Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Double saisie par la section de recherches de Pointe-à-Pitre, l’antenne GIGN de Guadeloupe et la compagnie de Saint Claude. 300 kg de cocaine sur une plage de Vieux Habitants le 16 février et 172 kg d’herbe de cannabis à Capesterre Belle Eau le 18 février. 4 personnes ont été interpellées et mises en examen. Un dossier suivi par la Juridiction Interrégionale Spécialisée basée à Fort de France.
Les enquêteurs de l’Office Anti Stupéfiants (OFAST) de Guyane ont mis un terme au trafic de cocaïne mis en place par trois réseaux de trafiquants, indique la Police Nationale de Guyane. Les individus avaient recours à des mules pour le transport de la marchandise depuis la Guyane vers l’Hexagone.
Florian Colas, le patron de la DNRED, a lancé une profonde restructuration de cette unité d’élite de Bercy, qui lutte contre les trafics internationaux (drogues, armes…). En partie inspirée par la réforme de la DGSE, elle doit aboutir à la mi-2024.
Florian Colas n’a pas, à ce jour, réitéré la demande d’intervention réclamée par son prédécesseur Jean Puons pour Marc Fievet, AKA NS 55.
Jean Puons , directeur de la DNRED, avait été visité Marc Fievet à la MA de Villepinte pour lui demander de ne pas faire appel et qu’une demande de grâce serait formulée, seule solution à la dérive juridico-administrative dans cette affaire.
Jean Puons a rencontré l’ énarque François Auvigne, l’alors DG de la Douane, qui lui a signifié qu’il n’avait pas à assumer les engagements pris par les émissaires qui ont visité au Canada Marc Fievet, émissaires venus de France et de Washington DC sur ordre du cabinet de DSK, précisant à Jean Puons qu’il ne voulait plus entendre parler de cette affaire.
Rien n’a donc été fait et Marc Fievet est resté en taule.
Total manque d’honneur constaté de ce François Auvigne et de ses successeurs.
Pire, la Douane française ne respecte pas la décision de justice concernant Marc Fievet ; décision l’ exonérant de toutes actions de narcotrafic.
« Ce qui rend cette enquête en cours délicate pour le gouvernement britannique, c’est que ces sociétés appartiennent à Lord Ashcroft, ancien vice-président du parti conservateur. En tant que l’un des donateurs les plus généreux du parti, il a fait plus que quiconque pour financer le chemin de David Cameron vers Downing Street en 2010. Cinq ans plus tôt, il a également injecté des fonds dans la campagne électorale de Theresa May alors qu’elle risquait de perdre son Maidenhead. siège ». «
« Il n’y a aucune allégation selon laquelle l’une des entreprises d’Ashcroft aurait éludé l’impôt ou aurait sciemment aidé d’autres personnes à le faire. Néanmoins, les enquêteurs américains disposent d’un épais dossier d’affaires passées impliquant des criminels, des fraudeurs fiscaux et leurs conseillers, qui auraient tous utilisé les sociétés béliziennes d’Ashcroft pour cacher des actifs et échapper à l’impôt. De nombreux services proposés par BBI et BCS, selon les enquêteurs, pourraient avoir séduit ceux qui cherchaient à cacher leurs avoirs. Dans sa brochure promotionnelle, par exemple, BBI fait la promotion des services bancaires offshore destinés aux clients internationaux, en mettant l’accent sur « la discrétion, la confidentialité et la simplicité ». là-bas, tout se fait comme dans un fauteuil… le secret bancaire bélizéen, plus cadenassé encore que le secret bancaire suisse (1)?
Un gars « sympa » (???), ce lord : il avait fouraillé en cour de justice pendant des années pour obtenir de l’état du Belize exsangue le reliquat de 78 millions de dollars qu’il lui devait pour avoir nationalisé son entreprise, alors qu’il avait pourtant déjà reçu 458,4 millions de dollars en compensation : il y a des gens comme ça qui préfèrent mettre des pays à genoux… pas le genre à lâcher une ristourne, le bougre ! En 2007 lorsque sa propre banque au Belize avait dû faire face à 80 accusations de non-respect des lois anti-blanchiment d’argent, l’affaire avait été vite enterrée, sous sa pression car la même banque en perdition aurait provoqué l’effondrement de toute l’économie bélizienne !
