MONDE (Narco-business) : le fondateur australien d’une messagerie arrêté

Il dirigeait une messagerie mondiale du crime : des gendarmes français ont permis l’arrestation du fondateur australien d’une application facilitant le trafic de drogue et les assassinats sur commande.

Interpellé à l’aube le 17 septembre, au domicile de ses parents, un Australien de 32 ans est soupçonné d’avoir créé une messagerie cryptée utilisée par des criminels du monde entier.

En tout, 38 personnes ont été arrêtées en Australie. Des suspects qui, depuis un téléphone ultra sécurisé, géraient leurs activités criminelles. Sur cette messagerie cryptée appelée Ghost, les utilisateurs pouvaient organiser des trafics de drogue, d’armes, des enlèvements, ou encore gérer du blanchiment d’argent. Selon les autorités, grâce à des conversations interceptées sur la messagerie, les enquêteurs ont pu interpeller en tout 51 personnes en Australie, en Europe, et au Canada.

Le fondateur identifié grâce à une perquisition

Pour percer ce réseau, des gendarmes français étaient à la manœuvre. Ce sont eux qui, dans un laboratoire en région parisienne, ont réussi à infiltrer l’application et identifier le fondateur à partir d’un téléphone saisi au cours d’une perquisition.

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FRANCE 🇨🇵 (Cannabis) : une prohibition archaïque, idéologique et déconnectée de la réalité

La France et le cannabis : une prohibition archaïque, idéologique et déconnectée de la réalité

En France, l’usage du cannabis « récréatif » demeure strictement interdit, tandis que des pays tels que le Canada, l’Uruguay, et une majorité d’États américains ont légalisé cette substance, pour ne citer que quelques exemples. L’argument selon lequel cette position repose sur la protection de la santé publique et le bien-être général est régulièrement mis en avant, mais ne résiste pas à une analyse approfondie. Loin de reposer sur des preuves scientifiques, cette interdiction est l’héritage d’une idéologie politique conservatrice, et elle semble servir des intérêts cachés, à la fois financiers et électoraux.

Une prohibition qui trouve ses racines dans la politique plutôt que dans la science

Pour comprendre l’archaïsme de la position française, il faut revenir aux origines de la prohibition du cannabis, notamment à la fameuse « guerre contre la drogue » initiée par Richard Nixon en 1970. En réalité, cette guerre n’était pas tant dirigée contre les substances que contre les groupes sociaux qui les utilisaient. Nixon lui-même a reconnu que la criminalisation du cannabis visait les opposants à la guerre du Vietnam, souvent des jeunes pacifistes, ainsi que les communautés afro-américaines. Ainsi, dès ses origines, la prohibition du cannabis était ancrée dans des motivations politiques, et non dans une préoccupation sincère pour la santé publique.

Depuis cette époque, la France, comme d’autres pays, a embrassé cette approche répressive sans jamais remettre en question les fondements scientifiques ou sociaux de cette politique. Or, de nombreuses études scientifiques ont depuis démontré que la consommation contrôlée de cannabis est moins dangereuse que celle de substances légales telles que l’alcool ou le tabac, qui sont largement tolérées, voire encouragées par les normes sociales françaises.

• Une hypocrisie manifeste : l’alcool et le cannabis

La consommation d’alcool, bien qu’accompagnée de messages de prévention tels que « à consommer avec modération », fait partie intégrante de la culture française. L’apéritif, les festivités et autres rassemblements sociaux normalisent la consommation d’alcool, malgré les ravages bien documentés que cette substance cause en termes de violence, d’accidents de la route, de maladies chroniques et de décès prématurés. L’alcool est responsable de près de 49 000 morts par an en France, tandis que les effets du cannabis sont largement moins létaux. Pourtant, l’alcool est en vente libre, accessible à tout adulte, tandis que le cannabis demeure strictement prohibé.

L’attitude face à l’alcool et au cannabis révèle une forme d’hypocrisie politique et sociale. La France accepte que l’alcool, une drogue reconnue pour ses méfaits considérables, soit largement disponible, tandis qu’elle se refuse à envisager même l’usage thérapeutique du cannabis, pourtant soutenu par de nombreuses études médicales, notamment dans le traitement de la douleur chronique, des troubles anxieux et même de certaines formes d’épilepsie.

• Une opinion publique ignorée

Ce refus de légaliser le cannabis va à l’encontre des tendances internationales et de l’opinion publique française elle-même. Selon de nombreux sondages, une majorité de Français sont favorables à une légalisation contrôlée du cannabis. Malgré cela, les dirigeants politiques continuent de maintenir une posture rigide sur la question, démontrant une rupture entre la population et ses gouvernants.

La crainte de l’impact électoral d’une légalisation pourrait expliquer cette attitude. Certains politiciens redoutent d’être perçus comme « laxistes » sur des questions de sécurité ou de santé publique, notamment dans un climat où les partis de droite et d’extrême droite instrumentalisent la sécurité à des fins électorales. La légalisation du cannabis serait ainsi perçue par une partie de l’électorat conservateur comme un assouplissement des règles, ce que les gouvernements successifs, en quête de voix, préfèrent éviter.

• Les intérêts financiers derrière la prohibition

Derrière cette rigidité politique se cachent aussi des intérêts financiers non négligeables. L’industrie pharmaceutique, qui profite largement de la vente d’antalgiques et autres médicaments psychoactifs, n’a guère intérêt à voir le cannabis thérapeutique se démocratiser, car cela menacerait une partie de ses profits. Les lobbies de l’alcool et du tabac, deux industries extrêmement puissantes en France, pourraient également redouter la concurrence d’un marché régulé du cannabis.

