belize la résolution d’une intrigante énigme

Avant de revenir à la Turquie, objet de cette série dans la série, nous allons revenir aujourd’hui vers le Belize avec la résolution d’une énigme tenace depuis une année. Celle d’un avion Learjet, engin moins employé que les Hawker et les Gulfstream préférés des trafiquants, débarqué sur une grande piste ..

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Coke en stock (CCCLIV) : le Belize, devenu porte-avions grâce aux Mennonites !

Un pays dont la devise est « je fleuris à l’ombre » est une vraie incitation à finir ses jours incarcéré : or il n’en est rien. Au Belize, on attrape rarement les trafiquants de drogue et quand on en prend quelques uns dans les filets de la police, ce sont comme

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PANAMA 🇵🇦 (province de Colon) : le SENAN saisit plus d’une tonne de coke en partance pour l’Europe

Deux conteneurs en provenance du Chili, le premier destiné a être débarqué au Havre en France et le deuxième à Anvers en Belgique, ont été interceptés par le SENAN dans un port des caraïbes panaméen. Au total, ce sont 1.057 colis de cocaine qui ont été saisis.

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EUROPE 🇪🇺 : « La violence ouverte des mafias se rapproche du terrorisme », selon le procureur général de Belgique

Trois semaines après la publication par Europol d’un rapport soulignant que la Belgique et les Pays-Bas sont devenus les portes d’entrée principales de la cocaïne en Europe, le procureur fédéral de Belgique, Frédéric Van Leeuw, en fonctions depuis 2014, décrit l’expansion d’un modèle ultraviolent, d’inspiration latino-américaine.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues): la prohibition, une efficacité illusoire

Par Jean-Pierre Couteron, Pierre-Yves Geoffard et Katia Dubreuil

Publié le 05/05/2021 à 09:46, Mis à jour le 05/05/2021 à 14:13

La régulation des drogues contient trois volets essentiels: le volet sanitaire, avec le contrôle du produit et la prévention éducative surtout chez les plus jeunes; le volet judiciaire; et le volet économique.

TRIBUNE – Trois experts des problèmes liés à la consommation de drogues (l’un est addictologue, l’autre économiste de la santé, la troisième magistrate) expliquent en quoi la régulation des usages serait, selon eux, plus efficace que la prohibition pure et simple.

Le 19 avril, le Président de la République a fait part de sa volonté de «lancer un grand débat national sur la consommation de drogue». L’usage de substances et objets pour se sentir «bien», «mieux» ou «plus performant» accompagne depuis ses débuts le développement de l’humanité. Des usages de plantes aux molécules pharmaceutiques, de l’usage du feu à celui des écrans, chaque étape a nécessité une évaluation des bénéfices apportés et des risques rencontrés, évaluation difficile tant elle mobilise d’expertises diverses. À découvrir

Les rapports de Bernard Roques (1998) puis de David Nutt (2009) ont pu proposer des classements de la dangerosité des psychotropes, mais le tableau complet de leurs bienfaits et méfaits reste à faire… La récente mission parlementaire sur les usages du cannabis a osé explorer l’angle des usages. Usage médical, qui répondra aux attentes de nombreux concitoyens, usage social, visant le bien-être. Le CBD s’y est introduit, arguant de son absence d’effets «psychoactifs» et de ses effets «myorelaxant». Quant au cannabis, il a joué d’une comparaison avantageuse avec l’alcool, produit à l’usage banalisé mais aux effets psychoactifs et aux risques sanitaires importants, pour revendiquer un libre usage.

Nous partageons le constat d’une nécessaire régulation des usages des substances psychoactives, autant que celui des effets délétères de la prohibition du cannabis associée au laxisme de la régulation de l’alcool. Ce constat doit conduire les pouvoirs publics, non à se perdre sur le seul axe «sécurité», mais à assumer une fonction de régulateur, avec trois volets essentiels. « Sur l’alcool, l’État a abandonné, au nom d’enjeux financiers, la posture régulatrice qu’il semblait adopter avec la loi Evin dont nous avons célébré les trente ans. »

Le volet sanitaire justifie un contrôle du produit, de sa production à sa vente. Pour l’usage médical, ce contrôle revient aux acteurs de la médecine et de la pharmacie; à eux d’en poser indications, galénique, règles d’usage et de délivrance. Pour les usages sociaux, la régulation devrait s’inspirer de celle réclamée pour l’alcool. L’étude scientifique des différentes régulations de l’alcool, selon les pays, a bien documenté l’intérêt d’une politique de santé publique répondants au déterminants sociaux, associant prix minimum et taxes, encadrement de la publicité et de la vente et information sur les risques. Mais en France, l’État a abandonné, au nom d’enjeux financiers, la posture régulatrice qu’il semblait adopter avec la loi Evin dont nous avons célébré les trente ans.

