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L’enquête avait conduit à deux « familles de la drogue », qui étaient peut-être dirigées depuis Dubaï.
Les données obtenues dans le cadre de l’enquête Sky ECC, au cours de laquelle la police a pu craquer des messages cryptés, ont fourni des informations supplémentaires, selon le parquet.
L’organisation criminelle visée par la police et la justice aurait été impliquée dans l’importation d’au moins 1,3 tonne de cocaïne à Anvers. Le gang aurait utilisé la fraude au code PIN pour faire récupérer la cocaïne dans le port et la revendre ensuite.
13 perquisitions et 10 arrestations
Au cours de 13 perquisitions à Anvers, Schoten, Wommelgem et dans les prisons d’Anvers et de Wortel, 10 personnes au total ont été interpellées lundi. Six d’entre elles travaillent ou ont travaillé pour une autorité portuaire, dont une femme de 28 ans.
Une interpellation pour trafic de stupéfiants a vraisemblablement été à l’origine des violences urbaines de Perseigne, dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 octobre 2021, à Alençon.
Selon un habitué du quartier, il y aurait une dizaine de points de deal dans le secteur.
Selon la préfète, qui annonce l’envoi de renforts dans la journée, des jeunes ont incendié une quinzaine de voitures avant de tirer des projectiles sur les pompiers et les policiers.
Les violences se sont prolongées jusqu’à tard dans la nuit du 26 au 27 octobre à Alençon (Orne).
Le quartier de Perseigne s’est embrasé à partir de 23 heures. Plusieurs dizaines de personnes masquées, certaines armées de battes de baseball, ont affronté les forces de l’ordre et défié les pompiers. Le calme n’est revenu que vers 2h30. Ce mercredi 27 octobre, au matin, les policiers ont repris le contrôle des lieux et les habitants découvrent des épaves encore fumantes. Une quinzaine de véhicules a été incendiée. Aucun blessé n’a été recensé.
Les douaniers de Millau, dans l’Aveyron, ont découvert vendredi 22 octobre 2021 plus de 89 kg d’herbe de cannabis, 100 grammes de résine et 750 grammes de cocaïne cachés dans des distributeurs de boissons dans un camion provenant d’Espagne.
« Il offrait au camionneur 250 $ par kilos de cocaïne. Chaque camion pouvait en contenir 250 kg », affirme un procureur américain dans une demande d’extradition contre Guillaume Latour-Laitre rendue publique hier à Montréal.
Deux Français et quatre Marocains ont été écroués, ce week-end des 23 et 24 octobre, à Nantes, après la découverte, la semaine dernière à Orvault, de 338 kg de résine de cannabis cachés dans un double toit soudé sur un poids lourd.
La France n’a pas toujours réprimé l’usage et la commercialisation du cannabis. Entre 1912 et 1954, elle a même organisé son commerce au Maroc, alors sous protectorat français, par le biais de la Régie des tabacs et du kif, à qui elle concédait le monopole. Avant d’en interdire l’usage.
Si la France interdit le cannabis en le considérant comme stupéfiant en 1925, par le traité de Genève, elle l’autorise cependant sous sa forme mélangée kif-tabac, que la Régie produit et vend au Maroc.
La France n’a pas encouragé et tiré profil du commerce de la drogue que dans ce protectorat.
Elle l’a fait pour le cannabis en Tunisie, comme elle a exploité l’opium à Tahiti, en Indochine, en Inde. Des colonies ou des territoires où les lois relatives aux stupéfiants ne s’appliquaient pas. C’est ainsi que l’État français, jusque dans les années 1950, tant qu’il demeurait une puissance coloniale, fera tout pour empêcher la prohibition des drogues, et notamment l’opium, au niveau international. Le cannabis n’apparaît dans le jeu des prohibitions que tardivement, en 1961, presque par hasard, à la demande de l’Égypte, dont la population consomme de manière importante le haschich, à cette époque un mélange de cannabis et d’opium.
Concernant Sofiane Hambli… Rien à voir avec une quelconque vengeance de son ex-femme comme on a pu le lire ce we.
Ce serait la conséquence de la saisie de 26 tonnes en Espagne début septembre. Pour faire court et très light… S’en est suivie une embrouille avec un bon camarade marocain qui, très contrarié, lui aurait envoyé il y a huit jours une équipe de Tanger (emmenée par un « petit » mais dangereux voyou local). Tentative qui aurait échoué mais qui aurait permis à Hambli d’identifier l’équipe d’agresseurs. Ce dernier aurait voulu jouer le match retour lui-même jeudi soir. Malheureusement pour lui, il aurait été désarmé par le « petit » mais dangereux voyou local qu’il attaquait et qui a retourné son arme contre lui. Bilan : deux opérations. Toute la question est de savoir si le Maroc va le garder – il fait l’objet d’une enquête locale liée au trafic de stups – où le remettre directement à la France qui l’a mis en examen en novembre pour tentative d’importation de stups.
Les enquêteurs de la Division du crime organisé (DCO) du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) avaient prévu arrêter Benoit Nantel-Gagnon lors du démantèlement de réseaux de trafic de drogues opérant dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve et dans la région de l’Abitibi la semaine dernière, mais l’homme de 37 ans est parvenu à leur filer entre les doigts.