L’ancien Premier ministre, Dean Barrow, avait un jour déclaré que « les intérêts commerciaux prolifiques d’Ashcroft avaient « subjugué toute une nation », à la suite d’une dispute sur la nationalisation des société de télécommunications : les mots résonnent toujours là-bas !!! Comme preuve de son emprise, il y a le fait que c’est lui qui finance par exemple la Police, celle qui n’attrape jamais de trafiquants … Le maître du haut-château (2), à Belize, c’est lui !! Un maître qui tient mal en laisse son Falcon 50 :(VP-BZE, pour Belize bien sûr !) poussé par le vent, laissé sans cales, ce dernier était venu s’emplafonner un bâtiment en parpaings après avoir traversé un grillage fin décembre 2017.
The National Crime Agency and Border Force have made what is believed to be the biggest ever seizure of class A drugs in the UK.
The haul of 5.7 tonnes of cocaine was found in a container at Southampton Port on 8 February. Details can only now be released.
Specialist Border Force officers were called in to carry out the search by the NCA, who identified the shipment through it’s Near Europe Task Force. The blocks of drugs were found hidden within a cargo of bananas which had been transported from South America.
NCA officers believe the haul was heading to the Port of Hamburg in Germany for onward delivery. Enquiries are ongoing with international partners across Europe with a view to identifying the criminal networks involved.
Based on UK street-level prices the cocaine would likely have had an estimated value in excess of £450 million.
The previous largest UK seizures saw 3.7 tonnes of cocaine also found at Southampton in 2022, and 3.2 tonnes found on-board the tug boat MV Hamal in Scotland in 2015.
The domestic cocaine market is dominated by criminal gangs who the NCA believe to be making around £4 billion a year in the UK alone.
Cocaine trafficking is closely linked to serious violence throughout the supply chain, including firearms and knife crime in the UK. The cocaine trade has seen an exponential rise in associated violence in the past few years.
NCA Director Chris Farrimond said: “This record-breaking seizure will represent a huge hit to the international organised crime cartels involved, denying them massive profits. The work of the NCA was crucial to making it happen.
“While the destination for the consignment was continental Europe in this case, I have no doubt that a significant proportion would have ended up back here in the UK, being peddled by UK criminal gangs.
“The NCA is targeting international networks upstream and overseas, disrupting and dismantling them at every step. International law enforcement co-operation is essential to this mission.
“Working closely with UK partners like Border Force, we are determined to do all we can to protect the UK public.”
Minister for Legal Migration and the Border, Tom Pursglove MP, said: “This government takes a zero-tolerance approach to the supply of illegal drugs, and I am grateful to dedicated Border Force officers and the NCA for their work to apprehend this record-breaking seizure.
“This seizure sends a clear message to criminals that they will be caught. Our Border Force officers continue to work relentlessly to protect our borders and ensure the safety and security of the public.”
The NCA’s Near Europe Task Force is a team funded through the Home Office Drug Strategy to focus on the international supply of drugs, identifying and disrupting offenders, and making it more difficult for organised criminal groups to transport drugs to the UK.
Plusieurs règlements de compte liés au conflit qui oppose deux clans criminels marseillais ont été pilotés de leur cellule par certains de leurs membres incarcérés.
Des cas qui, pour le parquet de Marseille, posent la question d’un « régime pénitentiaire spécifique » à appliquer à « ce type de profils ».
Ce samedi 17 février 2024, en fin d’après-midi, les douaniers des Pyrénées-Orientales ont mis la main sur une impressionnante cargaison de pollen de cannabis, au niveau de la barrière de péage de Perpignan Sud.
L’ancien chef d’Etat du Honduras Juan Orlando Hernandez, qui se dit « innocent », avait été extradé dès la fin de sa présidence, après avoir été accusé d’avoir facilité la contrebande de 500 tonnes de cocaïne entre 2004 et 2022.
Un homme a été tué par balles près d’un point de vente de stupéfiants de Nîmes mardi soir, alors que son fils de 8 ans se trouvait dans le véhicule visé par les tirs.