Depuis vingt-cinq ans, l’OFDT établit que l’entrée dans l’usage du cannabis se joue entre la fin du collège et le début du lycée, période que les neurosciences décrivent comme celle d’un décalage de maturation du cerveau, entre émotion et contrôle. Dans un contexte fortement addictogène, l’expérience d’usage va se substituer aux apprentissages de compétences sociales: affirmation de soi, gestion des conflits, expression des émotions, etc. Ces risques éducatifs justifient un volet prévention et intervention précoce, soutenant les familles et les institutions d’éducation, prenant en compte les déterminants individuels des usages, répondant aux standards des pratiques de réduction des risques et des dommages. « Cet abandon éducatif n’a donné lieu qu’à des effets de nostalgie et de postures sur l’autorité perdue. »

Or malgré les données des travaux d’évaluation, ni les programmes de développement des compétences psychosociales, ni les consultations jeunes consommateurs, ni l’«aller vers» de la réduction des risques, ni l’intervention précoce n’ont été portés et financés sur la durée. Cet abandon éducatif n’a donné lieu qu’à des effets de nostalgie et de postures sur l’autorité perdue, des sauvageons de l’un à l’ensauvagement de l’autre.

La politique répressive innefficace

Sur le pan judiciaire, on ne peut que constater l’ineffectivité́ d’une politique publique engloutissant des moyens énormes dans la répression. La France est le pays européen dans lequel la consommation de cannabis des adolescents, qui a fortement augmenté depuis les années 1990, est la plus importante alors même qu’elle expose à une peine d’emprisonnement et que le nombre d’interpellations pour usage de stupéfiants a explosé́ ces vingt dernières années. La réponse pénale s’est accrue, par le biais de procédures simplifiées permettant de porter des peines au casier judiciaire sans passer par un procès – la dernière étant l’amende forfaitaire délictuelle autorisant les forces de l’ordre à décider seules de condamnations pénales. « Faire des magistrats – aujourd’hui des policiers – qui ne sont pas des spécialistes de l’évaluation sanitaire, des intervenants de première ligne face aux consommateurs est absurde. »

La perspective d’une amende est manifestement inopérante pour ceux dont la consommation est motivée par l’effet d’apaisement du produit dans une situation issue d’événements traumatiques ou de pathologies somatiques. Elle n’est pas plus adaptée lorsqu’il s’agit de réguler des comportements de consommation aux motivation sociales et personnelles souvent diversifiées et complexes. Faire des magistrats – aujourd’hui des policiers – qui ne sont pas des spécialistes de l’évaluation sanitaire, des intervenants de première ligne face aux consommateurs est absurde. Enfin, dans le suivi des condamnés, l’interdit pénal relatif aux stupéfiants fait obstacle à l’articulation santé/justice, les magistrats étant incités à exiger une abstinence totale et à sanctionner les rechutes qui font pourtant partie du parcours normal de soin de la personne.

La fable d’une société sans drogues

Ce constat s’étend à l’ensemble du contentieux pénal, de nombreux délits et crimes, des violences commises sous l’emprise de l’alcool aux vols commis pour financer l’achat de drogues, étant en lien avec les consommations problématiques de produits, interdits ou non: alcool, médicaments, stupéfiants. Malgré cet échec, le gouvernement continue de servir la fable d’une société sans drogues: l’amende fera diminuer la consommation de stupéfiants, puisqu’il n’y aura plus de demande… affaiblissant par magie des trafics que les juridictions sanctionnent systématiquement de plusieurs années de prison, tandis que d’autres reprennent la place, donnant ainsi aux magistrats l’impression de vider la mer à la petite cuillère.

L’analyse économique, quant à elle, part d’un constat simple: dès lors qu’un bien est peu coûteux à produire, et que des usagers sont disposés à payer bien plus que ce coût de production, un marché s’établit avec sa logique propre de distribution et d’organisation de la filière. Lorsqu’un bien est licite, cette organisation peut être régulée, afin de réduire les dommages éventuels causés par certains de ses usages, pour certains de ses usagers. Les pouvoirs publics disposent de nombreux outils pour agir sur les usages, en particulier par la fiscalité: toutes les drogues légales sont ainsi lourdement taxées, un prix plus élevé permettant de réduire la consommation tout en assurant des recettes fiscales parfois importantes (15 milliards par an sur le seul tabac). L’analyse montre aussi les gains à remplacer une filière illicite, organisée par et pour les mafias, à l’écart de l’état de droit et où la violence prospère, par des filières régulées, protégeant les travailleurs comme les investisseurs. Les Etats, de plus en plus nombreux, engagés dans la régulation légale du cannabis ont tous connu, malgré la grande diversité des modalités de la régulation, des milliers de création d’emplois pérennes, revitalisant parfois des territoires ou des populations en souffrance. « Aucun Etat engagé dans la régulation légale du cannabis n’envisage de revenir à la prohibition. »

