Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Cest Le Parisien, toujours bien rencardé qui nous rapporte qu’une opération internationale ‘sans précédent’, impliquant les autorités de 11 pays, a abouti à l’arrestation de 44 membres présumés d’un réseau de trafiquants de drogue considéré comme l’un des plus dangereux de l’Union européenne.
C’est suite aux déclarations d’Europol et d’Eurojust ce vendredi, qui désormais sont eux aussi passés maîtres en communications pour vanter les résultats qu’ils obtiennent sans pour autant réussir à faire diminuer la consommation de drogue.
Cette nouvelle méthode d’hyper mise en avant des succès logiques obtenus dûs en majorité à l’hyper croissance du marché des stupéfiants ne servirait-elle qu’à persuader le citoyen lambda que ces services sont devenus indispensables au bon fonctionnement de la société. Que nenni!
Ces services qui coutent des fortunes par des budgets délirants en constante progression doivent à tous prix se faire passer pour le dernier rempart contre le narcotrafic alors qu’ils ne cherchent qu’à se maintenir pour sécuriser une rente de situation.
Triste réalité d’une dérive politico-administrative qui ne résout en rien la problématique importante générée par ce développement inquiétant d’une hyperconsommation de drogues devenue incontrôlable.
La responsabilité de nos décideurs est entière! Mais cette politique menée ne serait-elle qu’une volonté déguisée pour rendre les populations encore plus soumises?
On December 23, 2021, the Special State Prosecution indicted the Podgorica-based owner of the company San Francisco, Krstovic and his daughter Marina, for drug smuggling.
Higher Court Judge Vesna Kovacevic said the police didn’t provide enough evidence that the cocaine was ordered by Krstovic and his daughter.
Albania’s Special Prosecution Against Corruption and Organized Crime (SPAK), on Friday said they had seized 430 kilograms of cocaine that came originally from Colombia through Pireus in Greece, continuing to the Port of Bar in Montenegro and having its final destination in Albania.
Sur une table, Frédéric Barozzi étale un caleçon, des affiches, des timbres, des flacons de liquides… Certains portent des inscriptions comme « Spice » ou « Tribe ». D’autres sont à l’effigie du dessin animé Les Simpson. Tous ces objets ont cependant un point commun : ils ont servi à cacher de la drogue. Le responsable du domaine stupéfiants et médicaments au service commun des laboratoires d’Île-de-France (un service qui travaille notamment pour les douanes) n’est plus étonné par l’inventivité des dealers . « On a même vu un tapis entier dont les fibres étaient imprégnées de drogue », explique-t-il.
Ses équipes analysent les poudres, les végétaux, les cristaux mais aussi les liquides saisis par les douanes pour savoir de quelles substances il s’agit. Et elles ont constaté que sur les 10 000 échantillons testés en moyenne par an, 10 à 20% appartiennent désormais à la catégorie des nouveaux produits de synthèse, qu’on appelle des NPS. Dans ce cas, « on regarde dans notre base de données si cette molécule est connue. Si ce n’est pas le cas, il faut décortiquer sa structure et lui donner un nom », précise l’ingénieur.
La cellule investigation de Radio France passe commande
Cette drogue se développe d’autant plus facilement qu’elle se commande très simplement par internet. Pas besoin d’aller sur le darkweb ou de faire appel à un dealer via Telegram ou WhatsApp. La cellule investigation de Radio France a pu le vérifier en surfant sur un site hollandais qui propose des « produits de recherche ». Pour une soixantaine d’euros, nous avons pu commander de la 3-MMC et de la 3-MMA, une autre drogue de synthèse similaire. Le paiement pouvait se faire par virement en euros ou en cryptomonnaie sur un compte en Espagne. Une fois le virement effectué, nous avons pu suivre le parcours de notre colis de Rotterdam à Paris. Et nous avons reçu au bout de cinq jours un paquet contenant une serviette de plage dans laquelle étaient cachés deux sachets de cristaux et de poudre.
Des conséquences graves
Certains de ces produits peuvent pourtant entraîner de sévères troubles neurologiques. Une lycéenne de Tarbes (65) a dû être hospitalisée en avril 2022 pour avoir inhalé un cannabinoïde de synthèse. En 2021, 80 jeunes mineurs, dans le nord de la France et la région de Reims, ont également fait des malaises après avoir consommé ce qu’on appelle du « Buddha Blue » ou du « Pète ton crâne ». « Cette substance a une affinité pour les récepteurs dans le cerveau beaucoup plus forte que la plante de cannabis », explique le professeur Nicolas Franchitto, chef du service d’addictologie de l’hôpital Purpan à Toulouse. Même pour des gens qui ont déjà consommé du cannabis, « le risque, c’est la crise convulsive, des troubles neurologiques, cardiaques ou des insuffisances rénales ». Selon une enquête réalisée lors de la journée de défense et de citoyenneté en 2017, près de 4% des adolescents interrogés reconnaissaient avoir consommé un NPS, principalement un cannabinoïde de synthèse.