La Garde civile espagnole a procédé au démantèlement d’un important réseau de trafic de haschich depuis le Maroc. L’organisation criminelle disposait d’une flotte d’avions pour introduire par air de grandes quantités de cette drogue en Espagne.
Le réseau disposait d’une flotte de 7 appareils (deux hélicoptères et 5 avions légers) et d’une académie pour former les pilotes ainsi que d’un groupe de mécaniciens.
Les gardes civils ont effectué 24 perquisitions à Murcia, Tolède, Cáceres, Huelva et Sevilla, lesquelles ont permis la saisie de 120 kilos de haschisch, des pièces de rechange pour les avions, de trois armes à feu, d’une plantation de marijuana à Los Palacios (Sevilla) et de 78 000 euros en espèces. En tout, 41 personnes ont été arrêtées et seront poursuivies pour les crimes présumés de trafic de drogue, de possession illégale d’armes, de contrebande, d’appartenance à une organisation criminelle et de falsification de documents publics.
La Guardia Civil desmantela una red que introducía toneladas de hachís desde Marruecos hasta Cádiz y Sevilla gracias a una flota de avionetas y helicópteros.
Dairo Antonio Usuga, alias « Otoniel », a été capturé dans le nord-ouest de la Colombie.
La DEA avait notamment offert 5 millions de dollars de récompense pour la capture du plus grand trafiquant de drogue du pays, une opération comparable à la « chute de Pablo Escobar », d’après le président.
Un policier a été tué durant l’opération qui a mobilisé 500 hommes, 22 hélicoptères et d’ une importante opération satellitaire avec des agences des États-Unis et du Royaume-Uni.
Quand on parle de blanchiment d’argent, on pense d’abord aux trafiquants de drogue. Mais ils ne sont pas les seuls à y recourir.
Les trafiquants d’armes ou les réseaux de la prostitution utilisent les mêmes réseaux, mais aussi les notables qui pratiquent la fraude fiscale ou l’abus de biens sociaux.
Les mécanismes du blanchiment d’argent n’ont aucun secret pour Quentin Mugg, ancien capitaine de police à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière de 2005 à 2015.
Dans ces réseaux souterrains, le cash circule par centaines de millions d’un bout à l’autre de la planète.
Le marché du blanchiment est international et Marseille y tient « une place particulière » d’une part parce que « c’est un port et il y a dans les zones portuaires plus de trafic qu’ailleurs », comme l’indique Quentin Mugg, et d’autre part à cause des trafics de drogue.
Des courtiers occultes
Et pour blanchir de l’argent, c’est finalement « très simple » souligne le policier même si « ça peut paraître surprenant ».
Certains montages de blanchiment peuvent être très complexes mais c’est rarement le cas dans le crime organisé, notamment le trafic de drogue à Marseille.
« On a affaire à des sommes d’argent en liquide et les mécanismes qui sont à l’œuvre pour blanchir cet argent, pour l’exfiltrer, sont des mécanismes très anciens qui existent depuis des siècles puisqu’on s’en servait déjà sur les routes de la soie », note-t-il.
« L’idée consiste à avoir un ensemble d’agents, disposés un peu partout dans le monde et qui sont connectés entre eux et à qui on peut s’adresser pour remettre des sommes en liquide à un endroit, de manière à récupérer des sommes équivalentes – moins les commissions – dans un autre lieu », explique le policier spécialisé.
C’est finalement aussi simple que de s’adresser à son banquier pour faire un virement à l’étranger…
Sauf que dans le cas présent, l’agent de change s’appelle « saraf » s’il est en Afrique du Nord, « moneybroker » aux États-Unis ou « dolleros » au Brésil.
Sofiane Hambli, l’un des narcos les plus recherchés, avec une notification rouge émise par Interpol, a été arrêtée ce vendredi au Maroc, selon le média mobachir.ma .
La Police Judiciaire a localisé l’inculpé d’appartenance à une bande criminelle et de trafic international de drogue, dans la clinique privée ‘Salam’ à Tanger, rue Abdel Rahman Youssoufi, selon ce même média.
Hospitalisé suite aux nombreuses blessures reçues, Sofiane Hambli n’a opposé aucune résistance.
Les adultes seront autorisés à cultiver “jusqu’à quatre plants de cannabis chez eux ou dans leur jardin”, a annoncé vendredi le gouvernement du pays.
Le grand-duché change ainsi “fondamentalement son approche en matière de consommation et de culture récréatives” de la marijuana, étant confronté à “l’échec de la prohibition de la consommation”, note le quotidien britannique.
Ce vaste trafic alimentait les Landes et Bordeaux depuis le pays basque espagnol.
Grâce à l’exploitation par le Centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale de données du réseau crypté Encrochat, utilisé par les réseaux criminels, « les têtes de réseaux, les lieutenants, nourrices et conducteurs, mais aussi les fournisseurs espagnols » avaient ainsi pu être identifiés. Près de 200 000 euros, des véhicules et 15 kilos d’herbe ont été saisis. Dans les Landes, le trafic opérait dans le secteur de Capbreton et certains des mis en causes, âgés de 20 à 40 ans, opéraient depuis la cellule de leur prison.