Malgré des erreurs ici ou là, malgré parfois des résultats sanitaires, sécuritaires ou économiques qui tardent à se manifester, force est de constater qu’aucun Etat engagé dans la régulation légale du cannabis n’envisage de revenir à la prohibition.

Puisse le débat sur la consommation de drogue, s’il s’ouvre dans notre pays, se nourrir de ces expériences étrangères, des connaissances acquises par la recherche, et de décennies d’expérience des acteurs du terrain, davantage que de postures idéologiques.

Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien, exerce dans un CSAPA (Centres de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie), association Oppelia, Boulogne-Billancourt.

Pierre-Yves Geoffard, économiste spécialiste des systèmes de santé, est professeur à l’Ecole d’économie de Paris. Il a co-écrit avec Emmanuelle Auriole l’avis du Conseil d’analyse économique sur la régulation du cannabis (2019).

Katia Dubreuil, magistrate, juge d’instruction au tribunal judiciaire de Paris et président du Syndicat de la magistrature.

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PAYS-BAS 🇳🇱 : Mark Rutte dans le collimateur de la mafia de la cocaïne

Le Premier ministre dans le collimateur de criminels”, écrit De Telegraaf. “Mark Rutte bénéficie d’une sécurité renforcée après des signaux selon lesquels il pourrait être la cible d’une attaque ou d’un enlèvement.”

Selon le journal d’Amsterdam, le Premier ministre sortant est entouré, depuis peu, de policiers spécialement entraînés pour affronter ce type de dangers.

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FRANCE 🇫🇷 (Cambrai) : dans le Cambrésis, le trafic de drogues dures augmente depuis le confinement

L’arrondissement de Cambrai, 160 000 habitants et des démantèlements de trafics de stupéfiants devenus hebdomadaires.

Ce territoire rural, situé loin des grandes agglomérations, a longtemps été épargné par le trafic de drogue mais subit désormais ce fléau de plein fouet. En témoignent les interpellations à répétition de trafiquants et l’activité pénale du tribunal de Cambrai qui ne cesse d’augmenter.

Dernier exemple en date, l’impressionnante saisie par les policiers mercredi 22 septembre 2021 dans un logement situé au nord de Cambrai : 2,6 kg de cocaïne, 5kg de speed, 228 grammes de cannabis, 424 cachets d’ecstasy, 50 000 euros en liquide et des armes de guerre chargées. Originaires de la métropole lilloise, deux jeunes hommes âgés de 21 et 22 ans ont été interpellés et placés en détention provisoire dans l’attente de leur jugement le 22 octobre prochain.

Rémy Schwartz, procureur de la République de Cambrai

« Ubérisation » du trafic dans l’arrondissement

Rémy Schwartz, procureur de la République de Cambrai, a pris ses fonctions au début de l’année 2015. Et il l’assure : en six ans, il a constaté une forte augmentation des trafics un peu partout dans l’arrondissement. « Je constate ce phénomène, c’est une évolution qui a commencé il y a plusieurs années. Cette projection des grandes agglomérations vers d’autres territoires a commencé il y a plus de 5 ans. On est aujourd’hui face à un problème nouveau, qu’on n’avait pas il y a quelques années ».

Selon lui, le trafic s’est « ubérisé ». Il s’explique. « Avant, on avait une structure traditionnelle de consommateurs qui s’approvisionnaient auprès de détaillants, qui eux-mêmes s’approvisionnaient auprès de grossistes en allant se fournir à Lille ou en Belgique. Depuis quelques années, c’est l’inverse qui se produit ». Comprendre désormais que ce sont les trafiquants qui vont directement à la rencontre des consommateurs.

Des trafiquants qui s’installent au domicile des toxicomanes

Ces trafiquants viennent de la métropole lilloise, de l’agglomération de Creil dans l’Oise mais également d’Île-de-France. Ils parcourent parfois plusieurs centaines de kilomètres avec un objectif : décrocher de nouvelles parts de marché.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : sur les plages du détroit de Gibraltar, les « narcos » narguent la police

Agressions d’agents de la ‘Guardia civil’, déchargements de drogue en plein jour

Les narcotrafiquants agissant sur les plages de l’extrême sud de l’Espagne, face au détroit de Gibraltar, narguent de plus en plus ouvertement les forces de l’ordre.