Les usines à gaz européennes n’ont rien à envier aux usines à gaz françaises
Ce mardi, la présidente d’Europol met en garde contre l’augmentation de la violence par des jeunes criminels dans le milieu de la drogue. « Nous constatons une augmentation de la violence, y compris chez les jeunes », affirme-t-elle.
L’Organisation européenne de police affirme ainsi avoir des preuves que des bandes de trafiquants de drogue utilisent des jeunes dans le cadre de leurs activités criminelles au sein de l’UE. « Des familles entières vivent parfois des revenus que les jeunes gagnent au sein du groupe criminel, parce qu’il n’y a pas d’autre source de revenus », a expliqué sa responsable. Mme De Bolle a qualifié cette tendance de « très inquiétante ».
Pas d’impuissance
L’organisation européenne de police n’est pas impuissante, a-t-elle assuré, mais les organisations internationales sont difficiles à perturber. Elles sont riches et voient les faiblesses des systèmes de sécurité nationaux.
« Nous avons mis en place une unité de lutte économique et financière contre les drogues en 2020, car nous pensons qu’il est très important de traquer l’argent des gangs criminels. Nous avons également un service spécialisé dans la lutte contre la corruption. Nous recevons de plus en plus de demandes de la part des États membres pour les aider dans leurs enquêtes », a située la présidente d’Europol.
Dans ce cas, l’organisation policière envoie des experts pour aider les forces de police et leur donner un poids international. Ils cartographient le fonctionnement de l’organisation criminelle et contactent les pays tiers, considérés comme des refuges par les trafiquants de drogue. L’approche fonctionne, selon Europol, qui indique que le nombre d’arrestations et de saisies augmente.
Nous nous attaquons également aux « cibles de grande valeur », a ajouté Mme De Bolle. « Il ne s’agit pas seulement des personnes à la tête de l’organisation criminelle, mais aussi de celles qui possèdent une expertise spécifique, par exemple en matière de blanchiment d’argent. Nous avons récemment pu arrêter un blanchisseur d’argent spécialisé à Athènes. »
Pour les blanchisseurs installés au Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, à Monaco, à Andorre, à Gibraltar, au Liechtenstein, en Suisse et dans tous les paradis fiscaux, tout va bien !
En station de ski, un rail de coke et ça repart et en station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça va plus vite.
L’alcool ne suffit plus et c’est souvent à ce moment-là qu’ils s’en remettent à la deuxième mamelle du métier. La poudre.
On n’imagine pas combien de saisonniers trouvent dans la cocaïne une solution miracle pour tenir jusqu’à la fin de saison. Je m’en ouvre à Adrien:
Une association m’a parlé d’un chiffre, 70 % des saisonniers en prendraient?
Oh oui, facile, facile!
C’est énorme.
Tu sais… En station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça ira plus vite.
Tant de coke dans les stations de ski? Il y a des brèves dans les journaux, à chaque fois qu’un dealer se fait attraper. Mais je n’avais jamais imaginé que c’était tellement répandu, en particulier chez les saisonniers. Pour démarrer cette enquête, et avant d’aller voir dans d’autres stations comme Verbier en Suisse, de parler à la police et aux hôpitaux (les autorités ayant refusé de me répondre), j’ai passé du temps avec deux d’entre eux, interrogés séparément, dans une petite station familiale de Haute-Savoie.
“Los lancheros gallegos enseñaron el negocio a los narcotraficantes del Campo de Gibraltar”
Varias redes criminales han «cambiado el tráfico de cocaína por el tráfico de hachís» y combinan ambos / Astilleros del Norte de Portugal dirigidos desde Pontevedra ‘escupen’ las embarcaciones / Paco Mena, líder del tejido social en Andalucía, explica los detalles
Estados Unidos contra El Mayo Zambada: la DEA, el FBI y la Fiscalía presentan su acusación
Las autoridades señalan que “sigue dirigiendo el Cártel de Sinaloa desde México” / Además de los delitos de homicidio y tráfico de cocaína y metanfetamina a gran escala, ahora se añade su relevancia en la exportación del letal fentanilo
Destruyen un laboratorio con cinco estructuras y 2.000 kilos de cocaína en el Valle del Cauca
La estructura desmantelada pertenecería al Estado Mayor de las disidencias de las FARC / El trabajo policial afecta a las finanzas de los narcos en el equivalente a más de dos millones de euros
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Descubren un laboratorio para procesar cannabis para la obtención de caramelos, aceites o líquidos de váper
El responsable de la infraestructura ingresó en prisión / Disponía de cuatro toneladas de picadura de marihuana, varios litros de aceite de hachís y kilos de cogollos para obtener los productos deseados
Face à des zones de guerre, faudrait-il déployer l’armée pour en reprendre le contrôle, durablement, avec pour objectif de pourrir la vie des trafiquants comme ils pourrissent celle des habitants pris en otage par ces criminels, avec ordre de faire feu sur tout individu hostile et armé ?
