FRANCE 🇫🇷 : narco-info dernière

D’échecs en échecs caractérisés , le ministre de l’intérieur veut continuer dans cette voie ! Et une lutte contre les méfaits de la drogue (alcool et stupéfiants), pourtant bien réels, totalement écartés.

En prime, la criminalisation envisagée d’une population estimée au minimum à 8 millions de citoyens.

Bruno Retailleau veut changer de braquet avec des services aux intérêts et méthodes totalement antagonistes.

A suivre !

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : déclaration de guerre à venir de Bruno Retailleau, avec des services aux intérêts antagonistes

Entre quatre et six milliards d’euros : c’est ce que générerait chaque année le trafic de drogue en France. Une rente économique massive qui porte en elle le risque de cette corruption qui a transformé tant de pays en narco-États.

Douaniers, policiers, dockers, agents pénitentiaires, élus locaux ou même magistrats sont désormais ciblés par le risque d’approche

Car pour les voyous, « chaque personne a un prix », s’inquiétait en mars dernier le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, devant la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic. Le magistrat y décrivait une « corruption de basse intensité en forte augmentation », signe d’une « cartellisation » du pays.

À l’époque, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti s’était empressé de reprocher des « propos délétères ».

Pourtant, l’Office anti-stupéfiants (OFAST) lui-même s’alarme dans son rapport annuel d’un « phénomène particulièrement inquiétant », généré par des groupes criminels dotés de véritables « services de renseignement autonomes » à même de cibler des « agents intermédiaires ayant une capacité en commun à accéder à des lieux ou à des données primordiales pour favoriser la réussite de l’entreprise criminelle. »

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