ESPAGNE 🇪🇸 (Madrid) : l’UDYCO a réuni les directeurs des services antidrogue de nombreux pays concernés par le narco-business

En l’absence, apparemment de Stéphanie Charbonnier de l’OFAST, peut-être retenue à Paris pour préparer la bataille de Stalingrad que veut déclencher Gérald Darmanin.

Pas de douaniers non plus !!!

Ils sont où les douaniers du SVA, de la DNRED et de la Guardia di Finanza ?

La surprise a été l’arrivée de plusieurs participants à l’événement accompagnés d’une escorte.

Devra-t-on créer une compagnie de policiers en charge de la sécurité de ces grands manitous ?

Intéressant de lire ce que pense Pablo Ramírez, le directeur des services antidrogue de l’Équateur.

La violence autour du trafic de cocaïne était un autre des sujets abordés

« Les techniques de recherche traditionnelles s’épuisent et nous devons nous appuyer sur les nouvelles technologies. Les organisations criminelles sont constituées de structures très fermées, hermétiques et spécialisées, créant d’authentiques coopératives », a expliqué le patron d’Udyco.

En Europe et en Amérique du Sud, ils placent le cartel des Balkans au premier plan, avec des membres déjà installés des deux côtés de l’Atlantique. Non seulement ils contrôlent les ports, ce qu’ils font, mais ils pilotent les navires, parfois en alliance avec d’autres organisations, partageant le contrôle de la mer avec certains employés des compagnies maritimes.

Le grand objectif d’UDYCO est d’arrêter les chefs des cartels qui dominent le secteur mondial. Mais ces patrons ont trouvé un refuge doré à Dubaï depuis deja de nombreuses années et, depuis peu, en Turquie, d’où ils contrôlent, en toute quiétude, leurs affaires. Sans traités d’extradition, sous ces latitudes, l’argent du narco-business, corruption aidant, les protège pour le moment.

Les grands manitous espagnols

Los policías Duarte, Quirós y Bernal / Narcodiario

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COLOMBIE 🇨🇴 (Barranquilla) : les 341 kilos de coke devaient partir pour la Turquie

L’info était bonne! Les agents des services opérationnels !

Aucun détenu suite à cette saisie!

Était-ce un chargement sacrifié ?

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COLOMBIE 🇨🇴 (Narcotrafic) : réunion à Cali pour les AMÉRIQUES et les CARAÏBES

Un sommet consacré au problème de la drogue se tenait à Cali, avec une vingtaine de pays d’Amérique latine et des Caraïbes.

Alors que le belliqueux Gerald Darmanin débute sa bataille de Stalingrad, les présidents du Mexique et de la Colombie ont fustigé samedi 9 septembre « l’échec » de la guerre contre le trafic de drogue soutenu par les États-Unis, demandant une approche moins axée sur la répression.

Le président colombien, Gustavo Petro, a profité de cette occasion pour présenter la politique qu’il compte mettre en place dans le pays, premier producteur mondial de cocaïne, pour éradiquer la culture et la consommation de drogue. 

Le titre du document présenté par Gustavo Petro est le suivant : « Semer la vie, c’est bannir le trafic de stupéfiants ».

Mais pour vraiment « transformer le territoire »,  » il faut toucher les gros acteurs du trafic, par la destruction des laboratoires, l’augmentation des saisies, le contrôle des produits chimiques utilisés pour produire la drogue, la lutte contre le blanchiment et la corruption. »

C’est là que le texte prévoit le renforcement de différents corps de police.

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FRANCE 🇫🇷 (justice) : Moufide Bouchiri porte plainte contre X

Moufide Bouchibi, originaire d’Orsay (Essonne), également surnommé le « Fantôme », s’est vu reprocher l’importation depuis le Maroc, à destination de la France et via l’Espagne, d’au moins trois tonnes de résine de cannabis, entre les mois de janvier et août 2011.

Au cours de son procès, le prévenu avait demandé une copie de ces scellés « supportant les enregistrements de communications téléphoniques lui étant attribuées mais auxquelles il n’a eu de cesse de contester avoir participé, conversations qui constituaient le fondement exclusif de l’accusation et de la culpabilité déclarée par la cour d’appel », dénoncent ses avocats.

Interpellé en mars 2021 à Dubaï (émirats arabes unis) après plus de dix ans de cavale à travers le monde, il est incarcéré depuis son retour en France au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville (Meurthe-et-Moselle).

Ses avocats, Mes Keren Saffar, Thomas Bidnic, Amar Bouaou et Raphaël Chiche, ont déposé deux plaintes contre X afin de dénoncer les conditions dans lesquelles il a été condamné. 

Dans l’une d’elles, déposée au début du mois d’août dernier auprès de la procureure de la République de Bordeaux, ses conseils y pointent la destruction des scellés renfermant les écoutes attribuées à leur client par la police. 

Dans l’une d’elles, déposée au début du mois d’août dernier auprès de la procureure de la République de Bordeaux, ses conseils y pointent la destruction des scellés renfermant les écoutes attribuées à leur client par la police. 

Une affaire dans laquelle Moufide Bouchibi, originaire d’Orsay (Essonne), également surnommé le « Fantôme », s’est vu reprocher l’importation depuis le Maroc, à destination de la France et via l’Espagne, d’au moins trois tonnes de résine de cannabis, entre les mois de janvier et août 2011. Au cours de son procès, le prévenu avait demandé une copie de ces scellés « supportant les enregistrements de communications téléphoniques lui étant attribuées mais auxquelles il n’a eu de cesse de contester avoir participé, conversations qui constituaient le fondement exclusif de l’accusation et de la culpabilité déclarée par la cour d’appel », dénoncent ses avocats. 

Une destruction de scellés ordonnée par « erreur » en novembre 2019 par la procureure de la République de Bordeaux dans le cadre d’un plan d’épurement des scellés, comme l’a reconnu la justice. Une « erreur » à travers laquelle ses conseils décèlent une « volonté de faire obstacle à la vérité ». Ces derniers ont également engagé un pourvoi en cassation.

Dans leur seconde plainte auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Mulhouse (Bas-Rhin), les mêmes avocats vont encore plus loin en relevant « plusieurs incohérences et différences notables entre l’existence et la durée des communications interceptées et retranscrites et leurs caractéristiques rapportées sur les facturations détaillées de ces lignes ». Ils ont donc saisi la justice pour des faits de « faux en écriture publique et complicité de faux en écriture publique commis par des personnes dépositaires de l’autorité publique » et « usage de faux ».  

Dans une note confidentielle de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), ce ponte du narcobanditisme des cités, soupçonné d’avoir amassé plusieurs dizaines de millions d’euros et déjà condamné à huit reprises – dont quatre pour trafic de drogue –, est décrit comme « le principal fournisseur de haschisch du marché français ». La justice, elle, le dépeint comme « le négociant au plus près des producteurs » du Rif marocain. Un « narcotrafiquant » d’envergure que les enquêteurs de l’Office anti-stupéfiants (Ofast, ex-OCRTIS) se sont échinés à retrouver pendant de longues années, avant de le localiser à Dubaï.

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