ESPAÑA 🇪🇸 (Vigilancia Aduanera) : cae una red que distribuía droga a toda Europa desde España

Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria en una operación conjunta con agentes de la Policía Nacional, han desmantelado una organización criminal polaco-danesa dedicada, presuntamente, al tráfico de drogas desde España hasta el resto de Europa.

El propio cuerpo policial ha precisado en un comunicado que “un total de 16 personas han sido detenidas en las localidades malagueñas de Alhaurín de la Torre, Fuengirola, Marbella y Málaga, en los municipios murcianos de Los Alcázares, Mazarrón y Murcia, en las localidades barcelonesas de Premiá de Dalt y Barcelona, y en la población alicantina de Orihuela”.

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DROGUES & CERVEAU – OPIACES &TRANQUILLISANTS

INDOCHINE (Saïgon): quand la Douane vendait de l’opium pour le gouvernement français…

En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

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DROGUES : ce que l’addiction à l’héroïne ou à la cocaïne dégrade dans le cerveau

cocaïne

Connexions structurelles avec le cortex préfrontal modélisées à partir de noyaux ciblés dans le sous-cortex (bleu : habenula, jaune : thalamus antérieur, rouge : aire tegmentale ventrale) à l’aide de la tractographie par IRM de diffusion. Les propriétés microstructurales du tractus habenula étaient uniquement réduites chez les personnes souffrant de troubles liés à la consommation de cocaïne ou d’héroïne. Les résultats mettent en évidence la spécificité potentielle des connexions corticales préfrontales distinctes à la neuropathologie de la toxicomanie.

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Icahn School of Medicine à Mount Sinai et Baylor Collège de médecine. L’étude a été publiée le 6 octobre dans Neuron .

L’étude a examiné la connectivité du tractus entre le cortex préfrontal (PFC), une région du cerveau essentielle à la régulation des fonctions exécutives d’ordre supérieur, et l’habenula, une région qui joue un rôle essentiel dans la récompense et l’apprentissage associé à la récompense. 

Pour la première fois dans le cerveau humain, une équipe dirigée par Rita Z. Goldstein, PhD, et Junqian Xu, PhD, a utilisé la tractographie par imagerie par résonance magnétique de diffusion (IRM) pour étudier les caractéristiques microstructurales du circuit PFC-habenula chez les personnes atteintes de cocaïne. ou la dépendance à l’héroïne par rapport aux participants témoins en bonne santé. 

La dégénération est plus importante chez les utilisateurs ayant consommé de la drogue pour la première fois à un jeune âge, ce qui pointe vers un rôle potentiel de ce circuit d’informations dans le développement de facteurs de risques de mortalité précoce.»

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BRÉSIL 🇧🇷 (État de Minas Gerais) : saisie de 1.140 kilos de cocaïne dans de la litière pour chats

Cette cargaison de cocaïne a été saisie par la « Policía Federal de Tránsito » (PRF) dans la nuit de vendredi à samedi au Brésil, dans un camion qui transportait de la litière pour chats

La saisie a eu lieu dans l’État de Minas Gerais (sud-est), près de la ville de Montes Claros, quand les agents ont fouillé un camion qui se rendait à Salvador de Bahia (nord-est).

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