« La sensation d’impunité est totale », se désole Juan Franco, maire de La Linea de la Concepcion, commune la plus touchée.

Dans cette ville de 65.000 habitants frontalière de l’enclave sous administration britannique de Gibraltar, « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » remonte au 16 avril, raconte Raul Zambrano, de l’Association espagnole de gardes civils (AEGC).

Indigné, il montre une vidéo sur son téléphone portable: des hommes cagoulés débarquent une cargaison de haschich, en pleine journée, dans le port de pêche de La Linea, tandis que dans les rues voisines, une centaine de personnes caillassent sept agents qui tentent d’empêcher la livraison des deux « narco-bateaux ».

« Comme l’administration n’a rien fait, ils pensent que c’est un droit acquis », dénonce Raul Zambrano.

Les bateaux chargés de haschich en provenance du Maroc « arrivent à toute heure », confirme un trentenaire qui travaille à quelques dizaines de kilomètres et refuse de donner son nom.

L’opération, explique-t-il, est bien rôdée: « Il y a toujours une équipe d’hommes, les uns pour recevoir les cargaisons, les autres pour la transporter dans des voitures, d’autres pour la garder ».

Une fois la drogue débarquée, les trafiquants, pour la plupart des Espagnols de la région, n’hésitent pas à défier les forces de l’ordre pour l’acheminer vers des caches.

José Cobo, secrétaire de presse de l’AEGC, confirme, et ajoute que même les embarcations de la Guardia civil sont visées par les bateaux des trafiquants.

‘David contre Goliath’

« C’est une guerre sans égal, de David contre Goliath », affirme Raul Zambrano. Les deux associations de gardes civils réclament au moins 200 agents supplémentaires pour surveiller la région.

A La Linea, « la police dispose de six véhicules, mais cinq sont à l’atelier », témoigne aussi Juan Franco, qui demande à l’Etat d’intervenir car la mairie est « ruinée » et n’a « ni les compétences ni les moyens ».

Cadix est la porte d’entrée en Europe de cette drogue acheminée ensuite vers le nord, jusqu’aux Pays-Bas.

La province de Cadix détient un autre triste record avec le taux de chômage le plus élevé d’Espagne, à 35%.

« Des circonstances idéales pour que des structures mafieuses s’implantent », explique Juan Franco, reconnaissant que dans certains quartiers les habitants « ont peur » de dénoncer.

Dans ce contexte « beaucoup de gens sont prêts à risquer leur vie » pour gagner 2.000 euros en 20 minutes, en contrôlant une livraison de drogue, explique Paco Mena.

D’autant que certains estiment que « cela ne coûte pas cher », car « la condamnation est la même que vous transportiez 50 ou 3.000 kilos de haschich ».

La police a justement annoncé dimanche avoir arrêté 30 membres de « Los Castañas », « la plus grande organisation dédiée au trafic de haschich » dans la région. Elle a annoncé la saisie d’une tonne de drogue, 16 véhicules et trois embarcations.

Mais « dans bien des cas, (les trafiquants) sont capturés, remis à la justice, versent la caution et sont dehors le lendemain: l’effet d’appel est donc énorme », dénonce Juan Franco.

Avec AFP

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BELGIQUE 🇧🇪 (port de Gand) : les douaniers belges et néerlandophones saisissent une demi-tonne de cocaïne dans un conteneur arrivant du Brésil


Cinq cents kilos de cocaïne ont été découverts la semaine dernière dans le port de Gand, à bord d’un navire en provenance du Brésil.

Sur la base d’une analyse de risques, la douane et la police procèdent régulièrement à des inspections ciblées sur des navires du port de Gand. « Ainsi, la semaine dernière, nous avons contrôlé un bateau de jus de fruits en provenance de Santos, au Brésil », a indiqué la police. « Ce dernier a accosté à Gand le 21 septembre, avec à son bord des conteneurs de papiers d’imprimerie et de jus de fruits. La police judiciaire fédérale (PFJ) de Flandre occidentale, les douanes belges et néerlandophones, et la police maritime ont uni leurs forces pour effectuer un contrôle approfondi. Des plongeurs de la douane néerlandaise ont inspecté les dessous du navire. Un scanner mobile de la douane belge et un chien renifleur de la police ont également été déployés. »

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