En outre, la prohibition du cannabis génère une économie souterraine florissante, contrôlée par des réseaux criminels. Les forces de l’ordre et les politiques justifient ainsi des budgets et des stratégies de lutte contre la drogue qui, bien qu’inefficaces à long terme, soutiennent un système répressif profitable à certains secteurs, comme les industries de la sécurité et de la surveillance.

• L’avenir de la légalisation : vers une remise en question de l’idéologie ?

Malgré l’inertie de l’État français, il est de plus en plus difficile d’ignorer la vague de légalisation qui traverse d’autres démocraties occidentales. De nombreux pays montrent qu’une régulation efficace du cannabis, accompagnée d’un encadrement sanitaire, permet de réduire la criminalité, d’assurer des revenus fiscaux significatifs et de mieux protéger la santé publique.

À l’instar de l’alcool, une consommation encadrée, accompagnée d’une prévention adéquate, pourrait bien être plus efficace que la répression aveugle qui fait le jeu des trafiquants. De plus, légaliser le cannabis permettrait de libérer les forces de l’ordre pour lutter contre les véritables fléaux sociaux que sont les drogues dures et les comportements criminels graves.

La position française, en refusant d’accepter cette évolution, reste donc prisonnière d’une idéologie dépassée. À terme, une révision des politiques sur le cannabis semble inévitable, tant les preuves scientifiques et les réalités sociales montrent que la prohibition est inefficace, contre-productive et coûteuse.

• En conclusion

La prohibition du cannabis en France, loin de reposer sur des bases scientifiques ou des préoccupations sanitaires légitimes, semble davantage être motivée par des intérêts politiques et financiers bien ancrés. Cette posture archaïque contraste de manière criante avec la normalisation croissante du cannabis dans de nombreuses démocraties. L’heure est peut-être venue pour la France de reconsidérer son approche, non seulement pour des raisons de santé publique, mais aussi pour se rapprocher des attentes de ses citoyens et des réalités du XXIe siècle.
Texte généré par ChatGPT sur un prompt de Jean Valchamp @JValchamp

MAROC 🇲🇦 (El Guerguerat): les douaniers contrôlent un TIR au scanner et trouvent 38 kilos de cocaïne

C’est lors d’un contrôle douanier que la saisie a été effectuée sur ce camion frigorifique en provenance d’un pays sub-saharien.

Le conducteur marocain a été arrêté.

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COSTA RICA 🇨🇷: saisie de 1.300 kilos de cocaïne en partance pour Anvers 🇧🇪

Les autorités costariciennes ont saisi 1,3 tonne de cocaïne dans un conteneur rempli de farine de manioc qui devait partir en Belgique, a annoncé mardi le ministère de la Sécurité publique.

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NARCO-BUSINESS : de plus en plus de consommateurs en Afrique de l’Ouest

Un nouveau rapport publié par le Réseau épidémiologique ouest-africain sur l’usage des drogues dévoile l’ampleur croissante de la consommation des stupéfiants en Afrique de l’Ouest. Sans oublier le cas de l’alcool.

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NARCAUTOROUTE : l’Océan Pacifique est devenu aussi une autoroute de la drogue

Il suffit de déplier une carte pour saisir l’ampleur du problème. A l’est, s’étendent les cartels d’Amérique centrale et du Sud. Au nord-ouest, les triades chinoises et les syndicats du crime d’Asie du Sud-Est. Au sud-ouest, les gangs australiens. Au cœur de ce maillage criminel, le Pacifique – prisé des touristes pour son chapelet d’îles aux eaux turquoise – attire aussi de plus en plus les narcotrafiquants en quête de ports de transit.

A tel point qu’il a gagné, ces dernières années, le surnom d’« autoroute de la drogue ». Particulièrement inquiétante pour les dirigeants des Etats insulaires de cette région, la consommation locale de stupéfiants connaît une hausse brutale et inédite.

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SINGAPORE 🇸🇬 (Central Narcotics Bureau) :  65 arrested in Island-Wide Anti-Drug Operation

The Central Narcotics Bureau (CNB) arrested 65 suspected drug offenders in an island-wide anti-drug operation from 9 to 13 September 2024.  A total of about 954g of heroin, 201g of ‘Ice’, 158g of cannabis, 20g of ‘Ecstasy’, 9g of ketamine, 428 Erimin-5 tablets and five bottles of liquid suspected to contain GHB (gamma-hydroxybutyrate) were seized. 

The youngest arrested in this island-wide operation was a 20-year-old Singaporean man for suspected drug trafficking. 

2.     Some of the areas covered during this island-wide operation included Bedok, Buangkok, Clementi, Geylang Bahru, Marine Parade and Tampines.    

On 11 September, CNB officers raided a residential unit in the vicinity of Bedok North Street 2 and arrested a 33-year-old Singaporean man for suspected drug trafficking. About 123g of cannabis and some drug paraphernalia were recovered from within the unit.

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HONG KONG 🇭🇰 : police confiscate ice and coke

Acting Superintendent Cheung Hok-fung of the force’s narcotics bureau said on Saturday that suspected substances – 335 kilos solid Ice and 55 kilos of cocaine – were found in 25 out of the 245 boxes concealed in furniture.

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FRANCE 🇨🇵 (Valence) : suite à l’expédition punitive sur fond de trafic de cocaïne, quatre nouvelles interpellations

À la suite du tabassage à mort d’un homme de 30 ans à Valence samedi, quatre nouveaux individus sont en garde à vue ce mardi 17 septembre, après trois premières interpellations. Cet assassinat était une expédition punitive qui fait suite à un différend sur fond de trafic de drogue.

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