PAYS-BAS 🇳🇱 (Amsterdam) : Femke Halsema veut interdire l’accès de ses cafés aux « touristes du cannabis »

Les Bataves en ont marre des touristes défoncés qui affluent dans leurs coffee shops, célèbres pour proposer du cannabis en vente libre, aussi la maire écolo d’Amsterdam, Femke Halsema, cherche à interdire temporairement l’accès des non-résidents aux coffee shops de sa ville.

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CONFÉDÉRATION HELVÉTIQUE 🇨🇭 : trafic de cocaïne démantelé au Tessin

Six ressortissants suisses de Locarno et sa région ainsi que deux Albanais sans statut ont été mis sous les verrous au fil des mois, ont communiqué le Ministère public tessinois et la police cantonale.

Le trafic entre l’Italie, le Tessin et plusieurs cantons de Suisse centrale portait sur plusieurs kilos de cocaïne, destinés à être vendus dans la région de Locarno.

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EUROPE 🇪🇺 (Trafic de drogues entre la France et l’Espagne) : six hommes écroués

«Huit convois d’importation»

L’enquête a débuté le 14 janvier à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) quand des douaniers ont contrôlé un homme de 41 ans, dont la voiture contenait «deux armes, des munitions, un brouilleur, des fausses plaques d’immatriculation, un gyrophare, un gilet pare-balles, du numéraire», écrivent les gendarmes dans un communiqué transmis à l’AFP.

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FRANCE 🇨🇵 : les trafics de drogue explosent et se professionnalisent selon l’OFAST

Une note confidentielle de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), révélée par Le Journal du Dimanche ce dimanche 2 octobre, met en avant une professionnalisation des trafiquants de drogues dans plusieurs villes moyennes de France comme Dijon (Côte-d’Or), notamment dans la manière « de s’approvisionner, de vendre, de recruter, d’évacuer et réinvestir leurs profits ». Une explosion du trafic de stupéfiants y a également été relevée, concernant à la fois le cannabis, la cocaïne et l’héroïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Gendarmerie- Yonne) : 425 kilos de cannabis saisis lors d’une interception de go-fast

Plus de 400 kilogrammes de résine de cannabis ont été saisis vendredi lors de l’interception d’un go-fast près de Sens (Yonne), une opération qui a abouti à quatre interpellations, a indiqué lundi 3 octobre à l’AFP la gendarmerie.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : trente-cinq règlements de comptes, qui ont fait vingt-quatre morts et de nombreux blessés, ont déjà eu lieu au cours des neuf premiers mois de l’année dans la cité phocéenne.

La lutte contre la drogue est devenue un secteur économique à part entière, tant pour ceux qui livrent cette guerre aveuglément que pour les capos et les cartels, qui savent que leurs fabuleux bénéfices dépendent de l’illégalité du trafic. source

« Et moi, je vais l’éclater. Il faut trouver la moto. J’ai les soldats, des gens vaillants, j’ai les armes, j’ai une guitare [kalachnikov]. Tu fais mon pilote, si je l’éclate à lui ? Et on récupère toi et moi le charbon [plan de revente de drogue]. A 180 000 [euros] dans le mois, tu gagnes des sous là ! Toutes les semaines, tu as ton enveloppe. Nous, on monte pas au quartier. Quand y a un problème, on rafale, on tire, on les massacre ! » Lorsqu’ils captent cette conversation, le 14 avril 2020, grâce à un micro dissimulé dans le véhicule d’un homme qu’ils soupçonnent d’être un trafiquant, les policiers n’en croient pas leurs oreilles. Ils ont là les préparatifs d’un règlement de comptes destiné à reprendre le point de vente de stupéfiants de la cité marseillaise du Petit Séminaire (13e arrondissement).

Cinq hommes et une femme doivent être jugés à partir du 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Marseille pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat » et d’autres faits destinés à financer leurs projets criminels. Une illustration limpide des guerres de la drogue qui, depuis le début de l’année, se sont déjà soldées par trente-cinq règlements de comptes, qui ont fait vingt-quatre morts et de nombreux blessés. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés A Marseille, l’extrême violence se banalise chez les jeunes impliqués dans le trafic de drogue

Bon nombre de ces fusillades sont qualifiées de tentatives d’assassinat, cela étant dû à la « maladresse » des auteurs ou à l’usage d’armes qui s’enrayent, signatures d’un certain amateurisme aux yeux des policiers. Dans une ville où même les médias tiennent la comptabilité morbide des règlements de comptes, la police judiciaire et les magistrats chargés de la lutte contre le narcobanditisme redoutent que le chiffre final soit, en 2022, plus élevé qu’en 2021, déjà une année noire, avec trente-cinq règlements de comptes et trente morts, marquée par un pic durant l’été, avec dix-neuf règlements de comptes.

Une page entièrement blanche

Confrontés à ces faits commis la plupart du temps la nuit, dans les quartiers nord de la ville, les enquêteurs et les magistrats chargés de la lutte contre le narcobanditisme confessent depuis quelque temps une certaine impuissance à décrypter ces règlements de comptes. « On ne s’estime pas à la ramasse, mais il est de plus en plus difficile de comprendre rapidement ce qui se passe », confie l’un d’eux. « Habituellement, les policiers allaient sur les lieux et, avec le nom de la victime, tenaient déjà une piste. Là, c’est le plus grand flou », reconnaît-on au palais de justice.

C’est ce qui se passe dans la nuit du 11 au 12 septembre, lorsque la police judiciaire découvre sur une autoroute périurbaine un véhicule criblé de balles, immobilisé au terme d’une course-poursuite. Deux hommes âgés de 25 ans et 30 ans sont morts sur le coup, tandis qu’un jeune homme de 20 ans est blessé par plusieurs impacts de balles. Des victimes inconnues à Marseille, venues de la région parisienne et d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), peut-être victimes d’une « réplique » après avoir tenté de s’emparer d’un plan stups… Les investigations démarrent sur une page entièrement blanche.

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ONU 🇺🇳 (Drogue) : la Colombie a la légitimité morale pour en finir avec la guerre mondiale contre la drogue

Lu dans Courrier international

Le monde reste imperturbable face à la pire guerre qui ait été livrée dans l’histoire récente, après plus de cinquante ans d’un échec retentissant.

Cette guerre, c’est celle lancée le 17 juin 1971 par le président Richard Nixon contre le trafic et la consommation de drogue, “ennemi public numéro un de l’Amérique”.

La lutte contre la drogue est devenue un secteur économique à part entière, tant pour ceux qui livrent cette guerre aveuglément que pour les capos et les cartels, qui savent que leurs fabuleux bénéfices dépendent de l’illégalité du trafic.

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