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L’information n’aurait pas dû fuiter, celle-ci compromettant sérieusement l’enquête selon le parquet de Paris.
On a l’habitude, avec la douane, d’apprendre les saisies de stupéfiants plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après les faits. Un décalage qui s’explique par les besoins de l’enquête, notamment lorsqu’il s’agit de cargaisons transportées par voie maritime devant être récupérées par les trafiquants une fois arrivées à bon port.
Pourtant Corinne Cleostrate de la DGDDI était l’invitée du 13 h 00 de France 2, pour assurer des compétences douanières, de son savoir faire et de sa capacité de ciblage.

Elle aura seulement oublier de parler des remontées d’informations par des agents infiltrés qui très souvent permettent ces importantes saisies douanières.
Elle n’a pu venir sur ce plateau sans l’aval de Florian Colas.
Alors, petit rappel à l’exécutif de l’existence de la Douane?
Ce mercredi, le dossier de « très sensible » et toutes les informations concernant la saisie sont encore « sous embargo ».
Le parquet de Paris a reconnu que « la divulgation » de la saisie « obère sérieusement les chances de succès » de l’enquête de la Junalco.
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