La situation actuelle n’est due qu’à la politique menée depuis des décennies qui n’a réussie qu’à installer les produits stupéfiants illicites comme, entre autres, « un remède économique » pour de nombreuses zones abandonnées par l’État. Certes, les moyens mis en œuvre sont insuffisants face à des « personnels » armés n’ayant aucun respect pour l’autorité de l’État et les dangers encourus par les régaliennes sont bien réels.
Doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich, de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald, Emmanuel, Gabriel et consort ? Assurément non ! La tentation de vouloir éradiquer totalement la drogue devenue un phénomène de société par une présence de militaires en armes n’est qu’un vœu pieux impossible à réaliser. Le manque de personnels, le coût et les « dégâts » que cela provoquerait ne sont pas acceptables. Faudra-t-il en passer par là pour constater l’ineptie des politiques menées ? Je le crains et pense que cela confirmerait une fois de plus le mépris de nos décideurs pour les gens de terrain, excepté lors des manifestations d’hommages ‘post mortem’. Oserais-je rappeler que ces mêmes autorités ont délibérément interrompu l’activité d’un agent infiltré de la DNRED qui, pourtant, par son action, avait permis la saisie de 105 tonnes de stups en 6 ans. Infiltré dans des réseaux du narco-business mondial et en particulier des successeurs de Pablo Escobar, Marc Fiévet a été maintenu 3888 jours en détention non stop en Espagne, Angleterre, Canada et en France sans jamais déclarer la réalité de son action. Il ne fallait pas sauver l’agent infiltré mais seulement sauver les procédures judiciaires sans les perturber en évitant soigneusement que la réalité des faits arrive dans les prétoires. La seule question qui vaille: pourquoi? Pourquoi écarter un élément important dans la connaissance des circuits permettant de cibler les corrompus , oui pourquoi ? Les corrompus, politiques, décideurs, banquiers et autres hauts fonctionnaires, eux le savent. Le pas de vagues par élimination d’un agent infiltré serait-il la preuve de la connexion établie entre tous ces « dirigeants » et ces marchés parallèles. J’en ai acquis aujourd’hui la certitude. Alors mourir pour un douanier, un gendarme, un militaire ou un policier dans ce combat ne peut être acceptable.
L’Algérie accuse souvent le voisin marocain d’inonder son pays avec «sa drogue». D’ailleurs, tout récemment, un jargon a été créé pour évoquer la drogue venant du royaume chérifien. Le produit est appelé «marocaïne». Certainement en lien avec la sortie un officier de la gendarmerie algérienne affirmant que le cannabis marocain est « comparable à la cocaïne ou l’héroïne ».
Un narcotrafiquant accuse le roi du Maroc, Mohammed VI, d’être personnellement impliqué, en même temps que les services de renseignement marocains, dans le trafic de drogue vers l’Algérie.
De graves accusations fusent du côté de l’Algérie, à la suite de l’arrestation d’un narcotrafiquant marocain, dénommé Abdelghani Chenna. Ce dernier aurait été arrêté à Béchar par des détachements de l’Armée nationale populaire. Et selon la presse algérienne, le dealer «a reconnu l’implication du Makhzen (nom donné au roi marocain) et des renseignements marocains et leur complicité dans la production de drogues et leur contrebande vers l’Algérie».
