PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : Inez Weski, une avocate néerlandaise bien connue, a été interpellée, soupçonnée d’aider un baron de la drogue

L’avocate a pour client l’un des plus gros barons de la drogue, Ridouan Taghi, arrêté à Dubaï en 2019.

L’avocate néerlandaise Inez Weski, conseil du baron de la drogue Ridouan Taghi, a été interpellée vendredi par la police de Rotterdam, a indiqué le journal néerlandais De Telegraaf, dont l’information a été confirmée par le parquet national.

« L’avocate est soupçonnée d’avoir abusé de sa position en transmettant des messages entre l’organisation criminelle de son client et ce dernier », peut-on lire. Les soupçons portant sur l’avocate sont apparus au cours de l’été 2022, grâce au décryptage de messages du système SkyECC.

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FRANCE 🇫🇷 (Lutte contre les trafics de drogue) : au Sénat, Mme BOYER Valérie (Bouches-du-Rhône – Les Républicains) pose une question à Gérald Darmanin

Question écrite n°06446 – 16e législature

Ministre interrogé(e)

M. le ministre de l’intérieur et des outre-mer

Date(s) de publication

  1. Question publiée le 20/04/2023

Question de Mme BOYER Valérie (Bouches-du-Rhône – Les Républicains) publiée le 20/04/2023

Mme Valérie Boyer attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur et des outre-mer sur la lutte contre les trafics de drogue, notamment à Marseille.

Mercredi 12 avril 2023, Marseille a connu de nouveaux règlements de comptes. Vers 23 heures, c’est à la cité Félix Pyat, dans le 3e arrondissement, qu’une fusillade a éclaté. Un mineur aurait été touché aux membres inférieurs dans l’échange. Peu de temps après, des tirs étaient signalés au niveau du boulevard Banon, dans le 4e arrondissement, où des hommes encagoulés dans une voiture auraient pris un second véhicule pour cible. Vers minuit, c’est à la Busserine (14e arrondissement) que des coups de feu ont retenti. Une fusillade a été signalée un peu plus tard du côté de la cité Consolat, dans le 15e. Enfin, trois personnes blessées seraient à recenser dans un échange de tirs rue Caussemille, dans le quartier de la Belle-de-Mai (3e).
Dans la nuit du 2 au 3 avril 2023, Marseille avait déjà été le théâtre d’un sanglant déferlement de violence. Trois fusillades dans le quartier des Aygalades, la cité du Castellas et la zone de la Joliette avaient laissé derrière elles trois morts et une dizaine de blessé.
Et cette « dynamique particulièrement inquiétante va se poursuivre dans les mois à venir », a estimé la procureure de Marseille.
Chiffres à l’appui, la procureure a mis en évidence « l’accélération » du nombre de ces drames, avec déjà 32 procédures ouvertes pour assassinat en bande organisée ou tentative d’assassinat en bande organisée depuis le début de l’année, « toutes sur Marseille ».
Des dossiers qui ont fait 14 morts – 13 tués par balles et un jeune lynché à mort, à la cité de la Paternelle – et 43 blessés.
En 2021 et 2022, sur le ressort du tribunal judiciaire de Marseille, 30 et 46 procédures de ce type avaient été ouvertes, pour respectivement 25 et 32 morts.
« Le rajeunissement des victimes nous inquiète beaucoup », a également précisé la procureure.
Âgées de 27 ans en moyenne il y a une dizaine d’années, les victimes des règlements de comptes entre gangs à Marseille sont désormais quatre ans plus jeunes, selon une étude faite sur les neuf premiers mois de 2022.
Crise sociale, éducation, santé, insécurité, immigration : la lutte contre ces trafics touchent l’ensemble de ces sujets.
Aussi, selon les services du ministère de l’intérieur : « Les mis en cause étrangers sont surreprésentés par rapport à l’ensemble des mis en cause avec une infraction associée. » Cela se traduit, selon eux, par « un quart des mis en cause pour usage de stupéfiants et vols sans violence (24 %) et 15 % des mis en cause sont de nationalité algérienne, marocaine ou tunisienne. ».
Ils estiment, par ailleurs, que « la surreprésentation de mineurs étrangers pour les vols sans violence est en lien avec l’existence de filières de criminalité organisée exploitant notamment des mineurs isolés ». Et ils l’affirment : « Les étrangers sont aussi surreprésentés parmi les mis en cause pour des infractions d’usage et de recel avec un mis en cause sur cinq (19 %) », tandis que «12 % des mis en cause sont de nationalité algérienne, marocaine ou tunisienne ».
Autre constat : « Les mis en cause de nationalité d’un pays d’Europe hors Union européenne (comme certains pays de l’Est ou des Balkans) et d’Amérique sont surreprésentés parmi les infractions de blanchiment ou de participation à une association de malfaiteurs ».
Aussi estime-t-elle qu’il faut aller plus loin.


