
Détenu depuis près de deux ans, un Montpelliérain a demandé en vain sa remise en liberté devant le tribunal correctionnel.
Après des rendez-vous « informels », durant un an entre Olivier et les douaniers. Il apparaĂ®t que les noms des agents seraient couverts par « le secret-dĂ©fense » …et que l’aviseur en question n’aurait pas donnĂ© satisfaction… etc. etc. Enfin la sauce habituelle !
Stupeur du cĂ´tĂ© de la dĂ©fense d’Olivier. « De qui se moque-t-on !
Pour Me Abratkiewicz : » Le juge refuse de faire entendre ces douaniers pour savoir de quoi on parle ! Je demande alors Ă pouvoir accĂ©der Ă l’ensemble des sonorisations qu’il y a dans le dossier, notamment celles qui concernent une importation de plusieurs tonnes. Et lĂ on me dit que je ne fais pas confiance aux enquĂŞteurs ! «
Alors que le juge d’instruction est sur le point de clore l’enquĂŞte, le pĂ©naliste vient de saisir de nouveau la chambre de l’instruction d’une demande de nullitĂ© de l’ensemble de la procĂ©dure en raison de ce problème. » Si l’on veut cacher ces noms, moi je ne le ferai pas et les ferai citer au procès ».
Décidément, rien ne va plus chez les gabelous.
Il semble que pour de nombreux rĂ©galiens, l’honneur n’est pas au programme !
Qui sont ils alors? Souvent, de simples malfaisants qui savent manipuler les lois.
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