Mohammed VI impliqué et complice…
Le Soir d’Algérie évoque «des aveux exclusifs apportés par le narcotrafiquant suite à son arrestation». Le dealer marocain, âgé de 33 ans et qui serait originaire de la région de Bouârfa, a enfoncé l’héritier du palais de Rabat. «Le Makhzen et les renseignements marocains sont impliqués et sont complices dans l’opération de production et de contrebande de drogues vers l’Algérie», aurait poursuivi le narcotrafiquant.
«La personne chapeautant ces opérations ouvre, de connivence avec les renseignements marocains dirigés par Hammouchi, la voie pour le passage de la drogue cultivée deux fois par an sur les montagnes de Ketama, qu’on tente de faire passer à dos d’ânes à travers les frontières sud-ouest», aurait-il avoué, toujours selon le média algérien.
C’est ce mardi 13 février, qu’ une opération de lutte contre le narcotrafic a été menée par les FAZSOI (Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien) à environ 70 nautiques de Mayotte et à proximité de l’archipel de Comores.
L’équipage du Champlain a saisi plus de 1,6 tonne de drogue de synthèse de type méthamphétamine à bord d’un boutre en provenance du nord de l’Océan Indien.
La secrétaire d’Etat en charge du plan Marseille en grand se positionne en faveur d’une politique plus répressive contre les consommateurs et les trafiquants de drogues.
La secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand, Sabrina Agresti-Roubache au Sénat, le 29 novembre 2023. (LUDOVIC MARIN / AFP)
« Pas de consommateurs, pas de dealers, je n’ai pas changé d’avis », assure, sur France Bleu Provence vendredi 16 février, Sabrina Agresti-Roubache, la secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand. Elle veut enclencher le « désarmement financier massif » des trafiquants.
Faire reculer le trafic de drogue, c’est l’un des objectifs du plan Marseille en grand et la ministre souhaite s’attaquer aux consommateurs. « Les habitants vous disent sur le terrain, c’est quand que vous allez enfin vous occuper des consommateurs ? Pas de consommateurs, pas de dealers, je n’ai pas changé d’avis, je viens de là », assure Sabrina Agresti-Roubache.
+ d’amendes et + de prévention
Comme le président de la République, elle veut « aller plus fort sur les amendes délictuelles », « permettre aux policiers de pouvoir faire payer tout de suite l’amende délictuelle », et plaide pour une « responsabilisation » des consommateurs. « Dans le plan que je lance on va parler de prévention. Ce mot a disparu. Il y a eu une espèce de laisser-aller », estime Sabrina Agresti-Roubache.
« Les incivilités emmènent aussi aux situations que l’on voit. Chaque acte est important. On ne peut plus continuer à faire comme si ça n’existait pas. »Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville
Sur les violences à Marseille, la ministre rappelle que le volet sécurité mobilise « 300 policiers en plus pour Marseille, trois compagnies de CRS en plus pour Marseille, une compagnie de CRS 8 en plus pour Marseille » et que la pression sur les points de deal augmente les tensions entre trafiquants. « La préfète de police, avec le ministre de l’Intérieur, ont appliqué une stratégie du pilonnage. On savait qu’il allait y avoir des effets de bord », reconnaît-elle.
Moins de points de deal, plus de violence
Le pilonnage aboutit à la suppression des points de deal, mais le nombre de victimes de règlements de compte est en augmentation. « Moins 70 points de deal en deux ans sur Marseille intra-muros », se félicite la ministre. « En faisant cela, les parts de marché entre dealers se réduisent, les actes de violence entre trafiquants de drogue augmentent. J’ai demandé au gouvernement d’appliquer une stratégie courageuse qui est le désarmement financier massif des trafiquants de drogue. Parce que si on ne va pas taper là où ça fait mal, on pourra continuer à en parler et on se redira la même chose », conclut Sabrina Agresti-Roubache.
Le semi-submersible intercepté en début de semaine lors d’une opération de recherche et de sauvetage de deux pêcheurs disparus dans les eaux de Tumaco (Nariño), juste à la frontière maritime entre la Colombie et l’Équateur, transportait plus de quatre tonnes de cocaïne. Capturé avec le soutien des forces aériennes colombiennes et de la marine équatorienne, ce semi-submersible mesurait 18 mètres de long et trois mètres de large.
Les autorités ont décidé de le couler après avoir saisi la marchandise et mis l’équipage en sécurité