Elle considère que si un état d’urgence sanitaire a été voté pour protéger les aînés, un état d’urgence pourrait être déclaré contre les trafics de drogue pour protéger les jeunes.
C’est pourquoi elle souhaite savoir ce que le Gouvernement compte faire pour garantir la sécurité des Français
.

Publiée dans le JO Sénat du 20/04/2023 – page 2602

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UK 🇬🇧 (NCA) : Hampshire trio jailed over South America cocaine smuggling plot

Three people from Hampshire have been jailed over a year-long drug smuggling conspiracy which ended with a man being caught bringing cocaine into the UK from Peru.

An investigation by the National Crime Agency showed that 44-year-old drug courier Glynn Davies, from Lymington, was working together with his girlfriend and business partner to sneak drugs into the UK, making multiple trips to South America in 2017 and 2018.

He was stopped by Border Force officers at Gatwick in July 2018 having arrived on a flight from Lima, Peru.

After a search they recovered two foil-wrapped packages inside his jeans.

Both contain a combined one kilo of high-purity cocaine, which would have been worth around £80,000 once cut and sold at street level.

NCA investigators found that Davies had been in contact with his girlfriend Sheena Spedding, aged 24 and also from Lymington, throughout the trip.

Phone analysis showed she had organised much of his travel and hotel arrangements, and he had sent her a picture of the drugs on Whatsapp.

NCA officers were also able to find evidence that the flights had been paid for by a man Davies referred to as his business partner, Lee Hollister, 35. Messages between the two showed Hollister providing Davies with advice, while his credit card and address were listed on the booking.

Searches of Hollister’s home address in Lymington identified numerous items associated with drug dealing, including scales and bags used for packaging up cocaine.

Davies had also made six previous trips to Lima in the previous year, on two occasions accompanied by Spedding. Hollister transferred £26,000 to them while they were there.

Further messages on his phone showed Davies had spoken to contacts in Peru about prices of product, and suggesting he wished to do business on a monthly basis.

When confronted with the evidence the NCA had gathered against them Davies and Spedding pleaded guilty to conspiring to import class A drugs.

Hollister, however, denied being part of the plot, but was found guilty by a jury at Croydon Crown Court on 2 December 2022. On 17 April 2023 at the same court he was jailed for 11 years. Davies was sentenced to nine years and four month in prison, while Davies got four years for her part.

NCA Branch Operations Manager Chris Duplock said:

“Our investigation proved that Davies, Spedding and Hollister worked together to import cocaine into the UK over a period of a year. They used contacts in South America to source the drugs, which would then be passed on to criminal gangs in the UK for onward distribution. No doubt they stood to make substantial profits.

“Working with law enforcement partners we are determined to target those involved in this type of criminal activity and stop drug traffickers before their product can reach the streets of the UK.”

20 April 2023

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COLOMBIA 🇨🇴 : Gustavo Petro busca apoyo de Joe Biden para política radical sobre drogas

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FRANCE 🇨🇵 (Douane) : « Le port de Marseille n’est plus épargné par les arrivées massives de cocaïne »

Jean-Philippe Vigot, directeur régional des douanes de Marseille, explique notamment ce phénomène par un déport des opérations menées sur d’autres ports.

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